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riddims - Page 7

  • Epistolaire

    Veuillez prendre l'expression à la lettre
    Agréer l'expression de mes salutation distinguées
    en mettant des gants, avec élégance…
    Agréer l'expression de mes salutation respectueuses
    mettre des gants beurre… et profil bas.
    Respectueusement votre…
    tu sera mienne…
    amicalement
    sans équivoque
    bien à vous
    et vous a moi
    baisers
    et plus si affinité…
    Best regards
    en francophonie

    Lettre élégante et libre
    comme un point de suspension…

  • Dilletante

    Prendre son temps, s'offrir du bon temps
    en dépit du bon sens et de son emploi du temps
    gaspiller chaque seconde, chaque minute.
    Le temps perdu toujours perdure et profite
    à prendre les chemins de traverse,
    à éviter les raccourcis, apprécier les détours
    qui enrichissent chaque minute de vie,
    de ses jours faire une aventure,
    ne pas craindre les lendemains,
    ne pas se tracer des plans de carrière
    Résister aux sirènes du progrès
    Heures supplémentaires illusoires
    Heures supplémentaires de farniantes
    temps libre que jamais n'offrira le patronat.
    Enrager d'être enfermé pour un revenu
    à perdre sa vie. Résister pour exister.
    courte est la vie, et le meilleur est aujourd'hui.

  • modern love

    gentilhomme se veut galant
    et se demande s'il ne s'est pas trompé d'époque
    il voudrait passer des heures à la déshabiller…
    des heures à se perdre dans les replis transparents
    de ses jupons de soie et de cotons.
    Il aimerai des belles jambes soyeuses
    qu'il découvrirait sous de pesantes robes…
    Il aimerai des baises-main
    et des lettres enflammées
    close par de la cire et des rubans…
    Il aimerai qu'à ses baisers, elle rougisse
    qu'à ses caresses, elle se pâme…
    Il n'est pas gentilhomme
    ses amours sont modernes
    il aime au pluriel, et c'est tres bien aussi…

  • A Gauche !!!!

    Irradier
    A bout de bras
    porter la lanterne.
    Allumer les torches
    porter la lumière.
    Contrer l'ombre
    et la peur.
    Illuminer
    nos jours, nos nuits.
    Rayonner
    renaître, lutter
    Ranimer les lumières
    être désintéressés,
    fraternels
    sincères,
    généreux…

  • Conscience

    Saint JE savant !
    Héliocentrique pipelette
    d'insaisissable pensées
    noires, bleues et roses
    en mon cervelet voyagent,
    des mots en exils, oubliés
    Des langues oubliées
    d'indésirables parchemins,
    des liturgies et des psaumes
    y cheminent panoramiques.
    A mon insu, chaque neurone
    clandestine luciole, délivre
    ces mots kaléidoscopes,
    s'entrechoquent les voix
    de mes aieuls disparus
    Au sein des mes cellules
    les voix ont gravés un chemin,
    laissé une cartographie
    j'explore, j'ignore, je découvre.
    A l'instinct, à l'arraché,
    je croise le fer avec ces pensées
    les affrontent, les embrassent
    et à la fin les fait miennes.

  • Idoles

    Des quasi hasards,
    des mémoires effacées
    par des quasars aveugles
    poignardent des idoles.

    Leurs paupières collées
    retrouvent la clairvoyance.
    De microscopiques goutelettes
    de clarté rendent aveugles les foules.
    A l'épaisseur du temps,
    ils n'y survivrons pas.

  • gens ordinaires

    Nous ! gens ordinaires,
    nos pensées, simples,
    reptiles hélicoïdales
    couvrent nos enfantines
    paroles, de la moelle
    pépiniaire à nos reins.
    L'espace courbe résonne
    sourd à ces minuscules
    vies, laps de temps
    bouillonné jeté, vides.
    Effervescentes menaces
    d'herbes frémissantes
    de masses gazeuses
    en expansion, ciel noir
    crevé d'insensés abcès.
    Nous, gens ordinaires,
    nos pensées, simples,
    reptiles hélicoïdales
    couvrent nos démesurées
    enfantines rêveries.

  • eau et feu

    Nés de ton silence,
    l'absurde velouté
    de naître du rien

    entrevoir l'envers du décor,
    d'une plume trempée dans le sans
    écrire des flammes sur l'eau.

  • collection

    se démanger après s'être frotté à des orties chauds
    mettre des pirouettes sur des chouettes musettes
    des charettes remplies de carillons qui titinabullent
    un pot au feu qui bouillonne dans le chaudron
    des pattesmouilles sur des organdis chatoyants
    des jetés de lits, des sauts de lits, des ciels de lits
    tes bécots sont des petits délices.

  • Lupus

    j'ai éparpillé tout autour de la cage
    les baisers que je te destinais…
    enfermé ta souffrance.
    je lui avait tellement faire des tours
    de manège à ta souffrance,
    l'emmené au cabaret, l'étourdir
    je l'ai noyée dans le champagne
    j'aurais voulu la laisser là, sur le carreau.
    j'ai voulu la cacher, la perdre
    que jamais tu ne la retrouves…
    Alors je l'ai enfermé et tout autour
    j'ai éparpillé les baisers que je te destinais…

  • chansonnette

    mes baisers en papier crépon
    sur ta gorge déployée,
    ta peau qui sent si bon
    avec laquelle j'aime jouer.

    tes lèvres ourlées
    ta peau emmitoufflée,
    sous des draps de satin,
    caressées par ma main.

    mon coeur de coton
    se met à rêvasser
    de ta peau bonbon
    que j'aime visiter.

    mes baisers en papier crépon
    sur ta gorge déployée,
    ta peau qui sent si bon
    avec laquelle j'aime jouer.

  • sans limite

    La poussière masquait nos traces
    l'ombre ne parvenait à nous rattrapper,
    nous marchions si vite que nos vies s'arrêtaient là.
    Tels des fantômes sans souffle, sans âmes.
    la quête du vent nous menait si loin.
    Nos pensées tourbillons de feux-follets,
    la nuit étoile polaire guide nos pas incertains.
    Vortex troubles, virages à sang écartelés,
    vains degrés les rivages nouveaux,
    les sables émouvants jusqu'aux larmes.
    Nous émergions neufs du naufrage
    en reculant d'autant nos horizons,
    l'aube dévoilait nos vies sans limites.

  • ALERTE !

    A voir !!!!

    http://www.dailymotion.com/video/x1ds9p_alerte

  • MAI 68 IS NOT DEAD !!!…

    eh oui! sous les pavés la plage… j'étais tres jeune en 68 mais suffisamment pour me rendre compte que 68 a apportée moult avancées sociales… et que la droite ne semble n'avoir jamais digéré ce qui represente de pres ou d eloin l'abolition des privilège…
    MAI 68 IS NOT DEAD !!!… pour ces raisons, et pour un de ses plus beau slogans… L'IMAGINATION AU POUVOIR ! et manifestement l'imagination n'est toujours pas a droite ou l'on serait plutôt conservateur… tout comme une certaine gauche… la révolution étant la solution des rêves, le mien n'est pas une révolution sanguinaire comme les grandes révolutions de l'histoire… Mais une évolution… Se met en place depuis les élection sans doute de bonnes choses car rien n'est jamais totalement négatif, mais je suis sans illusions pour ce qu'ils réservent aux basses couches de la population… pour les artistes et ceux qui aspire à vivre autrement et à chaque jour recréér le monde, le réinventer… face à nous, nous avons le conservatisme, les bourgeois, et les forces de l'argent… Nous n'avons que notre imaginaire, alors servons nous en pour changer la vie…!!

    L'IMAGINATION AU POUVOIR !!!!

  • sous les pavés…

    Aux hivers, s'ouvrir
    et au paradis souffrir.
    déchirer le printemps,
    en sacrifice, s'offrir.

    Je cherche ici un au-delà,
    sous mes pieds nus qui battent le pavé,
    je respire la terre, sa poussière.

    Les fulgurances rechercher !,
    désirer qu'arrivent les tempêtes !
    De rage que n'arrive l'averse!
    J'attends juste que s'éclaire le soleil.

  • Resistance !

    Un ami poussera les disques le 31 Mai, au Planet Mars Rue keller (Mo Bastille ou charonne) j'y serait pour y passer la soiree entre amis.

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  • Innocents !!!

    Nous sommes innoncents
    de nos actes, de nos griffures
    comme de nos baisers.
    De par nos mots blêmes
    et blessants, de par nos paroles
    de réconforts et de tendresse.
    Nous sommes innocents
    de nos écorchures, de nos plaies,
    et de nos cicatrices qui, si elles ne se referment,
    pourrissent et nous rongent sang et âme.
    Nous sommes innocents de ces mots d'amour,
    de haine que nous ne prononçons pas,
    Innocents de ces gestes qui n'atteignent jamais
    ceux qu'ils doivent toucher, de ces accolades
    de ces larmes essuyées,
    de ces gestes qui auraient sauvés.
    Innoncent face à ces baisers,
    si l'on les avaient reçus
    auraient fait de nous des anges.

  • comète

    Noces d'Inox, baisers d'acier
    désarroi d'un cœur froids,
    un corps qui sait qu'on l'enferme,
    à l'étroit dans sa vie limousine
    plus séduisante que sa jeunesse.
    Les étoiles filent, lentes.
    déçue des cieux, dépit des dieux
    pieux planté en plein cœur
    armé de son propre bras,
    ta délicieuse agonie, amie fidèle
    dont tu aimerai délier les liens,
    la défier, l'éxécuter, et lui rendre
    les coups et les blessures. la chienne !
    Les étoiles filent, lentes.

  • premières heures

    Au commencement du monde
    à travers fleurs, nos pas nous menaient.
    Les arbres abritaient nos rêves,
    nous rêvions de ces grands espaces
    à découvrir demain, nous y dormirons.
    Les vertes vallées où nous péchions,
    nous puisions notre force de ces ronces
    mûres, framboises, baies, racines
    Faisaient et défaisaient nos amours,
    les naissances et les morts,
    Les saisons et les lunes,
    Par dessus les ruisseaux et torrents
    A travers forêts et prairies
    au delà des déserts et montagnes,
    nos marches nous menaient
    le monde n'avait pas de limites
    les ailes des insectes vibraient
    les chants d'oiseaux, les cris d'animaux
    nous étions au centre de ce monde
    les nuages et les étoiles nous orientaient,
    nous suivions les traces des animaux
    sur le sable et les rocs.
    Au commencement du monde
    le monde n'avait pas de fin.

  • Aux heures perdues

    Un océan, un printemps et un été
    un fil de lin aussi dur que l'acier.
    un fil de coton hydrophile plus léger que l'air…
    des mélodies et souvenirs de vacances.
    L'herbe perlée de rosée, et la brume montante.
    les jours et les jours de printemps.
    les liesses populaires, ces bals où vole ta robe légère
    ces promenades à la fraîcheur du clair de lune
    ces jours de résistance, ces jours de rage;
    ces stances et ces chants oubliés
    qui ne nous appartiennent plus désormais.
    Ces jours d'allégresse et de légereté
    d'étrangeté, ces jours longs comme des siècles.
    Nous unissent ce temps où n'être rien était tout
    ce qu'il comptait et que dilletantes
    nous n'avions ni avenir ni présent.
    Corps complices extases duelles,
    se cherchant, s'aimant, rêvants
    à des lits inconnus, à des âmes nues.
    Armés jusqu'au sang de dentelles
    de strass, des seins pointent un voile
    se défendant des baisers sauvages et amers.
    caresses dérobées volés aux heures perdues.

  • Le poète à toujours raison !

    Pour paraphraser André Breton et Philippe Soupault in "les vases communiquants" :

    la volonté de grandeur de dieu le père, en France ne depasse pas 1m65, mesure prise au dessus du niveau de la talonnette.

  • communiqué de la Ligue des Droits de l'Homme

    Contre-pouvoir et association civique luttant contre l'arbitraire, l'injustice et l'intolérance, la Ligue des droits de l’Homme n’intervient dans le débat électoral que si le bon fonctionnement de la démocratie, l'effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d'égalité et de fraternité sont en jeu.

    Nous venons de vivre cinq années de régression des libertés, de l’égalité et de la fraternité. Tous les pouvoirs ont été accaparés par un seul courant politique. L’autoritarisme, le recours aux moyens d’exception ont accompagné le renforcement du contrôle social, le choix du tout répressif, le recul des droits des justiciables, les attaques contre l’indépendance des juges. L’insécurité sociale a été renforcée pour les plus faibles, la protection sociale fragilisée, la précarité du travail encouragée. Les « marginaux », les « différents », les jeunes des quartiers défavorisés, ont été traités en boucs émissaires, les étrangers traqués jusque dans les écoles maternelles, les familles les plus démunies sanctionnées pour leur pauvreté.

    Si Nicolas Sarkozy se voyait confier la plus haute charge de l’Etat, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas : loi durcissant encore la répression pénale, nouvelle loi anti-étrangers, contrat de travail « unique » se substituant au CDI, sans parler du ministère de l’« identitaire » et de l’immigration… Il est de notre devoir d’alerter les citoyennes et les citoyens de ce pays : la poursuite et l’amplification de la politique menée depuis cinq ans ne serait pas un «rêve» mais un cauchemar. Nous ne voulons pas d’une démocratie muselée qui, parce qu’elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales.

    Nous voulons une autre France : fière de sa diversité, soucieuse que chacun puisse réaliser ses aspirations, porteuse des libertés et rénovant sa démocratie. La France n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle met ses actes en accord avec son ambition séculaire de voir tous les droits valoir pour tous. Pendant qu’il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l’égalité et non les discriminations.

    La Ligue des droits de l’Homme appelle à voter et à faire voter, le 6 mai 2007, pour Ségolène Royal.

  • amicalement votre…

    En amitié, d'une grande fidélité je semble pourtant avoir mes limites…Lorsque j'étais petit, je rendais souvent visite à henriette, la sœur de mon père qui vivait dans un pavillon comme le nôtre dans la même cité jardin… Elle et son mari n'avaient pas d'enfants… Lui était vernisseur, elle je ne sait pas, j'imagine qu'elle était couturiere comme ma maman. Un jour je ne sait pas du tout ce qu'elle m'avait dit, mais j'ai cessé de leur rendre visite… et je n'y suis jamais retourné. Idem pour nos voisin, depuis le jour ou j'ai été opéré des végétations la grand-mere du copain de mon frère avait du s'occupper un peu de moi et je m'étais attaché à elle… Mémé Guéli je l'aimais bien, et de la même manière je coupais définitivement les ponts avec elle. je reste persuadé qu'il ne s'agissait pas de grand chose, mais j'étais ainsi fait. Je jouais avec beaucoup d'enfants, je ne liai jamais amitié plus que raison… Des que cela allait un peu plus loin, je ne les revoyais pas… je restait toujours sur ma réserve… Je n'étais jamais d'une bande, mais de toutes les bandes, ce n'est qu'à l'adolescence, qu'avec mes copains de la cabane, que j'ai eu des relations suivi avec des amis… j'ai quand même continué autour de ce point fixe à nouer des relations épisodiques avec diverses bandes… je vivais avec eux et passait à autres choses sans jamais revenir, j'aurais pu continuer à les voir, développer mes relations, aller plus loin, mais je ne revenais jamais sur mes pas…
    J'ai été l'homme d'une seule femme, j'ai été naïf, amoureux, passionné, léger, j'ai été l'ombre du chien avent de décider que jamais plus… J'ai été beau ténébreux… Celles que j'ai aimé je ne les ai jamais oubliées. Elles restent dans mon cœur, même si j'ai changé. Même si elles ont changées… Celles qu'elles étaient à l'instant ou je les ai aimées.
    Mais ma fidélité est là ou je ne l'attends pas, parfois elle agit contre moi-même en des moments où je devrais être égoïste afin de sauver ma peau… Allant jusqu'à en faire ma propre prison, au lieu de filer, et de me retrouver, je restais jusque cela ne soit plus soutenable…
    Les potes eux, ils sont là aussi… Je ne les perds jamais de vue, même si on ne se voit pas… j'essaie toujours de savoir comment ils vont, ou ils en sont… parfois indirectement, mais je sais…
    On s'appelle parfois une fois par an ou une fois tous les six mois, on reste concis, superficiels, mais je m'efforce de leur faire comprendre que je suis là et que je ne les abandonnerai jamais…

  • Rien

    je n'ai rien, ne possède rien.
    tant mes yeux comtempleront
    les levers de soleils,
    la rosée sur les herbes
    que la chaleur de l'été
    chauffera doucement
    ma nuque…
    je n'appartient à personne,
    ne veut posséder quiconque
    je ne voudrais n'avoir
    qui ne soit vif-argent
    ou nuage, qui ne soit
    comme l'eau qui coule
    et se faufile entre les doigts.
    Tant mes yeux comtempleront
    les levers de soleils,
    que la chaleur de tes baisers
    chaufferont doucement
    ma nuque…
    je ne reviendrais jamais
    sur mes pas où déjà pousse le chardon
    je ne me retournerai pas sur les traces
    poussiéreuse de ces étreintes oubliées.
    j'ai effacé les visages de ces baisers perdus,
    n'ai gardé que leur saveur de satin.

  • Un rêve…

    Un homme s'éveille sur le sol
    d'une gare poussièreuse.
    Il est blême et fatigué.
    au dehors, après les dunes, la mer.
    Les immondices remplacent la plage
    sous l'or blanc du sable, ordures
    déchets, gravats et papiers gras.
    L'homme marche.
    Sans but. Il erre.
    Ses pieds arpentent cette immense décharge
    et il traverse des ruines, des maisons
    saccagées, il ne reste que les murs.
    cette plage de sable et de décharge.
    Il arrive chez lui… Des murs hauts de chaux
    des papiers peints arrachés… des pieces vides.
    Une des pièces est peuplé d'un vieux jouet.
    Un vieux jouet qui réchauffe l'atmosphere.
    Il pense à son fils…
    Il pense que sa maison
    est agréable.

  • elections…

    Ils veulent que l'on partage leur idées
    Ils sont censés nous représenter
    Ils se veulent au centre de tout
    Ils veulent que l'on les aimes
    Ils se pensent nécessaires
    Ils veulent la soumission
    Ils ont les dents longues
    Ils se veulent influents
    Ils veulent le pouvoir
    Ils veulent l'autorité
    Ils veulent le luxe
    Ils nous veulent
    Ils nous volent
    Vote…

  • khate

    Parce que nous sommes jeunes, bien portants, joyeux, heureux de vivre, que nous sommes dans la course, dans le vent…
    Parce qu'à nos côté des personnes de cœur et d'intelligence vivent amoindris, malades ou simplement vieillisants…
    Parce que la vie n'est rien sans la solidarité, l'entr'aide, le partage, la compassion, le dialogue…
    Soyons à l'écoute de ces personnes là… attentifs… Efforçons-nous de prendre le temps d'être auprès d'elles et de dire que nous les aimons…
    Khate était une discrète et fidèle lectrice de ce blog, chacun de ses passages était signé d'une amicale parole.
    Je m'associe à la chaîne amicale des blogs qui aujourd'hui ont une pensée pour elle et de la sympathie pour sa famille.

    http://khate09.canalblog.com

  • l'eau à la bouche

    Peindre de salive
    tes vallées heureuses
    de ta peau satine.
    S'essouffler sur ton corps,
    y déverser d'opalines
    larmes de lumière.
    Penché sur tes lèvres
    ma langue s'invite
    s'infiltre et recueille
    ta savoureuse papille
    Butiner, ton ventre
    lutiner son aube,
    sa pénombre allumer.
    Défleurer ses pétales
    délice, au soleil levant,
    y verser laits et crème
    raffraichir d'un jour
    y ceuillir ton souffle.

  • entre chat et chien…

    je suis un chat-moureux de ton ombre
    je je suis tel un petit chien-chien
    je suis un chat au chaud de ta chatte
    je ronronne et tel un petit toutou
    je monte la garde à vous.
    Je suis un chat-moureux
    cœur charmé de ta chattoyance,
    cha n'a pas louppé
    chaloupé, cœur chaviré !
    j'aime ta charmante ptite chatte.