26/06/2007
National socialiste hier, liberal aujourd'hui
Lorsque grondent dans la nuit
les tempêtes sous les cranes,
qu'alentour, le silence persiste,
que les voix se sont tues
que les âmes ne font que chuchotter,
les jours de colère sont parsemés d'absence.
Les pensées se font orage et pluies
les paroles toxiques dioxines
le regard rare, à l'aveuglette
les multitudes ont toujours raison
et s'épanouissent dans la loi du plus fou.
La justice aux ordres, et la foi qui remplace la loi.
Les chagrins rares, les rages contenues
les révoltes vaines et les colères saines
comme une neige immaculée
prête à survenir, prête à rugir.
21:34 Publié dans actu, poesie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note



Commentaires
Lorsque grondent dans la nuit
les tempêtes sous les cranes,
qu'alentour, le silence persiste,
que les voix se sont tues
que les âmes ne font que chuchotter,
les jours de colère sont parsemés d'absence.
wow! ça m'a touché, je trouve ça vraiment bien trouvé, c'est très parlant!!!bravo!!
Écrit par : zara | 27/06/2007
J'ai vécu ça hier… Bien vu !
Écrit par : nina de zio peppino | 28/06/2007
salut toi, il s'en passe des choses dans les limbes et quand on revient on retourne aux saines colères , comme tu dis....
continue tes saines colères et tes billets d'humeurs , humour toujours...
merci yo, bises, à+
Écrit par : azazel | 30/06/2007
Ton texte est comme d'habitude très parlant ! Et très fort.
Et très vrai.
Bisous très fraternels
Écrit par : dominique | 02/07/2007
Mais que ça fait du bien de lire cela! C'est tellement vrai!
Écrit par : enriqueta | 03/07/2007
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