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riddims - Page 3

  • Couleurs ©IoStereo™

    Pour voir il faut s'aveugler d'immenses soleils

    Rouler ses yeux en soi 

    Passer de l'obscur à la couleur.

    Pour voir, il faut cesser de penser.

    L'abîme de coloriage vertigineux

    De teintes, de clairs et d'obscurs

    De nuances choisies 
lunes à lunes

    De soleils en soleils.

    Il faut cesser d'espérer

    De grisailles entailles

    Découpler l'imaginaire

    Du monde réel
    où s'entassent quotidien et ennuis.
    Cesser
D'inventorier

    Des storystellers

    Et les papiers graisseux.

    Se taire,
Il faut être muet

    Pour oser chanter

    Être sourd et entendre

    ces symphonies de bastringue

    Ces silences absurdes

    De fers et d'aciers.

    Voir des desseins

    De charmeur de vitrail,

    Collectionneur de nuages

    bons points, belles images.

    Ceci est beau faire

    Ceci est œuvre boîte

    Qui tout contient,
    tous les
Rêves non rêvés

    Les sommeils non dormis

    Il faut s'aveugler Et voir

    Ces sentiers tracés
    
De craie, d'encre,

    Être humains juste
Là où l'acrylique

    Enchante,

    Chante la page 
Blanche

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  • Cailloux

    Pieds nus sur des pierres
    Habillé de feu j'écoute
    Des paroles de miel d'orties.
    Habillé de feu attentif
    Au silence des cailloux.
    J'attends l'absence
    Dans le cœur des hommes
    J'attends la derniere peur
    Après laquelle nous serons
    nus et crus des insensibles.
    Que l'ultime peur des insatiables
    Les dévore, de frayeur
    Que leurs larmes coulent
    Dans ces rivieres crasseuses.
    la terreur de la simplicité
    Dans le cœur des hommes
    Comme un glas silencieux
    Echos de l'après qui vient.

  • Feu à pluie

    Rendre l'eau au ciel
    Sur le bord de l'amour
    L'orage à la terre
    Sur le fil de l'amitié
    Graines à semer
    Sur le champ d'un bisou
    Eparpiller les nuages
    Sur le chant d'un baiser
    Éventer les déserts
    J ai tant de toi rêvé
    Souhaité être ton rêve
    Au centre de ta vie
    Je veux être celui
    Qui met le feu à la pluie

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  • Grâce

    A défaut de porter à ses yeux
    le jour, je gagne sa nuit
    au plus proche d'elle
    Mes rêves de procuration
    de pénombre duelle
    aux feuillages déclamés
    et, m'agrippant aux nuages
    au plus près de ses griffes
    J'énonce ses épines et ronces
    Avant de m'endormir en elle.
    A défaut d'être son avenir
    j'étoffe de soies et de lin
    Nos lits balanciers baldaquin
    de lenteurs langoureuses.
    Plongent en sa ravine, rameaux
    racines, mots à dire et à terre.
    Elle est ma grâce.

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  • Aube ©IoStereo


    Ne me jetez plus de ciels au visage,
    gardez pour vous ces nuages.
    J'ai bien d'autres rivages
    rangés dans le tiroir de la commode
    jetés parmi les chaussettes.

    A l'aube de nos renoncements
    citronnées amertumes
    je tuais l'ennui en allumant
    les chandeliers de jour…

    Filles dénudées
    Double prises
    sans filet
    Sôt, dans le vide,
    en silence, chûte.

    Sans toi, pas d'émois
    pas de moi, pas de toi
    je t'offre ma distance
    si présente.
    je ne pense qu'à ta bouche
    brûlante, à nos fièvres.
    mon absence rêve de toi.

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  • portes


    Le monde porte à vos oreilles ce que vous n'entendez oas
    dans vos bureaux climatisés; sa respiration,
    son parfum de sable, de terre et de chlorophyle.
    Le monde chante à vos oreilles des chansons que vous n'entendez pas,
    des chansons sans cordes ni peaux, des voix unies, des chants d'amour.
    Le monde à des couleurs que vous ne voyez pas.
    De l'azur au vermeil, de lune et de soleil, vous ne les voyez pas
    derrieres vos écrans de fumée.
    Le monde a des joies dont vous ne voyez que les colères.
    Inutile de vouloir tout mettre dans des cases,
    ce monde n'a pas de formes et c'est là votre peur.

  • La melodie - ©IoStereo™


    Pêle-mêle, emmellés, on s'aime.
    tu chantes de la Mélodie des pareils.
    Pour mémo, tu m'aimais.
    Jamais plus pareil moment
    Ne m'enchantera.
    Sans pareil.
    Pour t'aimer, moi aussi
    Je chantais la melodie
    Des pareils.

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  • je veux


    Aime moi malgré moi
    Moi qui cherche sous tes pas la poussiere.
    Aime moi malgré moi
    Ne me demandes
    ni si je veux ni ce que je ne sait.
    Vole mon silence.
    J'ai un Je veux sous la langue

  • Points


    Tu ne sais pas à quel point
    tu me manques. faut pas!
    Point de Toi, vers moi faisant un pas,
    attrapant mes faux pas,
    mes pas de trop.
    À l'heur que je n'y pensais point
    Je t'ai laissée partir.
    De râge, poings serrés,
    Je n'étais de passage,
    ni toi un amour de cabotage.
    Pourtant, n'étais pas si sage.
    Toi mon rivage, mon radieux soleil.
    mon point à l'horizon
    Je suis paysage désolé.
    Un désert esseulé. Point

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  • Croqu'l'jour


    T'es craquante, j'ch'ui rien qu'un croquignol
    Qui veut croquer ta pomme
    T'es craquante, j'ch'ui rien qu'un croquignol
    Qui veut croquer la vie
    Un peu avec toi.
    T'es craquante, j'ch'ui rien qu'un croqu'mitaine
    Qui veut croquer ta pomme
    d'amour avec toi.
    Qui veux dévaler, cavaler, détaler
    tous les sentiers qu'ys démènent
    avec les cailloux dans mes godasses
    avec mes nippes trop grandes
    ma figure mal debarbouillée
    T'es craquante, j'ch'ui rien qu'un croqu'savie
    Qui veut croquer ton jour

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  • Dire


    De pouvoir dire tes sous bois
    d'humus et de lierres
    De pouvoir s'étendre
    sur les feuilles humides
    Pouvoir te le dire.
    S'oublier de ces gris ciels,
    de ces vermines d'hivers,
    s'aimer dans les sous bois.
    Inventer des lendemains
    où la pluie ne tombera,
    où je déposerai mes larmes.
    De pouvoir dire tes sous bois
    ombragés été tiède et chaud,
    pouvoir se souvenirs longtemps
    d'alitées d'excessives paresses
    chairs à nos corps délices.
    De buissons d'abandons
    d'étreintes en taillis
    Pouvoir dire nos sous bois.

  • Discretes insurections

    Aime moi malgré moi
    Moi qui cherche sous tes pas
    la poussiere.
    Aime moi malgré moi
    Ne me demandes ni
    si je veux ni ce que je ne sait.
    Vole mon silence.

    Coulis de bisoux sur chocolat et sa pulpe de lèvre velouté
    Longe de caresses sucrée salées sur son lit défait

    discretes insurections entre l'amour et l'envie

    Je me hâte d'exister, de peur d'en perdre l'envie

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  • De toi


    Qu'avant que la boucle
    Ne se referme
    que toi, c'etait tout
    Tout de toi me plaisait
    Je n'ai été personne,
    je n'étais qu'ami
    amoureux, amant
    de tout
    de moi
    de toi
    tout ce temps
    ou à force
    ce fut tout sans toi
    là j'étais quelqu'un.
    Je n'ai été personne
    de toi rempli
    Je n'ai été que toi.

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  • Don


    Pour tes lèvres je donnerai mes rêves
    Pour ton cœur je donnerai mon corps
    Pour ton amour je vivrai la mort
    Pour ton âme j'oublierai les larmes
    Pour ton essence je t'offrirai ma présence
    Pour t'étreindre je laisserai mes craintes
    Ce temps des amours de printemps, que l'on voudrait
    Place forte en des coffres cœurs,
    Ce temps des regards et des sourires d'étés, que l'on voulait
    Châteaux forts,
    Ce temps de salives et de baves
    Mouilles et jus, souvient toi d'eux
    Longtemps aussi longtemps
    Que je lisserai de mes doigts
    Les fils d'or de tes cheveux

  • Ciné ixxe

    A peine l'obscurité faite dans la salle, sa main se pose sur mon sexe. De toute façon je ne regardais pas l'écran je cherchais une position afin de regarder le film au plus près d'elle. Son parfum fort m'ennivrais et dans la penombre je devinais les centimetres de chair libre de ses bas. Elle etait un cadeau. Un jour elle s'etait offerte enrubannée d'un corset rouge qui devait se defaire d'un joli nœuf comme un paquet cadeau. C'etait jour de fête charnelle. Ne manquait que le feu d'artifice. Elle etait si belle, offerte. A moi qui n'esperais plus une personne comme elle. "Tu veux que j'ôte ma culotte ?" Je ne souhaitais que ça... Evidemment. Sous sa main j'etais dejà dur. Je m'inquietais du regard du rang derriere. "J'ai envi de toi dans ma bouche". Elle me deboutonnais et lecha mon gland. Je perdis de l'interet pour le film a l'ecran. Sa langue tournais sur mon frein, légere, précise et paradisiaque. "Je veut gouter ton sperme" elle arriva à un de nos rendez-vous vetue d'un pantalon troué. Sur un banc invita mes doits a explorer la couture décousue. C'était un joli soir d'été. Elle devançait mes désirs avant même que je puisse les exprimer. Sa bouche delaissant trop vite ma queue, son sexe nu, je la caressait, mes mains glissaient le long de ses bas, mes doits cherchaient le bouton, et glissaient le long de sa fente humide et chaude. Je ne savais si je devais m'inquieter du voisinage ou pas. Sa mais glissait le long de ma queue. Je la desirais forte et aerienne, je voulais ses doits rapides et legers, fermes et sensuels, je la regardais d'une main je lui rendais le plaisir qu'elle me donnais de l'autre je cherchait la pointe d'un sein. La douceur d'un mamelon. Mon souffle s'emballais, je tentais de le bloquer, de le redre silencieux, je l'embrassais et la regardais dans le blanc de ses yeux. Extatique. Sa main montait, descendais, son sexe avalait mes doigts. Nos yeux se rencontraient. La tiedeur humide de sa raie m'avalait tout cru, je la sentais couler, brûler, je me sentais prêt à fondre dans sa main. Je la sentais palpiter, j'aurais voulu disparaître en elle. Mes reins bougeait lentement et discretement, je me tendais, accompagnais son geste. Mon souflle court, queue et tête bouillante. Ses bas, sa chatte, ses seins, ses yeux, sa bouche. Dans mon esprit c'etait un bordel atomisé. Ebullition. Je ne savais plus ou j'etais, de quoi parlais le film ? Sa main decalottais mon gland, s'amusait de la soumission de son digital dictact. Mon gland gonflé, bouillant prêt à exploser, impolsion dans mon esprit. Je me dissolvais deja sous ses doigts, mes doigts gluant de delice cyprine, ma bouche de sa salive, de nos baves. Je voulais que jamais ce moment ne cesse. Que cette ebullition soit permanente. L'agilité, la douceur des ses doigts qui s'agitait sur mon membre. En exitait toutes les terminaisons nerveuses, sa caresse precise et delicate avait raison de moi, je continuais a la regarder, presque nue, exitante. Je sentais ma seve monter et ne pouvais rien y faire, ma respiration se bloquait. Elle etait l'etincelle et ma bite etait braise. Ses doigts titillant mon gland comme mille bouches. Mon opale lait qui soudainement coulait entre ses doigts, eblouissement et si douce brulure coulant dans sa main. Je coulais pour elle, et plus je fondais plus je la desirais. Plus je voulais ses seins, sa chatte, son corps. "Tu as bon gout" et moi qui ne voulais que me glisser en elle. mobile_picture

  • Retrouve moi

    Hé toi prêtes moi encore
    Ton cœur, ton corps encore et encore.
    Montre moi les chemins qui mènent à tes vérités, tes mensonges.
    Que je voit ce qui entre et sort de ta bouche.
    Donne moi tes blessantes douceurs,
    tes ennivrances détresses, tes désespérances,
    donne les moi, laisse les là au milieu de ces draps défaits,
    donne ces extases mérités, ces jouissances,
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  • cœur d'hiver

    Je change ton cœur d'hiver
    Qui m'a tant glacé cet été
    Je lui donne la faim, la soif
    Des aujourd'hui; des lendemains
    J'échange tes baisers de politesse
    En des morsures de rage
    D'enlacements minutées
    en étreintes
    Je laisse à l'hiver ces amours
    Prises dans la glace de ton cœur.

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  • le calme des baisers

    j'imagine le calme
    de tes baisers,
    de caresses sereines
    loin d'errances pensées,
    d'intranquillité bouillante
    j'imagine le calme de ton lit,
    le repos de nos étreintes
    la certitude de nos jouissances.
    sur ta peau, les reflets
    de la lumière de l'aube.
    j'imagine le calme de tes baisers.

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  • distance

    Je me tiens à distance
    Juste assez que ton parfum
    M'enveloppe juste assez
    Que tes yeux me chauffent
    Je me tiens à carreaux
    Juste assez de toi
    Chants à l'oreille
    Juste assez pour
    Ne pas t'embrasser

  • Nous sommes tous étoilés, et moi laid.

  • mots

    Les mots ne sont rien
    sans les Moi à Toi
    Mes Je de mots
    ne valent rien sans les Nous
    les mots ne sont rien
    sans Et Moi Et Toi,
    sans émoi mon Je ne vaut rien
    sans Toi je ne suis qu'un vaurien

  • consumés

    Vent-je heures masquées,
    qu'aux temps m'importent;
    qu'à lents grillés, brûlent sa vie
    à ses amours consumés.

  • On fait comédie

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    On fait comédie ?
    On laisse entrer le jour
    L'ennuie et sa clarté?
    On laisse entrer les jeux
    À genoux et se relever
    Quitte à rêver ses envies.
    On laisse entrer les souvenirs
    À l'encrier qu'y crevent
    les rêves de papiers,
    Les baisers souverains
    Quitte à en perdre la raison.
  • Si...

    Si tu penses que la pluie peux stopper l'amour.
    Que le soleil glace les caresses.
    Que le vent efface les baisers.
    Que l'orage te souffle à l'oreille des paroles d'envies.
    Met tes souliers et parcours les chemins oubliés.
    Les sentiers rocailleux.
    Foule aux pieds les herbes folles.
    Marche à travers les ronces, celles qui griffent ton äme.
    Arrache à pleines mains les orties.
    Sent que tu est de passage.
    Si tu sent que la pluie peux stopper l'amour.
    Il est temps de courir.

    ©IoStereo

  • La melodie

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    Pêle-mêle, emmellés, on s'aime.
    tu chantes de la Mélodie des pareils.
    Pour mémo, tu m'aimais.
    Jamais plus pareil moment
    Ne m'enchantera.
    Sans pareil.
    Pour t'aimer, moi aussi
    Je chantais la melodie
    Des pareils.
  • Points

    Tu ne sais pas à quel point
    tu me manques. faut pas!
    Point de Toi, vers moi faisant un pas,
    attrapant mes faux pas,
    mes pas de trop.
    À l'heur que je n'y pensais point
    Je t'ai laissée partir.
    De râge, poings serrés,
    Je n'étais de passage,
    ni toi un amour de cabotage.
    Pourtant, n'étais pas si sage.
    Toi mon rivage, mon radieux soleil.
    mon point à l'horizon
    Je suis paysage désolé.
    Un désert esseulé. Point


    66164_158285850980814_920776341_n.jpg

  • je veut

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    Aime moi malgré moi
    Moi qui cherche sous tes pas
    la poussiere.
    Aime moi malgré moi
    Ne me demandes ni
    si je veux ni ce que je ne sait.
    Vole mon silence.
    J'ai un Je veux sous la langue

  • A l'heur de toi.

    Quand l'amour je n'ai d'autres
    espérance qu'en toi
    Quand amour d'autres toi
    Emois ne fasse qu'un
    Quand bien m'aiment
    D'autres que toi
    Ne passent qu'un cœur
    A l'heur de toi.

  • Toi

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    Je veux courir, courir, jusqu'à hier.
    A bout de souffle mander de beaux lendemains.
    Pour toi pour moi.
    Je veux que la lumiere des jours d'un coup,
    sec, tombe sur les douleurs.
    Que le vent porte mes silences à ton oreille.
    Apprivoise moi, apprends moi,
    toi qui tais l'innocence des nuages,
    berce moi de mirages,
    d'illusions, de vains rêves,
    éveille toute cette vie reniée et empêchée,
    ce qui fût, espéré et tû.
    Toi.