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riddims - Page 4

  • Aube

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    Ne me jetez plus de ciels au visage,
    gardez pour vous ces nuages.
    J'ai bien d'autres rivages
    rangés dans le tiroir de la commode
    jetés parmi les chaussettes.

    A l'aube de nos renoncements
    citronnées amertumes
    je tuais l'ennui en allumant
    les chandeliers de jour…

    Filles dénudées
    Double prises
    sans filet
    Sôt, dans le vide,
    en silence, chûte.

    Sans toi, pas d'émois
    pas de moi, pas de toi
    je t'offre ma distance
    si présente.
    je ne pense qu'à ta bouche
    brûlante, à nos fièvres.
    mon absence rêve de toi.
  • petits bouts de merveilles

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    un petit bout de ton âme
    est scotché sur ma peau.
    de petites gouttes de larmes
    coulées sur les joues.

    Parfois des larmes retenues,
    parfois de la joie contenue.

    de toi
    il m'est resté
    caresses et baisers ;
    du bout de tes ongles
    d'explosives jouissances

    je songe au jolis
    petit bouts de seins
    au bout du compte
    caresses désiraient
    le petit bout de ton âme


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  • l'empire décence

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    Sous son plus beau jour, offre moi une nuit d'amour
    Je m'éveille à toi ; les rêvesrbères peuvent donc s'éteindre.
    La nuit a beau faire, toujours le jour se lève.
    Nos rêves nous ont soufflés tendres secrets
    des ce qui est cher est tendre, des ce qui est rare est chair.
    L'amour c'est toi à l'infini.


    à commettre des fragrances délices,
    ma ligne de raison vacille, dérive.
    Ta peaux appât, à toi me mène
    Indecente, silencieuse, incandescence
    de la pointe de la langue, j'effleure la merveille
    langueur inflorescence de ta perle vermeille


    Ne jamais, jamais tomber en panne des sens
    Rien ne passe plus vite que temps brasser
    toutes sont étincelles, tout feux éteint sera sanctionné.
    un qui n'a pas eu peur des lents de mains, vit au jouir le jouir
    jamais ne devrait être lit au dehors du dit les je t'aime.

  • Toujours

    j'aimerai ajouter

    des miettes d'éternité,

    un peu de toujours

    d'éblouissants baisers.

    A l'oublié détour de caresses

    tracassin de toi, fier amant

    au bout de mon chemin, jurer

    à la nuit de traversin

    la loyauté des loups.

     

    Silencieux, à rêver

    Tel le vent, sur le velouté

    de sa peau, voyageant.

    A son insu, bringueballé,

    transporté sans ménagement,

    par la tendresse de son visage

    bousculé.

     

    Mes yeux ne voient

    que ses yeux lumineux,

    sa bouche magnétique,

    m'aimante et m'attise

    ce rêve volutes de baisers,

    chamarée d'étreintes,

    toi, pamoison, ravissement

    chaudes langues de soie,

    attisés.

  • Romarin

    à la rencontre de ta peau
    parfumée d'ambre et de romarin,
    sous un ciel chauffé à blanc,
    je cours contre le vent,
    foulant les herbes sèches
    et les pavés disjoints.
    Entre le désir et la douleur,
    encre noir de tes cheveux
    je devine force et abandon,
    la chair de tes soupirs
    l'errance de tes jouissances
    et je les envies.
    Je me promène autour de toi,
    comme une fumée légère, un nuage.
    je cours avec le vent
    t'enveloppant sans te contraindre
    amoureux de ta liberté
    pour ne pas dévoiler ta cachette
    même si je pouvais la trouver.
    Ne pas révéler au monde
    ta beauté de sable blanc
    de pierres secretes,
    d'écorces tordues
    juste révéler que j'ai trouvé
    que mes doigts aimeraient
    se poser sur ta bouche.
    que mes lèvres effleureraient
    tes mains ouvertes.

  • Fuck friendly

    Saveur d'ôter vert soie suave
    de douleur à douceur, jamais assez
    d'ailes pour m'envoler,
    jamais assez de tes baisers vanillés.
    Vouer à nos ivresses charnelles
    nos paresses d'étés, si ne m'aimes l'amie,
    jamais je n'aime, à deux nos solitaires plaisirs.
    même si nos élans sauvent nos peaux,
    cents lendemains, éblouis au jour d'hui.
    Dévouée louve voulue, lumière sans ombre.
    Amicalement valent mieux à deux partagés,
    plaisirs briselarmes, nos instants lumineux.
    cent sentiments, juste nos questions-réponses
    peau sur peau, cent poésies, juste sexe cité.
    Nos paresses d'été, jamais assez
    de ces baisers nus vanillés.

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  • les graines qu'on s'aime

    Qui j'ai un jour aimé,
    restera… en moi.
    changé sa nature
    inchangé sa force
    je n'oublierai jamais
    ces "je t'aime" griffecœurs
    qui échappaient à ma raison
    ces "je t'aime" agitecœurs
    dits ou pensés, silencieux ou criés.

    il y a un jour, des années
    que je t'ai aimée,
    et toujours tu restera
    en ce cœur d'argile.

    pour rien, pour un sourire
    entrevu
    pour un baiser reçu
    comme des ciels bleu
    des caresses ivres
    pour un geste
    pour un regard posé sur ta peau
    un timbre de voix
    un rien qui étais tout.
    un tout devenu rien.

    et pourtant
    tous les je t'aime
    sont des graines qu'on s'aime…
  • Incendies d'oublis

    j'ouvre le jour
    à ces toujours que tu brûles
    d'incendies, voulant taire
    mês détresses, j'ouvre le soleil
    je couvre la nuit, rayée, brisée
    ...lacérée, j'ouvre mes bras
    à ces toujours que tu brûles
    pour point d'exclamations
    voulant taire ces baisers
    oubliés

  • Nuit noire

    De ses silences qui me tailladaient
    la peau, tels une lame de rasoir
    jaillissait la nuit noire du monde.
    La glaciale obscurité de son absence
    je me sentais tout con. vide.
    inutile.
    J'assiste aux funérailles de mon cœur,
    sacrifié, immolé, brûlé.
    je relis les jours anciens, d'illusions.
    je n'avais pas cru n'avoir jamais existé
    ni pensé que dès l'aube, la nuit était déjà là.

  • Presque l'hiver

    Presque l'hiver, mais je conserve les fraîcheurs des premières fleurs
    j'en respire encore le parfum…
    Tout comme je garde en moi la trace des temps anciens, la boue, la poussière du jours où je n'étais pas encore né… la lumière de soleil couché depuis longtemps et la clarté de l'air nocturne…
    Comme si mes pas avaient parcourus ces ruelles obscures, traversés ces jardins sauvages… mangé de ces fruits pendus à ces branches d'arbres depuis déracinés…
    Quelques fois ma mémoire voyage et me ramène ces fugitives impressions d'un passé lointain…
    Moi qui ne rêvait que d'avenir, de voyage vers les étoiles, de planètes à conquérir…
    Je traverse Paris… se superposent à ces avenues des entrailles de grès, des ruisseaux… des immeubles parsemés, des bâtisses et des cabanes, ça et là des palissades de papiers cartonnés, déchirés et sales…
    Rien n'est jamais comme demain… ce qui est rêvé sera, je marche parfois à rebours, je cours, je cours.
    Jusqu'à m'essouffler. et je chante ton nom, remémore tes yeux, rebâti ton visage, jusqu'à m'essouffler, je cours te chantant, envoyant aux enfers ce qui m'éloigne de toi.
    Presque l'hivers, mais je conserve le goût de tes baisers… presque l'enfer, mais j'eteint les feux avec mes chansons.

  • lagune

    dans la chaleur de la nuit, dans mes rêves,

    sur ma peau, il y a une trace de toi…
    tes yeux clos, ta bouche entr'ouverte.
    mes mains posées sur ton ventre tout chaud…
    tu dors encore et tu sait que je veux ton plaisir.
    Au bout de mes doigts agiles, ton humide royaume.
    Je viens le visiter, lorsque j'entre en toi, tu t'éveilles.
    Je regarde tes yeux briller.

    Je te veux nue, à ma bouche offerte, tes seins délié de par ma langue,
    d'ennivrants baisers. Ta lagune à laquelle ma bouche rivée boit et lèche,
    que se mèlent nos corps… que cette fièvre braise danse.

    nos corps emmelés,
    nos peaux imbriquées
    nos langues virevoltées
    nos sexes emboîtés
    nos âmes mélangées…

  • j'attends du hasard

    J'attends du hasard qu'il fasse un peu mieux les choses
    de ne pas savoir comment demain sera fait
    d'être bouculé, virevolté, émoustillé, surpris
    et étonné d'être en vie…
    envies.
    au hasard, du détour d'une rue,
    trop tôt pour nos regards croisés,
    s'effrayer des possibles, des égarements
    suivre ta route, gravir tes montagnes…
    prends ma vie.
    J'attends du hasard qu'il fasse un peu mieux les choses
    des détours, des errances, des explorations
    de l'inattendu, de l'inespéré, qu'il survienne
    contre mon gré, s'imposer, contre ma volonté
    contre mes attentes célébrer le miel de la vie.

  • Vacarme

    Du secret enfoui en mon fors intérieur,
    diamant brûlé ; braise puis charbon.
    Cette craie écrasée, poussière
    A qui révéler ce qui est oubli ?
    Le sourire a survécu aux soleils
    en miettes, aux étés de neige.
    Révéler que le cœur est roche
    brisée, émiettée, que la pierre a fondue
    Songer à ciel ouvert de ces souvenirs
    délavés, silencieux vacarmes,
    d'où surgirait la main qui m'a lâchée.
    la main que j'ai lâchée.

  • Le modèle

    Dessinant le contour de ce sein

    le graphite caressant la pointe tendue

    delicatement ce blanc mamelon

    ces belles pointes brunes

     

    d'un trait délié, passant à ton con

    où ma mine s'attarde à en lisser

    ta fine raie, d'ombre et de lumière

    les courbes halées de tes fesses

     

    cuisses caressées d'un crayon

    tendre, là ou la peau est si soyeuse

    dure, là où la chair exprime l'envie

    remontant, hésitant, soulignant…

     

    donnant de la chair au désir

    de ce corps, de cette âme

    abandonnée, divine

    l' aimer, s'y plonger

     

    Baiser cette bouche offerte

    ces yeux mi-clos, éblouis

    cette petite riviere où s'insinue

    un crayon de lait et de feu.

  • Le modèle

    Dessinant le contour de ce sein

    le graphite caressant la pointe tendue

    delicatement ce blanc mamelon

    ces belles pointes brunes

     

    d'un trait délié, passant à ton con

    où ma mine s'attarde à en lisser

    ta fine raie, d'ombre et de lumière

    les courbes halées de tes fesses

     

    cuisses caressées d'un crayon

    tendre, là ou la peau est si soyeuse

    dure, là où la chair exprime l'envie

    remontant, hésitant, soulignant…

     

    donnant de la chair au désir

    de ce corps, de cette âme

    abandonnée, divine

    l' aimer, s'y plonger

     

    Baiser cette bouche offerte

    ces yeux mi-clos, éblouis

    cette petite riviere où s'insinue

    un crayon de lait et de feu.

  • Boite

    Mes mots égarés. déchirés

    au fond d'une boite,

    rafistolés de papiers crépons,

    de rubans noués. dénoués.

    Pourtant polis, patinés

    tout simples, de tout cœur.

    Chuchottés et criés

    quand trop de silence.

    Chantonnés de trop de joie.

    Mes mots égarés, déchirés

    au fond d'une boite.

    Ne dire à personne…

    secrets, obscurs,

    parchemins courants

    dévalant sentiers,

    traçant des boulevards,

    ne dire à personnes

    que pales secrets

    pleine lumière,

    de mots braisent le cœur

    dès lors que je désire.

  • infiniment, infiniment

    Le ciel que tu ne peux atteindre

    l'air insaisissable,

    le bleu du ciel que tu ne peux fixer

    ce silence que tu ne peux entendre

    juste le souvenir.

    ces cœurs qui t'ont étés offerts

    ces corps jetés, repris…

    ces interminables étés

    ont finis par par passer.

    Le temps qui file.

     

    Mon cœur de hors-bord

    rangé dans sa pochette surprise

    prends ses quartiers d'été.

    Mon heure ange débordée…

    Secret cœur fondant.

    ses souvenirs coffre-fort

    clos et insaisissables.

     

    infiniment,  infiniment

  • Même si…

    je ne peux atteindre ton JE
    toi, mon autre moi
    celle qui étoile, celle si ciel…
    Je veux que Nous.
    Nous afin que mon jeu,
    mon tête-à-tête avec moi-même
    cesse enfin et qu'enfin
    être toi, mon autre JE même,
    un je t'aime.

  • vœux!

    je voeux le sel de la vie
    je voeux des faims en soi
    je voeux des rêves éveillés
    je voeux de l'amour unlimited
    je voeux plus d'étés, bannir l'hivers
    je voeux des désirs et moins de désert
    je voeux pour mes proches un monde meilleur
    je voeux des terres vierges, des jungles et des îles
    je voeux la politique moins cynique (on peux rêver!)
    je voeux des rêves survoltés de révolutions merveilleuses

     

    Parce que le début d'année, est le temps des "je voeux", 
    je vous invite à  lister consciencieusement vos bonnes résolutions, à établir 

                     votre liste de priorités    
                              vos envies,
    vos désirs, 
    vos rêves,                        
                           vos espoirs                 
                                               vos espérances


     tout ça à partager pour que l'univers vous aide à les réaliser... et pour m'accompagner, je tague dix amis : 


    Volcane
    Swanie
    Esther
    elisabeth
    vallisneria
    MamzelleCoccinelle
    Cara Mia
    ithaa
    E.Bovary
    if6
    gazelle

    à leur tour d'écrire leurs dix "je voeux",
    puis de taguer dix de leurs amis...       

  • mes larmes sèches

    je porte en moi les serrures du ciel,
    ce cadenas, cadeau solaire.
    Cet enclos, où les infinis définissent
    le fin socle de la faim.
    je n'ouvrirai les portes, qu'à celle
    qui nourrira mon âme scellée.
    Mes larmes sèches, au fil des jours,
    cristallisent des joies, sur les joues
    échouées.

  • Nuit profonde

    Elle pense : "même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour"

    L'ombre s'était faite autour de leurs peaux, chaude, par vagues de tiédeur, et de fraîcheur par instant…
    elle les enveloppait de sa rassurante noirceur… elle etait empreinte de murmures et de chuchottis…
    elle ne savait ni ou elle était, ni depuis combien de temps elle se trouvait là…
    elle n'avait pas peur…
    Elle pense : "même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour"
    des mains se posaient sur elle, ni hésitantes, ni insistantes…
    comme si des pétales de fleurs tombaient sur elle…
    "tu viens ?... je t'emmène" dit-il
    son pas hésitant, ses pieds nus sur un sol boisé, parfois elle butait contre…
    quoi? quelque chose ? quelqu'un? mais sa main secourante, douce et ferme la menait,
    elle oubliait de s'interroger, son appréhension la quittait lorsqu'elle sentait ses doigts au bout des siens…
    et sa voix… chaude et envoutante… qu'elle reconnaissait dans l'obscur, sa lumière à elle…
    Elle aurait pu le suivre, seule, à son parfum qui traînait derrière lui… son musc, son effluve…
    parfois elle sentait des lèvres effleurer les siennes, des langue se poser sur sa bouche
    tellement fugitivement qu'elle se demandait si son imaginaire ne se jouait pas d'elle…

    de ses fines chevilles des caresses, milles doigts remontaient, le mollet, son genoux, le creux poplité.
    Se pouvait-il que ses mains aient autant de doigts, que ses caresses soient aussi douces?
    son parfum lui indiquait qu'il était bien auprès d'elle… cette sensation d'une armada de plumes, de fines mèches de coton s'emparait d'elle…
    sa peau, son corps se recouvrait de milles flocons de neige, s'évaporant à peine posé sur elle…
    Son ventre exigeait, et elle se dit que ces doigts mettraient un temps infini a arriver à son santuaire. elle voulait sentir son corps contre elle… le sentir dur, bandé contre son ventre… mais elle n'était visité que par vent et nuages… un vent malin… quasi impalpable…
    là sur le genou, là effleurant le haut de la cuisse, se posant à présent sur le nombril, s' évanouissant, se jouant d'elle, aveugle dont tous les sens étaient cependant en éveil, elle guettait, prévoyais la prochaine caresse, et se trompait toujours… ses oreilles percevaient le frissonnement de sa chair, les déplacement des êtres autour d'elle, et chaque pas semblait absorbé par le bois sur lequel elle avançait…
    Etait-ce une plume, des ongles, était-ce un glaçon ? elle identifia cependant la main qui la quitta et qui referma le froid métal sur ses poignets… son parfum… elle chercha sa bouche… en trouva une … lui? des lèvres de velours… "il" croquat sa levre inférieure, sa langue l'humectait… elle voulu répondre a ce baiser, mais ne trouva rien… elle ne savait si elle etait seule ou si les "autres" étaient là… le noir, toujours chaud, elle etait nue, recouverte d'un fin linge de soie, léger, translucide, et confortable… elle n'avait pas froid… elle se sentait bien, et confiante… elle attendait que quelque chose arrive… elle demanda, personne ne repondit, alors elle avança, buta contre une chose qu'elle identifia comme un lit ou un canapé…
    De nouveau, elle sentit derriere sa nuque, son souffle, son odeur…
    a quelque millimetres d'elle…
    elle sentait son érection…
    elle voulait qu'il agisse…
    la pointe d'un sein fut léché… délicatement… ce ne pouvait être lui… qui?
    son sein pointait, il se durcissait sous cette langue aérienne… elle voulait être têtée, désirait que cette bouche l'absorbe tout entier…
    rien que la légereté…
    l'autre sein fut à son tour lippé…
    "ce n'est pas possible" ce n'est pas QUE lui…"
    silence…
    autour d'elle ça se deplaçait, elle cru entendre des linges tomber à terre…
    on l'embrassa, elle pensa que deux bouches se disputaient la sienne, sensation de deux langues qui se glissaient, léchaient ses dents, sa langue, ses lèvres…
    elle voulait étreindre mais ses mains étaient retenus, contraints…
    elle se sentait tomber, vertige…
    sa nuque recouverte de baisers, frissons… la naissance de ses seins…
    la nuit… elle distinguait a présent des formes fugitives… son imagination ?
    "Ou est il ?" qui sont ils , Mais si c'était des femmes ?" elle ne pouvait rien faire… chaque baiser en appelait un autre, délicieux… Il était trop tard, elle ne pouvait plus résister… elle se sentait tomber au fond d'un précipice… elle décida de s'y abandonner…
    son ventre… elle voulait que ces bouche s'y pose vraiment… au plus vite… qu'elles décollent, qu'elles se posent vraiment…

    lui : "tu viens ?... je t'emmène"
    Elle pense : "même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour"

    Il la mena à ce qu'elle avait identifiée comme un lit… il s'y laissa tomber avec elle, l'embrassant, l'étreignant comme elle l'avait souhaitée…
    Il pris ses bras et les etira au dessus de sa chevelure, détacha et rattacha les bracelets a ce qu'elle supposa être une tete de lit…
    de nouveau elle sentit tous ces doigts sur ses seins, il l'embassait… elle le reconnut… au gout sucré de sa salive…
    on installa sur ses yeux un bandeau, qui rendait la pénombre d'encre. Le court instant de l'installation, elle eu le sentiment que la nuit était moins obscure… sensation d'être regardée, sous sa nudité, admirée?
    des froissements de tissu,, des corps qui glissait sur la soie du drap, des peaux se frôlaient, des étincelles de désir s'allumait… des gémissements près d'elle dans sa nuit, des souffles courts et des respirations qui s'ébouillantaient… elle ne pouvait que s'imaginer ce qui se déroulait près d'elle… la couche ballotait au gré de leurs extases, ces corps qui parfois la touchait, et elle qui s'installait dans l'impatience…
    Son parfum restait auprès d'elle, et elle ne savait ce qu'il faisait… elle recevait sa bouche, d'autres bouches explorait son corps qui s'abandonnait, qu'elle sentait devenir peu à peu liquide, une mer qui se dechaînait, vaguelettes de plaisir qui ne tarderaient pas à devenir vagues d'extases…
    une bouche friandise descendait de ses seins, le long de son ventre, se perdant en chemin avec d'autre bouches, s'attardant là sur le nombril, là dessinant des 8 de salive… a présent les mains, les bouches se faisaient plus hardies… Incapable d'imaginer précisement ce qui se deroulait autour d'elle, tant elle semblait être l'épicentre d'un magma de sensations…
    Ou etait il? cette bouche, cette main, c'est lui?
    une main ferme et douce lui ouvrait les jambes, les vagues de baisers et de caresses l'ennivrait… elle se debattait, se frottait contre les corps brulants…
    son souffle s'affolait… elle etait sa chose, mais il la partageait et dans sa pensée sauvage, se demander s'il lui offrait ce plaisir ou s'il l'offrait elle etait impossible…sa chose, son âme, son plaisir… Finalement elle etait heureuse de s'offrir pour lui et de recevoir son offrende, les autres pour elle…
    Son bouton, lappé, léché, sucé, titillé, devenait d'un coup le centre du monde rien n'existait d'autre que cette brulante torpeur qui d'un coup l'assaillait… elle était bonbon, friandise, elle coulait dans la gorge de son assaillant(e) "je suis une sucrerie, un sucre d'orge… je vais fondre…"
    Les soupirs alentours ne cessaient pas, mêlés aux siens… une symphonie charnelle, une petite musique de nuit, qui chauffait l'âme aussi sûrement qu'un brasero. Lorsqu'elle poussait ses petits cris, ses feulements de chatte, elle savait que son amant adorait… il prenait cela comme un acquiescement, une confirmation du plaisir qu'il lui donnait…
    Elle s'apercevait que les soupirs étaient féminins, d'autres masculins, dans sa nuit elle pouvait a présent localiser les corps…
    un petit bruit électrique…
    doigts et langue sur sa jolie fente… délicats et experts, des mains sur son ventre, d'autres sur ses seins, pas un centimètre carré, n'était épargné… elle n'était que caresse, qu'ivresse. A ses lèvres se présenta alors une forme douce, elle goba… l'exitation montait… sous sa langue elle sentait la forme gonfler et durcir… elle goutait l'instant… ne savait ou sa conscience devait se focaliser… elle n'était plus, elle était ces êtres, elle devenait leur désir, leur envies, leur respiration, elle était leur sperme, leur cyprine, elle devenait leur jouissance, leurs orgasmes étaient le sien…
    Son ventre, ses cheveux recevait des goutelettes brulantes. sa fente acceuillait des doigts inquisiteurs qu'elle aurait aimé plus profonds, plus rapides… sa bouche se délectait, son ventre plapitait… une chose électrique s'enfonçait en elle… qui d'elle ou de cette chose vibrait? ça perçait son âme…
    basculée sur le côté, elle retrouva le parfum aimé, il lui lecha la nuque, et se presenta à son anus, à son habitude il lui caressait les fesses de ses belles mains chaudes et genereuse… sa main se perrdait par mi d'autres, elle ne pouvait plus faire aucune différences… son corps reclamait exigeait, son plaisir s'imposait, et elle n'avait plus de centre, ni de périphérie… juste une série d'éblouissements, par vagues. son corps se collait, une fine couche de sueur entre eux… il s'enfonçait lentement en elle… son bassin répondait… devant la chose continuait à l'électriser et son ventre éclatait en de milliers de décharges électriques. sa bouche désirait un nectar inconnu, un gout nouveau… elle desirait que l'inconnu jouisse à présent… elle perdait la tête… une tempête se déclanchait… sa peau ballottée… bringueballée, aspergée, goûtée, cette odeur de sperme qui la rendait folle… se rendre… rendre les armes, ne plus résister… la tension du gland léchée, atteignait son maximum elle sentait bien que lui aussi allait se rendre, sa gorge le recevait et il se raidissait, se tendait… il était prêt à éclater comme un fruit mur… elle voulait le boire… elle voulait qu'il gicle là sur sa langue… découvrir son gout… lorsque son sperme coula; son amant déjà entré, elle sentait a travers la fine paroi deux formes invitées l'emporter au delà du temps et de l'espace… elle joui une nouvelle fois… des éclairs… des flash… des frissons… il la rejoint.
    entre deux éblouissement elle pensa "même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour".

  • Abrasif

    Abrasif, le silence qui, parfois lui rongeait l'âme
    ça restait au fond du ventre, à vif comme taillé par une lame.
    Pas de mots pour cela, que des maux sans raisons.
    Tête vide, silence et absence, sans larmes, sans.
    le monde vidé de tous les êtres qui le peuplait.
    Alors ses pieds sans consulter sa tête, en fuite…
    parcouraient des rues qui ne le menaient nulle part.
    la ville, prison, du quotidien, des jours rêvés.
    Ses mains impuissantes à retenir l'autre,
    son coeur qui saignait sans bruit, discret.
    son être qui réclamait la vie, et qui l'observait.
    Ne pouvant faire que cela… et attendre…
    Alors dans ces saisons grises, qui se déroulaient
    les jours et les heures s'égrenant, toutes semblables
    ses pas le menait dans des rues déjà parcourues,
    des visages de passantes méconnaissables.
    Il voulait courir jusqu'à ce que son cœur éclate
    et qu'il ne ressente plus rien que son souffle court.
    Il se fondait au gris de la ville…
    il ne cessait de l'attendre, de l'atteindre…
    Le soleil semblait ne jamais se coucher,
    sa lueur sourde ne le réchauffait jamais.
    Il cherchait le centre du cercle dans lequel
    il se perdait, s'égarait; repassant cents fois
    par les mêmes sentiers, des chemins
    qui se révélaient être des impasses.
    Il ne renonçait jamais, ni à son espoir
    ni à son désespoir qui, parfois s'accrochait
    telle une tache de boue, de la suie.
    Ce n'etait rien que l'automne.
    Ca annonçait l'hiver.

  • Avant

    Il l'avait rencontré, n'avait que d'yeux pour elle… 

    Trop belle pour lui… sa fraîche bouche fraise

    son vert iris perdu au loin…

    Ses pieds, ses fines chevilles semblaient nus, 

    effleuraient le sol sans jamais se poser. 

    Ses pas la menait, poussée par le vent.

    Elle était là, lui, sa tête se vide… ses mots définitifs 

    ses phrases, des sentences jetés au silence.

    Elle semblait indifférente. 

    Lui… ne montrer ni son intérêt, ni son désir.

    jouer le bel indifférent. 

    Apres cette soiree chez des amis,

    sa présence à ses côtés… métro

    rester auprès d'elle…

    avoir peur. Ne pas la brusquer.

    sentir son parfum. la respirer.

    La chaleur de ses jambes, le coussin de sa peau,

    elle contre lui. leurs mains si proches…

    Lui, n'aurait jamais osé. si seulement…

    Seulement la raccompagner…

    l'accompagner…

    "tu ne m'emmènes pas chez toi?"

     

    La pénombre protégeait leurs délices.

    Elle, sa main, naufragée volontaire de son jean s'affairait.

    Lui, ses doigts nomades posés, territoire d'aventure, 

    l'entrebaillement cotonneux d'un slip humide… 

    Elle, Ses cuisses s'ouvrent au plaisir d'être caressée.

    Ils s'embrassent, se dévorent, se goûtent.

    Un baiser timide, deux bouches se frôlent,

    deux bouches fleurs téméraires.

    Corps à corps empressé, le fait bander.

    Elle le guide, l'invite…

    Ils sont déjà de vieux amants.

  • Pendant

    Elle n'avait plus de nom, ou trop… Elle etait brune, rousse, blonde, Elle était toutes les femmes avec qui il avait fait l'amour, qui avaient bien voulu coucher avec lui, dont il avait rêvé, Elle etait l'Unique… le reflet de son désir, la réponse à ses obsessions…
    Son pénis tendu réclamait satisfaction, il était Exigeance, et réclamait son dû… il voulait tout de suite jouir. Il voulait finir sa course du fond de ce ventre délicieux et acceuillant, et exploser tout de suite, rien d'autre ne comptait. Il voulait être mangé par ce sexe chaud et crémeux qui l'enveloppait, il voulait se dissoudre en mille goutelettes lumineuses. Ce sexe qui répondait à ses allées et venues.
    Humide de sa salive son gland chatouillait son petit clitoris. Le sentir tout dur l'enchantait. son gland lissait et se frottait contre lui. Il brûlait d'envie de couler sur lui tout le sperme qu'il pouvais déverser, l'entendre chanter à son oreille, la pénétrer au plus vite, perdre conscience et laisser aller son corps fiévreux contre sa peau si douce.
    Ses mains caressent, soupèsent les seins de son amante. ses reins s'emballent, en cheval fou, plus profond, il cherche à venir, à cogner contre les parois bouillante de son utérus. Son pénis, virevolte, dérape, plonge en cette grotte enchantée.
    Il s'arrête, comptemple les yeux mi-clos, les lèvres frémissantes, les apétissantes courbes, les clavicules, les pointes des seins. Il songe : "je veux te baiser, te baiser, te baiser, je veux t'enfourcher, t'enculer, t'enlacer, sans te connaître, te reconnaître, sans te devoir amour, sans te devoir tendresse. Ne me demande pas d'être raisonnable, j'ai faim, j'ai envie des ces envies, que rien ne peux freiner", frénésie, désir de chair, jouir, encore et encore…
    Se cognent leur bouches, leurs langues se cherchent, lappent, il bois salive, il lèche ses dents, ses levres. Elle l'attire,sa bouche ventouse, sa langue limace l'électrise. Il persiste a la culbuter, Ses reins se retiennent mais l'envie d'exploser est forte. Leurs pubis frottent, se chauffent. Il ferme les yeux, des images s'incrustent derriere les paupieres. Il l'imagine vêtue de bas, le haut des cuisses nues. Une seconde peau caressée lentement. un fin voile embellissant et soulignant les jambes… magnifique! Prenant son temps… Mains ascensionnelles. Palpent… Mains douces et chaudes posées nonchalement sur ta touffe de poils chaude et humide… Doigts qui visitent, hésitent et plongent…
    Il n'est plus là, dans ce lit, Ils sont dans le metro, dans un magasin, dans la rue. Il imagine…
    Il rouvre les yeux, Elle empalée sur Lui, tes reins qui s'agitent, rapides, Il se tends, s'arc-boute pour être encore plus profondément ancré à elle, il bande dur, et c'est presqu'agréablement douloureux. Il attrape ses seins, ses tetins, les happe de sa bouche.
    Elle ressent la caresse à ventre, lui tortille ses poils qu'il aime. Son clito frotter contre son bassin. Il aimerai qu'elle lui prenne les bourses, mais la position est malaisée… Il veux l'entendre crier, haleter, soupirer… Il s'agite pour extirper à ce corps des soupirs et des chants…
    De nouveau il ferme les yeux, imagine qu'elle se caresse, qu'elle lui offre ce spectacle dans un métro, discrètement, lui moi seul sait ce qu'elle fait… sous son manteau ses mains caressent… plongée des doigts. Il ressent fort son plaisir discret. Le partage, bande et elle sait qu'il l'attraperait après.
    Sa bouche, Ses seins, Ses fesses l'exitent au plus au point, mais plus encore ; il visite sa petite chatte et ce voyage les emmènent dans une extase. Petits cris, tes tensions qu'il ressent dans tout ton corps, ses tremblements, ses sueurs, cela le mene à la rejoindre en cet éblouissant rivage.
    leurs reins, ne font qu'un, reins s'épousant et valsant de concert… son con serre et l'etreint. il la tourne, la retourne. A fleur de peau, leurs caresses se retournent contre eux, croyant exiter l'autre, ils se chauffent et il résiste tant que se peux à l'imperial désir de jouir tout de suite, voulant faire prolonger cet instant d'avant la petite mort.
    Leur corps semble s'affranchir de la pesanteur, leurs peaux baignée de sueur glisse, de petits clapotis, de petits bruits incongrus naissent d'entre leurs ventres. Ces deux corps s'agitent dans une danse désordonnée, d'une urgente course, ce n'est pas une bataille mais cela y ressemblerait s'ils ne naissaient des sourires et des soupirs de leurs lèvres jointes. Ils s'accrochent, se griffent, se caressent. le penis, coulisse, sort, rentre, parfois il s'égare au dehors, émerge gland dehors luisant, comme pour respirer. il entre a nouveau, son rythme s'accélere, décrois, son ventre à elle, est aussi affamée que le sien, mais elle le mange, le devore, tente de l'empêcher de sortir de nouveau, son ventre à elle veut son sperme et elle fait tout pour qu'il cède, lorsqu'elle pense qu'il va dégorger sa sève, alors, il ralentit son allure, de petits mouvement immobiles, mais profonds, résolus… il ne recule plus mais semble s'enfoncer encore plus loin… et là elle cède, elle recède de nouveau lorsque ce pénis devient un petit ver rapide, un python royal, une anguille qui l'électrise. Elle a la chair de poule, des frissons et plus encore. Lui, son dos, est luisant de sueur, de petites goutelettres coulent le long de la colonne vertébrale, il a aussi des petits frissons… Il accélere, il se sent éclater, son gland est le centre de l'univers. sa sève monte… elle est semble concentrée en ce lieu, il voudrait jouir tout à la fois, dans sa bouche, couler dans sa gorge, sur ses seins, dans son anus, étaler son sperme sur ce beau corps qui lui fait fête, il voudrait qu'elle le caresse, son gland enveloppé par ses cheveux, jouir dans ses bas, entre le nylon et la peau… par dessus tout il voudrait l'entendre crier, gémir - ce qu'elle fait - il lui semble que son plaisir à elle le guide dans le sien. leurs ventre explose, supernova, leur ventre illumine le jour, la nuit, il n'a plus de souflle pour penser, le long de sa colonne vertébrale, un petit courant électrique… il s'enfonce, et l'univers implose, son gland devient mer, tempête, incontrolable volcan aussi… le long de son pénis coule la vie, son regard se trouble, sa pensée s'illumine. Elle est si belle, si… son ventre si chaud et lui si liquide, qui fond et explose en même temps, cette chaleur au bout de son pénis qui remonte tout le long de son corps, cette petite chatte si belle, si bonne avec son gland, qui l'étreint, l'acceuille et le dévore et lui qui disparait en ce corps, contre ses seins, dans sa bouche, les étoiles luisent longtemps, ils jouissent ensemble, leur deux corps se dévorent, et le silence soudain prolonge leurs soupirs.

  • Après

     

    Sur un lit de satin noir             sperme coule, éclabousse

    une araignée, nue                   s'étale sur la nuit satinée .

    et désirable                            Flaque d'or pale

    écartelée, pénétrée.                rivieres opales             

    Ses longs bras,                      nombril petit lac de lait 

    ses longues jambes                deux corps tiedes           

    ses seins pointés                    assoupis.

     

    déjà de fins filaments s'étirent, sèchent, et craquellent

    des extases rêvées, des sommeils d'après

    chauds et profonds comme un songe d'opium.

    déjà des parfums, des muscs, des sueurs sucrées

    baignent les draps et les corps endormis.

    Une parenthèse dans une lutte accord, 

    des envies renaissent et demeurent

    des désirs de nudité, de peaux, de l'autre

    des corps affamés, devenir l'autre…

    s'y perdre, s'oublier.

  • pluie

    Mes mains ont beau glisser,
    ma peau frotter la tienne,
    ma douceur se fondre dans l'âtre
    brulant de ton désir,
    copie carbone des miens,
    jamais ne t'envelopperai
    comme l'eau qui coule sur ton corps,
    comme cette pluie sur ton visage
    qui ruisselle sur ta nuque.

  • extrait du site de la libre-pensée

    http://librepenseefrance.ouvaton.org/

    Visite de Benoît XVI :
    Paris en état de saint-siège ?
    Selon le journal le Figaro du 3 septembre 2008, un dispositif policier d’une ampleur rarement vue auparavant va être déployé pour assurer « la protection » du pape Benoît XVI. 6 000 policiers et gendarmes (3 500 à Paris et 2 500 à Lourdes), les troupes d’élites du RAID et du Service de protection des hautes personnalités seront mobilisées ainsi que la brigade fluviale. Des tireurs d’élite seront postés sur les toits de la Capitale. Des tenues NRBC pour incidents chimiques et bactériologiques seront à la disposition des policiers. Les démineurs sont partout à l’œuvre sur les parcours et lieux des réunions papales.
    Le porte-avion Clemenceau étant en désamiantage, le Charles de Gaulle et les sous-marins nucléaires lance-missiles étant pris sur d’autres terrains d’opération ne seront pas de la partie, mais c’est tout juste. Les Mirages et les Rafales peuvent intervenir à tout moment, au cas où. Disons-le nettement, c’est du délire.

    Le Figaro poursuit : « Selon nos informations, la nébuleuse libertaire ainsi que celle des libres-penseurs brocardant les positions papales sont sous étroite surveillance pour éviter des dérapages. Dans le même esprit, les ultras de la cause « gay », tel qu’ACT-UP, sont également dans le collimateur en raison d’appels à des manifestation non contrôlées ». Ce délire sécuritaire préfigure sans doute ce qu’il adviendra bientôt avec le projet du fichier EDVIGE qui fichera tous les Elus, les militants et les adhérents de toutes les associations loi de 1901, des syndicats et des partis politiques comme de dangereux délinquants.

    Nous comprenons enfin pourquoi Madame Michèle Alliot-Marie a refusé , à plusieurs reprises, de recevoir la Fédération nationale de la Libre Pensée qui lui demandait d’être entendue à propos de la révision annoncée de la loi de 1905 de Séparation des Eglises et de l’Etat : elle avait peur pour sa sécurité. Elle a, par contre, reçu tous les représentants des religions dont chacun sait qu’ils sont des havres de paix et d’amour comme en témoigne les guerres en Irak, en Asie, au Proche-Orient et dans l’ex-Yougoslavie.

    La Fédération nationale de la Libre Pensée rappelle qu’elle n’est pas une « nébuleuse » mais une association légale, dûment déclarée avec une Commission Administrative Nationale qui n’a rien de clandestine. Elle a des fédérations dans tous les départements. Elle anime aussi une association d’Elus locaux et un intergroupe parlementaire.

    Comment ne pas constater que ce dispositif de « sécurité répressive » tous azimuts ne vise qu’à faire taire tous ceux qui ne plient pas les genoux pour recevoir « la sainte hostie » papiste. Il apparaît clairement que le gouvernement, faisant soumission au Vatican, entend interdire toute voix discordante dans le concert des louanges qui vont se déverser à flots pour glorifier l’ancien membre des jeunesses hitlériennes qui a reçu la mitre depuis.

  • échappée libre

      vivre libre 

    Libre à vous                                 tenir

    de vous livrer.                                  mes livres,

    Comme un livre ouvert                                  à ma libre pensée,

    je lis en vous.                                   à mon libre-arbitre

    Mains et poings liés                                  mais, plus que tout

    et pourtant libre,                                  de commettre délits

    de commettre délits                                  et pourtant libre, 

    mais, plus que tout                                 Mains et poings liés

    à mon libre-arbitre                                 je lis en vous.

    à ma libre pensée,                                  Comme un livre ouvert

    mes livres,                                 de vous livrer.

    tenir                                  Libre à vous

    de la vie, ivre 

  • La Bourboule, Auvergne

    Pieds nus, remontant le courant de la source,

    la poussiere collant à la sueur, la vase lave.

    ami torrent, ravi de cet isolement, jeux d'eau…

    des poissons d'argent filent entre mes jambes.

    l'eau très froide, vives vagues, ruissellement

    l'eau qui dévale et s'éclate en arc-en-ciel

    sur les roches, fraîches milles goutellettes.

    Pieds nus sur les galets, remontant le courant

    le chant des galets fracassait celui des cigales.

    verte auvergne, ensoleillés volcans…

    Passait l'été, passait l'enfance…