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riddims - Page 5

  • Après

     

    Sur un lit de satin noir             sperme coule, éclabousse

    une araignée, nue                   s'étale sur la nuit satinée .

    et désirable                            Flaque d'or pale

    écartelée, pénétrée.                rivieres opales             

    Ses longs bras,                      nombril petit lac de lait 

    ses longues jambes                deux corps tiedes           

    ses seins pointés                    assoupis.

     

    déjà de fins filaments s'étirent, sèchent, et craquellent

    des extases rêvées, des sommeils d'après

    chauds et profonds comme un songe d'opium.

    déjà des parfums, des muscs, des sueurs sucrées

    baignent les draps et les corps endormis.

    Une parenthèse dans une lutte accord, 

    des envies renaissent et demeurent

    des désirs de nudité, de peaux, de l'autre

    des corps affamés, devenir l'autre…

    s'y perdre, s'oublier.

  • pluie

    Mes mains ont beau glisser,
    ma peau frotter la tienne,
    ma douceur se fondre dans l'âtre
    brulant de ton désir,
    copie carbone des miens,
    jamais ne t'envelopperai
    comme l'eau qui coule sur ton corps,
    comme cette pluie sur ton visage
    qui ruisselle sur ta nuque.

  • extrait du site de la libre-pensée

    http://librepenseefrance.ouvaton.org/

    Visite de Benoît XVI :
    Paris en état de saint-siège ?
    Selon le journal le Figaro du 3 septembre 2008, un dispositif policier d’une ampleur rarement vue auparavant va être déployé pour assurer « la protection » du pape Benoît XVI. 6 000 policiers et gendarmes (3 500 à Paris et 2 500 à Lourdes), les troupes d’élites du RAID et du Service de protection des hautes personnalités seront mobilisées ainsi que la brigade fluviale. Des tireurs d’élite seront postés sur les toits de la Capitale. Des tenues NRBC pour incidents chimiques et bactériologiques seront à la disposition des policiers. Les démineurs sont partout à l’œuvre sur les parcours et lieux des réunions papales.
    Le porte-avion Clemenceau étant en désamiantage, le Charles de Gaulle et les sous-marins nucléaires lance-missiles étant pris sur d’autres terrains d’opération ne seront pas de la partie, mais c’est tout juste. Les Mirages et les Rafales peuvent intervenir à tout moment, au cas où. Disons-le nettement, c’est du délire.

    Le Figaro poursuit : « Selon nos informations, la nébuleuse libertaire ainsi que celle des libres-penseurs brocardant les positions papales sont sous étroite surveillance pour éviter des dérapages. Dans le même esprit, les ultras de la cause « gay », tel qu’ACT-UP, sont également dans le collimateur en raison d’appels à des manifestation non contrôlées ». Ce délire sécuritaire préfigure sans doute ce qu’il adviendra bientôt avec le projet du fichier EDVIGE qui fichera tous les Elus, les militants et les adhérents de toutes les associations loi de 1901, des syndicats et des partis politiques comme de dangereux délinquants.

    Nous comprenons enfin pourquoi Madame Michèle Alliot-Marie a refusé , à plusieurs reprises, de recevoir la Fédération nationale de la Libre Pensée qui lui demandait d’être entendue à propos de la révision annoncée de la loi de 1905 de Séparation des Eglises et de l’Etat : elle avait peur pour sa sécurité. Elle a, par contre, reçu tous les représentants des religions dont chacun sait qu’ils sont des havres de paix et d’amour comme en témoigne les guerres en Irak, en Asie, au Proche-Orient et dans l’ex-Yougoslavie.

    La Fédération nationale de la Libre Pensée rappelle qu’elle n’est pas une « nébuleuse » mais une association légale, dûment déclarée avec une Commission Administrative Nationale qui n’a rien de clandestine. Elle a des fédérations dans tous les départements. Elle anime aussi une association d’Elus locaux et un intergroupe parlementaire.

    Comment ne pas constater que ce dispositif de « sécurité répressive » tous azimuts ne vise qu’à faire taire tous ceux qui ne plient pas les genoux pour recevoir « la sainte hostie » papiste. Il apparaît clairement que le gouvernement, faisant soumission au Vatican, entend interdire toute voix discordante dans le concert des louanges qui vont se déverser à flots pour glorifier l’ancien membre des jeunesses hitlériennes qui a reçu la mitre depuis.

  • échappée libre

      vivre libre 

    Libre à vous                                 tenir

    de vous livrer.                                  mes livres,

    Comme un livre ouvert                                  à ma libre pensée,

    je lis en vous.                                   à mon libre-arbitre

    Mains et poings liés                                  mais, plus que tout

    et pourtant libre,                                  de commettre délits

    de commettre délits                                  et pourtant libre, 

    mais, plus que tout                                 Mains et poings liés

    à mon libre-arbitre                                 je lis en vous.

    à ma libre pensée,                                  Comme un livre ouvert

    mes livres,                                 de vous livrer.

    tenir                                  Libre à vous

    de la vie, ivre 

  • La Bourboule, Auvergne

    Pieds nus, remontant le courant de la source,

    la poussiere collant à la sueur, la vase lave.

    ami torrent, ravi de cet isolement, jeux d'eau…

    des poissons d'argent filent entre mes jambes.

    l'eau très froide, vives vagues, ruissellement

    l'eau qui dévale et s'éclate en arc-en-ciel

    sur les roches, fraîches milles goutellettes.

    Pieds nus sur les galets, remontant le courant

    le chant des galets fracassait celui des cigales.

    verte auvergne, ensoleillés volcans…

    Passait l'été, passait l'enfance… 

  • 1985

    Sa voix pensait mes blessures,

    s"enroulait autour de mes plaies,

    et s'envolait la conversation.

    Ignorant des lendemains chacals,

    je dévalais alors la montagne

    cailloux, et terre brûlé par un soleil

    j'attendais encore la chaleur

    de sa voix, et.

    Sa brune parole,

    mes balbutiements

    mes hésitations,

     

    mon silence

     

    Ses lèvres arc gothiques.

    cet été là, crevait en plein cœur.

    Ses mots de la couleur

    de nos baisers,

    sa langue ailée de papilon.

    ses mots jetés au ciel.

    Sa voix chantait mes blessures

    et.

    Brune.

  • Vaincre le soleil

    Tu peux sentir le souffle de la liberté
    par le vent, les fleurs, les parfums portés
    visitent tes os, ta chair.
    Ce "rien" précieux qui, chaque jour
    chaque fois que tu vaincs le soleil
    rempli ton cœur chauffé de gratitude,
    souffle entre le souffre et la neige.

    je veux refaire l'amour, me bruler à l'astre solaire.
    me livrer ensuite au vent et à la pluie.
    Invitez-moi au creux de vos reins
    acceuillez-moi en votre sein.
    A vous de m'ouvrir votre sérail

    Tes bras ouverts, accueillants
    parlent au monde entier
    de générosité et de lutte.
    Tu peux parler des heures de ces révoltes
    fécondes, de ces colères sans haines…
    Tu peux adorer toute ta vie
    ces pensées sauvages, fécondes ;
    tu peux vouloir vraincre le soleil…
    Chaque génération reprendra le combat
    là où les anciens l'ont laissé…

    Ne jamais dire "je t'aime"
    de peur de ne plus le penser un jour
    de peur de le dire trop souvent ou rarement,
    que toujours ne deviennent jamais.
    je souhaite que mes mains et mes baisers te parlent
    de ce que je ne connais pas encore de toi…
    L'absence de tes baisers me parle de toi.

    Agrandir le monde. transmettre sa rage de vivre
    contaminer le réel, l'infiltrer de rêves
    inséminer…
    Cours t'éblouir de ces ciels lumineux
    de ces ciels marins, et de ces levers de soleils
    sur un monde neuf… ces libres soleils.

    je me souviens alors de sa peau de pluie.

  • Fanfaron va!

    "- C'est une grève ?
    - Non Sire, c'est une révolution !"

  • Sourire

    De son sourire s'échappe
    des ciels bleus printemps
    des champs d'orge,
    de blés d'or…

    je voyage des nuits entières
    sur tes grains de beauté
    sur ta peau blanche
    et tes seins d'argent

    De son sourire coule
    une eau limpide,
    claire et fraîche

    je voyage et me prélasse
    sur tes courbes inlassablement
    j'embrasse ton ventre

    De son sourire
    le bruissement d'un vent
    d'été rafraichissant.

    je voyage et ton corps m'acceuille
    et sa houle me berce et m'enivre
    ta peau chante et me hante.

    Ses yeux sucre d'orge
    pointés sur le vert
    de mes yeux, je fond.

    je voyage en toi ;
    tes soupirs, tes cris,
    ton souffle touche le ciel

    Sa bouche sucre d'astre
    brille d'un ensoleillé
    sourire friandise ;
    bouche candy, lèvres fruitées

    nos extases, nos étreintes
    nos baisers, nos rires
    ton sourire…

    sourire aux senteurs de lilas
    et de fleurs de pommiers.
    De son sourire s'échappe
    des ciels bleus printemps
    des champs d'orge.

  • Ouvrir la porte

    Qui le premier a ouvert la porte
    aux courant d'air ?
    a ouvert le robinet
    au beau milieu des vagues ?
    pour tout, pour rien
    pour tous, pour soi
    ces terrains vagues d'espoirs
    vagues et vains…
    ces montagnes que l'on gravi
    pour qui ? pourquoi ?
    Qui le premier à peint le ciel
    juste pour l'offrir au regard des autres
    sans rien attendre en retour.
    Celui ci qui à libéré le premier prisonnier
    et lui a ouvert les grilles.
    Celui là qui laisse son assiette à l'affamé.
    Ces trouveurs de hasards, qui jettent
    des poussières d'étoiles
    à ceux qui n'ont que les certitudes.
    Ces livres laissés ouverts
    fragiles en l'attente du lecteur
    Ces jours meilleurs qui n'attendent
    que ceux qui ont trop aimé la vie.

  • Entêté

    j'ai retrouvé ma tête
    ousque j'savais plus ou j'l'avais mise
    entêté que j'étais, tête folle
    à trainer partout…
    ptêt ben que j'm'entettais
    à suivre des idées folles

    Délivrez votre liberté
    crachez votre rage
    dévoilez vos intentions

    J'secouais mes puces
    mes vêtements étaient trop petits
    et mes chaussures trop grandes
    à suivre les courants d'air
    je m'enrhumais
    mais si je savais ou j'allais
    je ne savais quand j'arriverai.

    Dont follow the leader
    Ni dieu ni maître…
    Never mind…

    Je n'oublierai jamais
    ces gerçures aux doigts,
    ces chemins boueux,
    ces pantalons rapiécés.
    Ptêt ben que j'm'entettais
    sans dieu, sans maître…
    à suivre des idées folles ;
    mais elles nous rendaient
    heureux

  • Timidité

    je tombe à la renverse
    manquant de peu tes bras.
    sur une terre humide je cavale ;
    sur des nuages mes pieds s'agitent.
    Mais jamais ne t'attrappe.

    Si je passais par toi
    te souriai, tu souriai.
    Tes yeux me happaient
    déjà j'étais loin.
    je n'osai te parler.

    Journellement, te visitais,
    ne laissai pas ton sourire
    magnifique et lumineux
    subjuguer mes jours et mes nuits.

    je tombe à la renverse
    manquant de peu tes bras.
    sur une terre humide je cavale ;
    sur des nuages mes pieds s'agitent.
    Mais jamais ne t'attrappe.

  • Superflu

    Tout ce qui t'est nécessaire
    tient dans tes poches ;
    de l'amour, des roudoudous,
    des tours de magie, des alentours,
    des chemins de traverse,
    des sentiers buissonniers.
    Rien ne t'est plus nécessaire
    que ce que tu peux porter ;
    tes rêves les plus fous
    les baisers les plus doux
    les doudous, les froufrous

    le reste importe peu et…
    pour qui ne rentre pas dans tes poches
    il y a assez de place dans ton cœur.

  • Descendre la cascade - pour la délicieuse.

    Descendre la cascade
    et glisser sur les pierres
    à la nage rejoindre le rivage.
    l'eau qui coule des montagnes
    est toujours la plus froide
    l'eau des torrents la plus forte.
    Les lichens agrippent les pierres
    et les empêchent de rouler.
    Descendre la cascade
    et se laisser porter par l'eau.
    Suivre son courant et se laisser flotter.
    Si le nageur ne sait ou il va
    la source rejoint toujours l'océan.
    Descendre la cascade
    et glisser sur les pierres
    à la nage rejoindre le rivage.
    j'aimerai te dire descendre la cascade
    et se laisser porter par l'eau,
    L'eau douce érode la pierre
    mais abreuve l'assoiffé.

  • La Réforme

    Il faudrait y être toujours vif argent,
    sur des sentiers d'or et de plomb
    et pour oublier l'ennui, se souvenir de la quiétude.

    de ses couleurs et ses nuances de gris.
    L'Empire empreinte, totale.
    L'Empire nous dépossède du silence

    Tu dis : "j'aurai sa peau, au chagrin!",
    tu dis avec les yeux qui brillent
    "sort dehors, là ou y'a les vrais gens,
    ils veulent mettre à bas l'argent,
    ils veulent plus bosser"
    Je pense : "ouais on aura sa peau
    au chagrin… "

    De toute façon, nous n'avons plus que le soleil
    que nos baisers de joie et d'amertumes
    on nous a volé l'ennui, on nous a dérobé
    les pierres sur lesquels nos pas s'envolaient.
    Nos révoltes ciselées à présent marketées,
    nos colères et nos idées à présent commerciales,
    notre rage anesthésiée par la coke et le shit
    ne nous appartiennent même plus…

    Il faudra retrouver l'ennui,
    il faudra retrouver le silence
    il faudra être seuls, nés
    au monde.

    Que nous cessions d'être distraits et distants
    emportés par le souffle de l'Empire
    dépossédés de nous même,
    dépossédés de notre histoire

    Tu dis avec les yeux qui brillent
    "sort dehors,
    les vrais gens sont là."

  • Montées de sève

    Irradier
    A bout de bras
    porter la lanterne.
    Allumer les torches
    porter la lumière.
    Contrer l'ombre
    et la peur.

    En promenade, ta courte jupe, rien dessous, je trousse. Ma main libre visite petit paradis. Un café, t'y caresse et mes doigts trouvent le chemin de ton bonheur… Un magasin, impatience d'une cabine d'essayage, nos reins en feu impatience de jouir de l'autre. Urgence de nos baisers. tu serre bien la base de ma tige, tes doigts coulissent ma peau et les miens cheminent en toi, ta langue deviens plus dure plus leste. tu me fait jouir, et ta main prisonniere de mon pantalon, lait tiède coule sur tes doigts, ton clito roule…


    Illuminer
    nos jours, nos nuits.
    Rayonner
    renaître, lutter.

    se caresser dans un lieu public, ma main mouillée par ton plaisir et savourer ton extase et t'embrasser… oublier le monde autour de nous et désirer que tu me masturbe et me suce.

    Ranimer les lumières
    être désintéressé,
    fraternel, sincère,
    généreux…

    Langues melées de salive, dansantes, bouches chaudes et douces, caresse tes seins, et chuchottis à l'oreille, ta main posée sur la bosse de mon jean. Bande en t'embrassant, tes doigts masqués par la table s'infiltrent par ma braguette et tes doigts caressant mon gland humide et gonflé de désir, et de l'autre tu caresse ton clitoris, égoïsme… la table, mon corps fait écran au regard des autres, ta bouche me donne le diapason de ton plaisir, mon gland gonflé et tendu, tu le caresse comme ton clito, au même rythme, et je suis heureux de sentir que tu t'envole et je jailli entre tes doigts


    se raccrocher au soleil
    s'offrir des jours sucre candi
    et retomber amoureux,
    ne plus regarder en arriere
    arrivera…

    Caresser tes seins, t'embrasser, plaqué contre ton dos, doigts entre tes cuisses posés sur clito, bande fort, envi de s'enfoncer en toi, le glisse entre tes fesses, lentement, s'enfoncer et ressentir les vibrations qui t'exaltent, Baisers chauds et gourmands. En toi, ton anus me brûle et me ravi, lentement vais et viens, Toys caresse. T'agrippe et glisse sur ton ventre, ma main se pose sur la tienne et nos doigts s'emmelent. Sent glisser Toys. Nos langues s'enroulent. Accompagner Ton plaisir. Se couler en tes fesses, couler, contractions d'anus.

    des jours ensoleillés
    des jours de fièvres
    des après midi, des petits matins
    Irradier

    un baiser braise et cendre, une caresse de glace sur ton astre, la somme de nos désirs s'additionne… se mutiplie comme un ciel et les galaxies, entre tes seins, ma voie lactée, par jets et par pluies. une caresse de feu sur ton astre.

    de la vie.

  • Le moineau des filles

    Ce reflet dans le miroir ne te montre pas.
    Demain sera fait de mon ignorance.
    je veux me livrer à l'astre solaire,
    faire l'amour au vent et à la pluie.

    le moineau des filles
    dévale la ville…

    Se brûler à ne pas se dire "je t'aime"
    de peur de ne plus le penser un jour.
    Alors "Toujours devient jamais".
    Mes mains et mes baisers muets
    se brisent.

    l'été ne tient qu'à un fil
    le beau temps dévale

    Arrogance de tes baisers…
    d'insaisissables reflets de toi
    dévorent mon cœur.

    le moineau des filles
    dévale la ville…

    Défilent les filles des villes
    que l'on voudrais vêtues d'un fil.
    Pour les moineaux des filles
    le défi de vivre décore les cœurs.

  • nouveaux dessins…

    dans l'album illustre ci contre…

  • Bas couture

    A l'insolente beauté de voile brune,
    écrire à mots troubles,
    ivre d'une sensuelle finesse.
    Rester coi, subjugué, hypnotisé…
    fasciné par la femme pluie,
    jambes gainées de la lumière de l'aube
    Ne pas résister, à ma main
    qui glisse, remontant la trame nylon
    de la chevilles à ta cuisse
    je rejoint la peau nue
    chair dévoilée, chère rondeur
    Exulter à son exitante douceur
    me fait exister, me fait vivre
    N'y résister, se laisser
    séduire par ces bas, seconde peau
    fibre qui vibre, qui me devoile
    me mène et m'invite à ton petit paradis.

  • imaginaire biographie

    Penser la vie comme un point d'interrogation ?
    ou, sans doute, comme un point de suspension…

    la vie !!!

  • Marjorie et Isis

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    mes séances hebdomadaires de dessin… hier, une ravissante blonde, un joli corps de danseuse… et le deuxieme dessin est un modele qui souvent à des poses intéressantes… Je retrouve le plaisir de dessiner. Un très très grand plaisir… tout simple et tres agréable.

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  • le monde est désespérément grand

    ce soir, une pensée fugitive pour mon père a qui je ne songe jamais,
    à son ombre, à son absence. son silence lorsqu'il était là.
    Comme si nous étions passés l'un a côté de l'autre,
    j'avais juste eu le temps de sentir sa présence.
    le manque avait été immédiatement évacué.
    Moi, seul, éternellement solitaire.
    Mes amis au loin, mes frères absents, ma sœur ailleurs.
    je suis comme un fantôme, ma présence discrète,
    toujours "à côté", surtout que l'on ne m'attrappe pas,
    du vif argent qui glisse entre les doigts,
    tout comme le sont, pour moi les autres.
    je regarde, je ressent, j'enfouis cela tout au fond de moi, ma détresse,
    mon désespoir, ne me parle plus.
    Désespéré, je pleurais, je me sentais vivant, de ce désespoir
    qui me remplissait, de ma peine, de ma rage, de l'injustice du monde,
    de ma révolte qui me portait, m'exaltait.
    ce larmes étaient chaudes, rafraîchissantes, elles étaient consolation aussi.
    je marche des heures, je marchais des heures dans les rues,
    a regarder les autres vivre, j'attendais le moment où je serait invité,
    le moment où j'aurais ma part.
    Rien ne venait alors je prenais,
    mais comme je ne savais pas donner, je ne recevais pas.
    Je tâchais d'être à la hauteur.
    Petit, le monde est désespérément grand,
    Grand, le monde est désespérément minuscule.
    Avec le temps, le monde autour de soi devient trop petit. il semble rétrécir.
    Et au dessus de nos têtes, ce ciel bleu nuit qui nous interroge,
    et ce vide qui le remplit.
    Je n'arrive pas.
    Il me semblait que je devais essayer,
    rater, recommencer, rater; recommencer.
    Il me suffisait juste de savoir que je pouvais, et je passais à autres choses.
    sans me dire, que dans la durée et la répétition ; il pouvais avoir transformation,
    transfiguration.
    Sans imaginer que l'aboutissement ne viendrai jamais.
    Mes rêves sont enfouis profond, mes peines les ont ensevelis,
    mes larmes ne coulent plus et je les regrette.

  • Optimiste !!!

    L'OPTIMISME C'EST
    J'ai été taguée par Elisabeth (merci!)
    Il s'agissait de décrire ce qu'est l'optimisme. En commençant par :
    "L'optimisme c'est ..." il faut ajouter 3 nouvelles fins de phrases (inventées, trouvées, etc...).
    Pour moi :
    L'optimisme c'est :
    - décider que la vie est belle et le faire savoir à tous,
    - résister aux nuages noirs, résister à l'agressivité ambiante, lutter pour un monde meilleur,
    - ne jamais baisser les bras, et aller de l'avant quelques soient les événements.
    - Faire mentir la Realpolitik au profit de la politique de la générosité, du cœur et du partage.
    euh… ça fait 4… mais tant pis
    Je dois ensuite désigner 5 bloggueurs, alors Mirlitantouille, Vallisneria, If6. MM, Saphro, S@rah, Gazelle et ceusses que cela amuse…

  • Maintes fois

    On dirait que ces mains frippées
    ont grattés la terre… des ongles sales
    jusqu'aux cendres.
    elles ont cherchés les racines
    à la cîme des arbres.
    elles ont hissées des corps malingres
    mal nourris
    peau couleur neige.
    Elles ont redressés ces arbres tordus
    soufflés par le vent
    au beau milieu de tas et de tas de ferrailles
    des pavés, des caillases et mise de boue…
    Ces mains ; doigts et paumes tendues vers le ciel
    réclamant seulement le droit d'être là demain.

  • Ronces

    Que se taisent, mes bavardages de l'âme
    ces pensées intrépides et silencieuses
    peuplant des journées grises et atonales
    de vagues et envahissants désirs
    de joursde bourrasques et de rage.
    Se taisent enfin les bavardages de l'âme
    ces toutes petites voix embarrassantes,
    ces pensées accrochées à la vie,
    vivaces telles des ronces, ces mauvaises herbes
    brisant les roches, ces chardons, ces orties
    ces plantes pionnières qui fertilisent les déserts.

  • Haillons

    Revêtus de nos habits aux milles visages
    pour ne jamais aux enfants de sable ressembler,
    changeants milles fois de posture, d'attitude.
    En apnée dans futur, aspiration de notre glorieux passé.
    Vêtus comme des princes d'eternels haillons,
    ne portons plus les formes pensées pour nous,
    par des crypto rénégats qui aimeraient nous marquer.
    Rien de moins novateur que la nouveauté alors
    notre respiration nous porte ailleurs, vers l'inconnu.
    Alentour, s'envolent les feuilles mortes de la modernité.
    Comptables et gestionnaires décarcassent la vie.
    vautours à la pensée rapide, à l'analyse rapide
    tête d'abscises et ordonnées et de sèches statistiques
    marketent, vos rêves et vos espoirs, le vent et le ciel ;
    remodèlent l'histoire; redessinent à leur image votre vie.
    Imaginent votre place au sein d'un monde lisse, soumis.
    Revêtus de nos habits aux milles visages,
    fugitifs, de ces multitudes ; évadés perpétuels
    pour ne jamais à ces enfants de sable ressembler.

  • Offrande

    et moi je n'ai plus la force d'attendre…
    je suis comme un fruit trop mur, prêt à exploser, dont le suc coule déjà…
    la peau tendue à craquer…
    la pénombre de la chambre ou tu m'attends te protège encore.
    je sent ta chaleur, à peine ai-je ouvert la porte…
    ton parfum, l'odeur de ta peau.
    je veux te faire tout ce que tu veux et j'exige que tu me fasse tout ce que je veux.
    je te veux offerte.
    je me veux offrande.

    En m'attendant, tu te caresses… je le déshabille en t’observant.
    je t'offre ce bandeau, tu le mets, et je laisse ton corps tendu m'appeller,
    je laisse ton corps sous tes caresses, en manque de mes mains.
    Impatient de jouir de toi. je suis dur.

    Attentif à ton souffle, le parfum de ta peau qui m'envoie des signaux.
    tu vais gardée ton corps sage jusqu'à là… je déboutonne cette chemise
    que tu a gardée comme seul vêtements… je caresse tes bas…
    je laisse à plus tard ton sexe chaud et offert.
    Le regarde et l'admire dans la pénombre il brille de ta cyprine.
    je te demande de venir à moi.

    Je t'embrasse presque sans te toucher…
    Impérieux est l'envie qui me devore,
    en prennant le temps, il n'en sera que meilleur .
    ma bouche, ma langue te goûte, vient à ta rencontre.
    nous ne nous connaissons pas et nos corps se découvrent…
    ma peau ne fait que t'effleurer.
    tes doigts cherchent mon pénis, je te l'offre et te le refuse,
    ta bouche glisse sur mon ventre.

    Caresses toi de ta main libre… Je le veux.
    que tes levres humides et chaudes décalotte, écossent mon gland
    doucement. que le velours de cette langue me brule et me bouleverse…
    je voudrai couler dans ta gorge, je me retiens, j'attands que tes doigts arrachent un soupir.
    je sent alors ta bouche devenir fiévreuse.
    Ne pas jouir en ta bouche, je te pousse sur le lit. j'attrappe a pleine bouche les levres de ton triangle broussailleux,
    m'égare dans la délicieuse forêt et plonge dans le nectar une langue gourmande.
    J'attrappe ton clito, tes levres, je mord, je leche, je pourleche…
    je bois ce miel qui sort de toi, je caresse tes seins, et je broie
    tes fesses, la soie de tes bas crisse contre mon oreille. mes mains
    dessinent sur tes jambes des gestes empressés…
    je veux jouir, je veux ta jouissance. j'attrappe tes reins.
    je t'aggrippe. je te monte, t'empale. Cogne contre le fond de ta caverne.
    Cogne, me retire et perce l'entrée, frotte mon gland contre ton bouton.
    je viens encore plus loin, je me sent prêt à éclater.

    Nos corps transpirent, je leche les gouttes de sueur qui coulent sur tes seins, je les gobes, je les bois, je mange ces tetins… nos ventres se heurtent, nos pubis dansent…
    je te sent venir et ton souffle se mele au mien.
    Plus profond, plus loin en toi. je veux me fondre et devenir ton plaisir. encore.
    Mon sexe-fruit n'en peux plus, il va éclater, exploser, se dissoudre…
    ma seve explose et mon plaisir dure, et je cherche a faire revenir le tien, a le reveiller. quelques secondes, quelques nano secondes ou nous ne sommes plus qu'un feu d'artifice.
    Tu peux me faire tout ce que tu veux.

  • c'est pas moi qui le dit… essai d'une critique raisonnée de blog…

    Un robot qui criitique vos blogs, ça valait le coup d'essayer… voici ce que Lisabuzz.com parle de Riddims : Bien que Riddims soit signé Yoyostereo™, on a du mal à croire qu'une telle merveille puisse être le produit du travail d'une seule et même personne, tant ce blog est riche, complexe, troublant comme un impromptu de Schubert. Je ne doute pas que Riddims soit dédié aux internautes les plus intelligents, exigeants. Comme diraient les écossais : A masterpiece !

     Si cela vous amuse :http://blog.lisabuzz.com

    Etonnant non?