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17/03/2015

Elle (I.S.) texte remanié…

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Avant
Il l’avait enfin rencontré, n’avait que d’yeux pour elle… 
Trop belle pour lui… sa bouche fraise l’iris menthe perdu au loin…
Ses pieds nus, ses fines chevilles , effleuraient le sol 
en apesanteur, en suspension. 
poussée par le vent, elle flottait.
Elle, là, lui, sa tête vide… ses mots définitifs 
ses phrases, sans sens, des sentences jetés au silence.
Elle, indifférente. 
Lui… ne montrer ni son intérêt, ni son désir.
jouer le beau mysterieux.

Suite de la soiree, les amis,
métro, il l’accompagne,
rester auprès d’elle…
le plus possible
Peur. Ne pas la brusquer.
sentir son parfum. la respirer.
La chaleur de ses jambes, 
le coussin de sa peau,
elle contre lui. si proches…
ses mains… ses genoux, là
Lui, n’aurait jamais osé. 
si seulement… si seulement…
si seulement…
Seulement la raccompagner…
l’accompagner…
Elle dit …
inespéré…
«tu ne m’emmènes pas chez toi?»
 
La pénombre protégeait leurs délices.
Elle, ses doigts, Elle, 
naufragée volontaire de son jean s’affairait.
Lui, doigts nomades posés, territoire d’aventure, 
merveilleux, souffle retenu, vertige
l’entrebaillement cotonneux d’un slip humide… 
Elle, cuisses s’ouvrant au plaisir d’être caressée.
S’embrassent, se dévorent, se goûtent.
Baiser timide, deux bouches se frôlent,
langues se déliant, s’accouplant
Bouches fleurs téméraires.
Corps à corps empressé, Bander.
Elle le guide, l’invite…
Ils sont déjà de vieux amants.


Pendant
La nuit… Elle n’avait plus de nom, ou trop… Elle etait brune, rousse, blonde, Elle était toutes les femmes avec qui il avait fait l’amour, qui avaient bien voulu coucher avec lui, dont il avait rêvé, depuis toujours, Elle Unique… le reflet de son désir, la réponse à ses obsessions…
Son pénis tendu réclamait satisfaction, il était Exigeance, et réclamait son dû… il jouir. Finir sa course du fond de ce ventre délicieux et acceuillant, vite, exploser tout de suite.
être mangé par ce sexe chaud et crémeux qui l’enveloppait, se dissoudre en mille goutelettes lumineuses. Sexe qui dansaient l’un avec l’autre.
Humide de sa salive, son gland chatouillait le merveilleux clitoris. Le sentir tout dur l’enchantait. son gland lissait et se frottait contre lui. Brûlait d’envie de couler ce sperme offert. Il désirait l’entendre chanter à son oreille, la pénétrer au plus vite, perdre conscience et raison, laisser aller son corps fiévreux contre sa peau si douce.
Ses mains caressent, soupèsent les seins d’or de son amante. leurs reins s’emballent, cheval fou, plus profond, il cherche à venir, virevolte, dérape, plonge, à cogne contre les parois bouillante de cette grotte enchantée. Il s’arrête, comptemple ces yeux mi-clos, ces lèvres frémissantes, ces apétissantes courbes, clavicules, pointes de ses seins. 
Il songe : «je veux te baiser, te baiser, te baiser, je veux t’enfourcher, t’enculer, t’enlacer, sans te connaître, te reconnaître, sans te devoir amour, sans te devoir tendresse. Ne me demande pas d’être raisonnable, j’ai faim, j’ai envie des ces envies, que rien ne peux freiner», frénésie, désir de chair, jouir, encore et encore…
Se heurtent leur bouches, se cherchent, leurs langues. boit salive, lappent, lèchent leurs dents, leurs levres. 
Elle l’attire, bouche ventouse, langue limace électrique. Il persiste a la culbuter. Ses reins se retiennent, il résiste, tente de penser à d’autres choses, mais l’envie d’exploser est forte. Impérieux. Leurs pubis frottent, chauffent, bouillonnent. 
Il ferme les yeux, des images s’incrustent derriere les paupieres. Il l’imagine vêtue de bas, le haut des cuisses nues. Une seconde peau caressée lentement. un fin voile embellissant et soulignant les jambes… de la douceur au bout de ses doigts. magnifique! 
Prendre son temps… 
Mains ascensionnelles. Doigts aériens, légers… 
Mains douces et chaudes posées nonchalement sur touffe de poils chaude et humide… Doigts qui visitent, hésitent et plongent…
Il n’est plus là, dans ce lit, Ils sont dans le metro, dans un magasin, dans la rue. Il imagine…
Elle, empalée sur Lui. Reins qui s’agitent, rapides, se tends, s’arc-boutent. être ancré à elle, profondément. il bande dur, et c’est presqu’agréablement douloureux. Il attrape ses seins, ses tetins, les happe de sa bouche.
Elle ressent la caresse à ventre, lui tortille ses poils qu’il aime. Son clito frotter contre son bassin. 
Il aimerai qu’elle lui prenne les bourses, qu’elle les prennent en bouche. La position est malaisée… 
Il la veut, Il veux l’entendre crier, haleter, soupirer… Il s’agite pour extirper à ce corps des soupirs et des chants…
De nouveau il ferme les yeux, imagine qu’elle se caresse, offrande,  ce spectacle dans un métro, discrètement, lui seul sait ce qu’elle fait… sous son manteau ses mains caressent… plongée des doigts. Il ressent fort son plaisir discret. Le partage, bande et elle sait qu’il l’attraperait après.
Sa bouche, Ses seins, Ses fesses l’exitent au plus au point, mais plus encore ; il visite sa petite chatte et ce voyage les emmènent dans une extase. Petits cris, tes tensions qu’il ressent dans tout ton corps, ses tremblements, ses sueurs, cela le mene à la rejoindre en cet éblouissant rivage.
Ils ne font qu’un, reins s’épousant et valsant de concert… son con serre et l’etreint. il la tourne, la retourne. A fleur de peau, leurs caresses se retournent contre eux, croyant exiter l’autre, ils se chauffent et il résiste tant que se peux à l’imperial désir de jouir tout de suite, voulant faire prolonger cet instant d’avant la petite mort.
Leur corps semble s’affranchir de la pesanteur, leurs peaux baignée de sueur glisse, de petits clapotis, de petits bruits incongrus naissent d’entre leurs ventres. 
Ces deux corps s’agitent dans une danse désordonnée, d’une urgente course, ce n’est pas une bataille mais cela y ressemblerait s’ils ne naissaient des sourires et des soupirs de leurs lèvres jointes. Ils s’accrochent, se griffent, se caressent. le penis, coulisse, sort, rentre, parfois il s’égare au dehors, émerge gland dehors luisant, comme pour respirer. il entre a nouveau, son rythme s’accélere, décrois, son ventre à elle, est aussi affamée que le sien, mais elle le mange, le devore, tente de l’empêcher de sortir de nouveau, son ventre à elle veut son sperme et elle fait tout pour qu’il cède, lorsqu’elle pense qu’il va dégorger sa sève, alors, il ralentit son allure, de petits mouvement immobiles, mais profonds, résolus… 
il ne recule plus mais semble s’enfoncer encore plus loin… et là elle cède, elle recède de nouveau lorsque ce pénis devient un petit ver rapide, un python royal, une anguille qui l’électrise. 
Elle a la chair de poule, des frissons et plus encore. Lui, son dos, est luisant de sueur, de petites goutelettres coulent le long de la colonne vertébrale, il a aussi des petits frissons… 
Il accélere, il se sent éclater, son gland est le centre de l’univers. sa sève monte… elle est semble concentrée en ce lieu, il voudrait jouir tout à la fois, dans sa bouche, couler dans sa gorge, sur ses seins, dans son anus, étaler son sperme sur ce beau corps qui lui fait fête, il voudrait qu’elle le caresse, son gland enveloppé par ses cheveux, jouir dans ses bas, entre le nylon et la peau… par dessus tout il voudrait l’entendre crier, gémir - ce qu’elle fait - il lui semble que son plaisir à elle le guide dans le sien. leurs ventre explose, supernova, leur ventre illumine le jour, la nuit, il n’a plus de souflle pour penser, le long de sa colonne vertébrale, un petit courant électrique… il s’enfonce, et l’univers implose, son gland devient mer, tempête, incontrolable volcan aussi… 
le long de son pénis coule la vie, son regard se trouble, sa pensée s’illumine. sa pensée l’éblouit
Elle est si belle, si… son ventre si chaud et lui si liquide, qui fond et explose en même temps, cette chaleur au bout de son pénis qui remonte tout le long de son corps, cette petite chatte si belle, si bonne avec son gland, qui l’étreint, l’acceuille et le dévore et lui qui disparait en ce corps, contre ses seins, dans sa bouche, les étoiles luisent longtemps, ils jouissent ensemble, leur deux corps se dévorent, et le silence soudain prolonge leurs soupirs.

Après
Sur un lit de satin noir             sperme coule, éclabousse
une araignée, nue                   s’étale sur la nuit satinée .
et désirable                            Flaque d’or pale
écartelée, pénétrée.                rivieres opales             
Ses longs bras,                      nombril petit lac de lait 
ses longues jambes                deux corps tiedes           
ses seins pointés                    assoupis.
 
Fins filaments s’étirent, sèchent, craquellent
Extases rêvées, Sommeils d’après
chauds et profonds comme un songe d’opium.
déjà des parfums, des muscs, des sueurs sucrées
baignent les draps et les corps endormis.
Une parenthèse dans une lutte accord, 
des envies renaissent et demeurent
des désirs de nudité, de peaux, de l’autre
des corps affamés, devenir l’autre…
s’y perdre, s’oublier.
S'aiment, s'aiment…

22/11/2012

petits bouts de merveilles

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un petit bout de ton âme
est scotché sur ma peau.
de petites gouttes de larmes
coulées sur les joues.

Parfois des larmes retenues,
parfois de la joie contenue.

de toi
il m'est resté
caresses et baisers ;
du bout de tes ongles
d'explosives jouissances

je songe au jolis
petit bouts de seins
au bout du compte
caresses désiraient
le petit bout de ton âme


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02/11/2012

l'empire décence

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Sous son plus beau jour, offre moi une nuit d'amour
Je m'éveille à toi ; les rêvesrbères peuvent donc s'éteindre.
La nuit a beau faire, toujours le jour se lève.
Nos rêves nous ont soufflés tendres secrets
des ce qui est cher est tendre, des ce qui est rare est chair.
L'amour c'est toi à l'infini.


à commettre des fragrances délices,
ma ligne de raison vacille, dérive.
Ta peaux appât, à toi me mène
Indecente, silencieuse, incandescence
de la pointe de la langue, j'effleure la merveille
langueur inflorescence de ta perle vermeille


Ne jamais, jamais tomber en panne des sens
Rien ne passe plus vite que temps brasser
toutes sont étincelles, tout feux éteint sera sanctionné.
un qui n'a pas eu peur des lents de mains, vit au jouir le jouir
jamais ne devrait être lit au dehors du dit les je t'aime.

12/01/2012

Toujours

j'aimerai ajouter

des miettes d'éternité,

un peu de toujours

d'éblouissants baisers.

A l'oublié détour de caresses

tracassin de toi, fier amant

au bout de mon chemin, jurer

à la nuit de traversin

la loyauté des loups.

 

Silencieux, à rêver

Tel le vent, sur le velouté

de sa peau, voyageant.

A son insu, bringueballé,

transporté sans ménagement,

par la tendresse de son visage

bousculé.

 

Mes yeux ne voient

que ses yeux lumineux,

sa bouche magnétique,

m'aimante et m'attise

ce rêve volutes de baisers,

chamarée d'étreintes,

toi, pamoison, ravissement

chaudes langues de soie,

attisés.

26/08/2010

Fuck friendly

Saveur d'ôter vert soie suave
de douleur à douceur, jamais assez
d'ailes pour m'envoler,
jamais assez de tes baisers vanillés.
Vouer à nos ivresses charnelles
nos paresses d'étés, si ne m'aimes l'amie,
jamais je n'aime, à deux nos solitaires plaisirs.
même si nos élans sauvent nos peaux,
cents lendemains, éblouis au jour d'hui.
Dévouée louve voulue, lumière sans ombre.
Amicalement valent mieux à deux partagés,
plaisirs briselarmes, nos instants lumineux.
cent sentiments, juste nos questions-réponses
peau sur peau, cent poésies, juste sexe cité.
Nos paresses d'été, jamais assez
de ces baisers nus vanillés.

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17:48 Publié dans erotisme, poesie, poésie, sexe | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : paris

15/10/2009

lagune

dans la chaleur de la nuit, dans mes rêves,

sur ma peau, il y a une trace de toi…
tes yeux clos, ta bouche entr'ouverte.
mes mains posées sur ton ventre tout chaud…
tu dors encore et tu sait que je veux ton plaisir.
Au bout de mes doigts agiles, ton humide royaume.
Je viens le visiter, lorsque j'entre en toi, tu t'éveilles.
Je regarde tes yeux briller.

Je te veux nue, à ma bouche offerte, tes seins délié de par ma langue,
d'ennivrants baisers. Ta lagune à laquelle ma bouche rivée boit et lèche,
que se mèlent nos corps… que cette fièvre braise danse.

nos corps emmelés,
nos peaux imbriquées
nos langues virevoltées
nos sexes emboîtés
nos âmes mélangées…

17:26 Publié dans erotisme, poesie, poésie, sexe | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : sexe, poésie

14/11/2008

Nuit profonde

Elle pense : "même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour"

L'ombre s'était faite autour de leurs peaux, chaude, par vagues de tiédeur, et de fraîcheur par instant…
elle les enveloppait de sa rassurante noirceur… elle etait empreinte de murmures et de chuchottis…
elle ne savait ni ou elle était, ni depuis combien de temps elle se trouvait là…
elle n'avait pas peur…
Elle pense : "même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour"
des mains se posaient sur elle, ni hésitantes, ni insistantes…
comme si des pétales de fleurs tombaient sur elle…
"tu viens ?... je t'emmène" dit-il
son pas hésitant, ses pieds nus sur un sol boisé, parfois elle butait contre…
quoi? quelque chose ? quelqu'un? mais sa main secourante, douce et ferme la menait,
elle oubliait de s'interroger, son appréhension la quittait lorsqu'elle sentait ses doigts au bout des siens…
et sa voix… chaude et envoutante… qu'elle reconnaissait dans l'obscur, sa lumière à elle…
Elle aurait pu le suivre, seule, à son parfum qui traînait derrière lui… son musc, son effluve…
parfois elle sentait des lèvres effleurer les siennes, des langue se poser sur sa bouche
tellement fugitivement qu'elle se demandait si son imaginaire ne se jouait pas d'elle…

de ses fines chevilles des caresses, milles doigts remontaient, le mollet, son genoux, le creux poplité.
Se pouvait-il que ses mains aient autant de doigts, que ses caresses soient aussi douces?
son parfum lui indiquait qu'il était bien auprès d'elle… cette sensation d'une armada de plumes, de fines mèches de coton s'emparait d'elle…
sa peau, son corps se recouvrait de milles flocons de neige, s'évaporant à peine posé sur elle…
Son ventre exigeait, et elle se dit que ces doigts mettraient un temps infini a arriver à son santuaire. elle voulait sentir son corps contre elle… le sentir dur, bandé contre son ventre… mais elle n'était visité que par vent et nuages… un vent malin… quasi impalpable…
là sur le genou, là effleurant le haut de la cuisse, se posant à présent sur le nombril, s' évanouissant, se jouant d'elle, aveugle dont tous les sens étaient cependant en éveil, elle guettait, prévoyais la prochaine caresse, et se trompait toujours… ses oreilles percevaient le frissonnement de sa chair, les déplacement des êtres autour d'elle, et chaque pas semblait absorbé par le bois sur lequel elle avançait…
Etait-ce une plume, des ongles, était-ce un glaçon ? elle identifia cependant la main qui la quitta et qui referma le froid métal sur ses poignets… son parfum… elle chercha sa bouche… en trouva une … lui? des lèvres de velours… "il" croquat sa levre inférieure, sa langue l'humectait… elle voulu répondre a ce baiser, mais ne trouva rien… elle ne savait si elle etait seule ou si les "autres" étaient là… le noir, toujours chaud, elle etait nue, recouverte d'un fin linge de soie, léger, translucide, et confortable… elle n'avait pas froid… elle se sentait bien, et confiante… elle attendait que quelque chose arrive… elle demanda, personne ne repondit, alors elle avança, buta contre une chose qu'elle identifia comme un lit ou un canapé…
De nouveau, elle sentit derriere sa nuque, son souffle, son odeur…
a quelque millimetres d'elle…
elle sentait son érection…
elle voulait qu'il agisse…
la pointe d'un sein fut léché… délicatement… ce ne pouvait être lui… qui?
son sein pointait, il se durcissait sous cette langue aérienne… elle voulait être têtée, désirait que cette bouche l'absorbe tout entier…
rien que la légereté…
l'autre sein fut à son tour lippé…
"ce n'est pas possible" ce n'est pas QUE lui…"
silence…
autour d'elle ça se deplaçait, elle cru entendre des linges tomber à terre…
on l'embrassa, elle pensa que deux bouches se disputaient la sienne, sensation de deux langues qui se glissaient, léchaient ses dents, sa langue, ses lèvres…
elle voulait étreindre mais ses mains étaient retenus, contraints…
elle se sentait tomber, vertige…
sa nuque recouverte de baisers, frissons… la naissance de ses seins…
la nuit… elle distinguait a présent des formes fugitives… son imagination ?
"Ou est il ?" qui sont ils , Mais si c'était des femmes ?" elle ne pouvait rien faire… chaque baiser en appelait un autre, délicieux… Il était trop tard, elle ne pouvait plus résister… elle se sentait tomber au fond d'un précipice… elle décida de s'y abandonner…
son ventre… elle voulait que ces bouche s'y pose vraiment… au plus vite… qu'elles décollent, qu'elles se posent vraiment…

lui : "tu viens ?... je t'emmène"
Elle pense : "même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour"

Il la mena à ce qu'elle avait identifiée comme un lit… il s'y laissa tomber avec elle, l'embrassant, l'étreignant comme elle l'avait souhaitée…
Il pris ses bras et les etira au dessus de sa chevelure, détacha et rattacha les bracelets a ce qu'elle supposa être une tete de lit…
de nouveau elle sentit tous ces doigts sur ses seins, il l'embassait… elle le reconnut… au gout sucré de sa salive…
on installa sur ses yeux un bandeau, qui rendait la pénombre d'encre. Le court instant de l'installation, elle eu le sentiment que la nuit était moins obscure… sensation d'être regardée, sous sa nudité, admirée?
des froissements de tissu,, des corps qui glissait sur la soie du drap, des peaux se frôlaient, des étincelles de désir s'allumait… des gémissements près d'elle dans sa nuit, des souffles courts et des respirations qui s'ébouillantaient… elle ne pouvait que s'imaginer ce qui se déroulait près d'elle… la couche ballotait au gré de leurs extases, ces corps qui parfois la touchait, et elle qui s'installait dans l'impatience…
Son parfum restait auprès d'elle, et elle ne savait ce qu'il faisait… elle recevait sa bouche, d'autres bouches explorait son corps qui s'abandonnait, qu'elle sentait devenir peu à peu liquide, une mer qui se dechaînait, vaguelettes de plaisir qui ne tarderaient pas à devenir vagues d'extases…
une bouche friandise descendait de ses seins, le long de son ventre, se perdant en chemin avec d'autre bouches, s'attardant là sur le nombril, là dessinant des 8 de salive… a présent les mains, les bouches se faisaient plus hardies… Incapable d'imaginer précisement ce qui se deroulait autour d'elle, tant elle semblait être l'épicentre d'un magma de sensations…
Ou etait il? cette bouche, cette main, c'est lui?
une main ferme et douce lui ouvrait les jambes, les vagues de baisers et de caresses l'ennivrait… elle se debattait, se frottait contre les corps brulants…
son souffle s'affolait… elle etait sa chose, mais il la partageait et dans sa pensée sauvage, se demander s'il lui offrait ce plaisir ou s'il l'offrait elle etait impossible…sa chose, son âme, son plaisir… Finalement elle etait heureuse de s'offrir pour lui et de recevoir son offrende, les autres pour elle…
Son bouton, lappé, léché, sucé, titillé, devenait d'un coup le centre du monde rien n'existait d'autre que cette brulante torpeur qui d'un coup l'assaillait… elle était bonbon, friandise, elle coulait dans la gorge de son assaillant(e) "je suis une sucrerie, un sucre d'orge… je vais fondre…"
Les soupirs alentours ne cessaient pas, mêlés aux siens… une symphonie charnelle, une petite musique de nuit, qui chauffait l'âme aussi sûrement qu'un brasero. Lorsqu'elle poussait ses petits cris, ses feulements de chatte, elle savait que son amant adorait… il prenait cela comme un acquiescement, une confirmation du plaisir qu'il lui donnait…
Elle s'apercevait que les soupirs étaient féminins, d'autres masculins, dans sa nuit elle pouvait a présent localiser les corps…
un petit bruit électrique…
doigts et langue sur sa jolie fente… délicats et experts, des mains sur son ventre, d'autres sur ses seins, pas un centimètre carré, n'était épargné… elle n'était que caresse, qu'ivresse. A ses lèvres se présenta alors une forme douce, elle goba… l'exitation montait… sous sa langue elle sentait la forme gonfler et durcir… elle goutait l'instant… ne savait ou sa conscience devait se focaliser… elle n'était plus, elle était ces êtres, elle devenait leur désir, leur envies, leur respiration, elle était leur sperme, leur cyprine, elle devenait leur jouissance, leurs orgasmes étaient le sien…
Son ventre, ses cheveux recevait des goutelettes brulantes. sa fente acceuillait des doigts inquisiteurs qu'elle aurait aimé plus profonds, plus rapides… sa bouche se délectait, son ventre plapitait… une chose électrique s'enfonçait en elle… qui d'elle ou de cette chose vibrait? ça perçait son âme…
basculée sur le côté, elle retrouva le parfum aimé, il lui lecha la nuque, et se presenta à son anus, à son habitude il lui caressait les fesses de ses belles mains chaudes et genereuse… sa main se perrdait par mi d'autres, elle ne pouvait plus faire aucune différences… son corps reclamait exigeait, son plaisir s'imposait, et elle n'avait plus de centre, ni de périphérie… juste une série d'éblouissements, par vagues. son corps se collait, une fine couche de sueur entre eux… il s'enfonçait lentement en elle… son bassin répondait… devant la chose continuait à l'électriser et son ventre éclatait en de milliers de décharges électriques. sa bouche désirait un nectar inconnu, un gout nouveau… elle desirait que l'inconnu jouisse à présent… elle perdait la tête… une tempête se déclanchait… sa peau ballottée… bringueballée, aspergée, goûtée, cette odeur de sperme qui la rendait folle… se rendre… rendre les armes, ne plus résister… la tension du gland léchée, atteignait son maximum elle sentait bien que lui aussi allait se rendre, sa gorge le recevait et il se raidissait, se tendait… il était prêt à éclater comme un fruit mur… elle voulait le boire… elle voulait qu'il gicle là sur sa langue… découvrir son gout… lorsque son sperme coula; son amant déjà entré, elle sentait a travers la fine paroi deux formes invitées l'emporter au delà du temps et de l'espace… elle joui une nouvelle fois… des éclairs… des flash… des frissons… il la rejoint.
entre deux éblouissement elle pensa "même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour".

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09/10/2008

Avant

Il l'avait rencontré, n'avait que d'yeux pour elle… 

Trop belle pour lui… sa fraîche bouche fraise

son vert iris perdu au loin…

Ses pieds, ses fines chevilles semblaient nus, 

effleuraient le sol sans jamais se poser. 

Ses pas la menait, poussée par le vent.

Elle était là, lui, sa tête se vide… ses mots définitifs 

ses phrases, des sentences jetés au silence.

Elle semblait indifférente. 

Lui… ne montrer ni son intérêt, ni son désir.

jouer le bel indifférent. 

Apres cette soiree chez des amis,

sa présence à ses côtés… métro

rester auprès d'elle…

avoir peur. Ne pas la brusquer.

sentir son parfum. la respirer.

La chaleur de ses jambes, le coussin de sa peau,

elle contre lui. leurs mains si proches…

Lui, n'aurait jamais osé. si seulement…

Seulement la raccompagner…

l'accompagner…

"tu ne m'emmènes pas chez toi?"

 

La pénombre protégeait leurs délices.

Elle, sa main, naufragée volontaire de son jean s'affairait.

Lui, ses doigts nomades posés, territoire d'aventure, 

l'entrebaillement cotonneux d'un slip humide… 

Elle, Ses cuisses s'ouvrent au plaisir d'être caressée.

Ils s'embrassent, se dévorent, se goûtent.

Un baiser timide, deux bouches se frôlent,

deux bouches fleurs téméraires.

Corps à corps empressé, le fait bander.

Elle le guide, l'invite…

Ils sont déjà de vieux amants.

19/09/2008

Pendant

Elle n'avait plus de nom, ou trop… Elle etait brune, rousse, blonde, Elle était toutes les femmes avec qui il avait fait l'amour, qui avaient bien voulu coucher avec lui, dont il avait rêvé, Elle etait l'Unique… le reflet de son désir, la réponse à ses obsessions…
Son pénis tendu réclamait satisfaction, il était Exigeance, et réclamait son dû… il voulait tout de suite jouir. Il voulait finir sa course du fond de ce ventre délicieux et acceuillant, et exploser tout de suite, rien d'autre ne comptait. Il voulait être mangé par ce sexe chaud et crémeux qui l'enveloppait, il voulait se dissoudre en mille goutelettes lumineuses. Ce sexe qui répondait à ses allées et venues.
Humide de sa salive son gland chatouillait son petit clitoris. Le sentir tout dur l'enchantait. son gland lissait et se frottait contre lui. Il brûlait d'envie de couler sur lui tout le sperme qu'il pouvais déverser, l'entendre chanter à son oreille, la pénétrer au plus vite, perdre conscience et laisser aller son corps fiévreux contre sa peau si douce.
Ses mains caressent, soupèsent les seins de son amante. ses reins s'emballent, en cheval fou, plus profond, il cherche à venir, à cogner contre les parois bouillante de son utérus. Son pénis, virevolte, dérape, plonge en cette grotte enchantée.
Il s'arrête, comptemple les yeux mi-clos, les lèvres frémissantes, les apétissantes courbes, les clavicules, les pointes des seins. Il songe : "je veux te baiser, te baiser, te baiser, je veux t'enfourcher, t'enculer, t'enlacer, sans te connaître, te reconnaître, sans te devoir amour, sans te devoir tendresse. Ne me demande pas d'être raisonnable, j'ai faim, j'ai envie des ces envies, que rien ne peux freiner", frénésie, désir de chair, jouir, encore et encore…
Se cognent leur bouches, leurs langues se cherchent, lappent, il bois salive, il lèche ses dents, ses levres. Elle l'attire,sa bouche ventouse, sa langue limace l'électrise. Il persiste a la culbuter, Ses reins se retiennent mais l'envie d'exploser est forte. Leurs pubis frottent, se chauffent. Il ferme les yeux, des images s'incrustent derriere les paupieres. Il l'imagine vêtue de bas, le haut des cuisses nues. Une seconde peau caressée lentement. un fin voile embellissant et soulignant les jambes… magnifique! Prenant son temps… Mains ascensionnelles. Palpent… Mains douces et chaudes posées nonchalement sur ta touffe de poils chaude et humide… Doigts qui visitent, hésitent et plongent…
Il n'est plus là, dans ce lit, Ils sont dans le metro, dans un magasin, dans la rue. Il imagine…
Il rouvre les yeux, Elle empalée sur Lui, tes reins qui s'agitent, rapides, Il se tends, s'arc-boute pour être encore plus profondément ancré à elle, il bande dur, et c'est presqu'agréablement douloureux. Il attrape ses seins, ses tetins, les happe de sa bouche.
Elle ressent la caresse à ventre, lui tortille ses poils qu'il aime. Son clito frotter contre son bassin. Il aimerai qu'elle lui prenne les bourses, mais la position est malaisée… Il veux l'entendre crier, haleter, soupirer… Il s'agite pour extirper à ce corps des soupirs et des chants…
De nouveau il ferme les yeux, imagine qu'elle se caresse, qu'elle lui offre ce spectacle dans un métro, discrètement, lui moi seul sait ce qu'elle fait… sous son manteau ses mains caressent… plongée des doigts. Il ressent fort son plaisir discret. Le partage, bande et elle sait qu'il l'attraperait après.
Sa bouche, Ses seins, Ses fesses l'exitent au plus au point, mais plus encore ; il visite sa petite chatte et ce voyage les emmènent dans une extase. Petits cris, tes tensions qu'il ressent dans tout ton corps, ses tremblements, ses sueurs, cela le mene à la rejoindre en cet éblouissant rivage.
leurs reins, ne font qu'un, reins s'épousant et valsant de concert… son con serre et l'etreint. il la tourne, la retourne. A fleur de peau, leurs caresses se retournent contre eux, croyant exiter l'autre, ils se chauffent et il résiste tant que se peux à l'imperial désir de jouir tout de suite, voulant faire prolonger cet instant d'avant la petite mort.
Leur corps semble s'affranchir de la pesanteur, leurs peaux baignée de sueur glisse, de petits clapotis, de petits bruits incongrus naissent d'entre leurs ventres. Ces deux corps s'agitent dans une danse désordonnée, d'une urgente course, ce n'est pas une bataille mais cela y ressemblerait s'ils ne naissaient des sourires et des soupirs de leurs lèvres jointes. Ils s'accrochent, se griffent, se caressent. le penis, coulisse, sort, rentre, parfois il s'égare au dehors, émerge gland dehors luisant, comme pour respirer. il entre a nouveau, son rythme s'accélere, décrois, son ventre à elle, est aussi affamée que le sien, mais elle le mange, le devore, tente de l'empêcher de sortir de nouveau, son ventre à elle veut son sperme et elle fait tout pour qu'il cède, lorsqu'elle pense qu'il va dégorger sa sève, alors, il ralentit son allure, de petits mouvement immobiles, mais profonds, résolus… il ne recule plus mais semble s'enfoncer encore plus loin… et là elle cède, elle recède de nouveau lorsque ce pénis devient un petit ver rapide, un python royal, une anguille qui l'électrise. Elle a la chair de poule, des frissons et plus encore. Lui, son dos, est luisant de sueur, de petites goutelettres coulent le long de la colonne vertébrale, il a aussi des petits frissons… Il accélere, il se sent éclater, son gland est le centre de l'univers. sa sève monte… elle est semble concentrée en ce lieu, il voudrait jouir tout à la fois, dans sa bouche, couler dans sa gorge, sur ses seins, dans son anus, étaler son sperme sur ce beau corps qui lui fait fête, il voudrait qu'elle le caresse, son gland enveloppé par ses cheveux, jouir dans ses bas, entre le nylon et la peau… par dessus tout il voudrait l'entendre crier, gémir - ce qu'elle fait - il lui semble que son plaisir à elle le guide dans le sien. leurs ventre explose, supernova, leur ventre illumine le jour, la nuit, il n'a plus de souflle pour penser, le long de sa colonne vertébrale, un petit courant électrique… il s'enfonce, et l'univers implose, son gland devient mer, tempête, incontrolable volcan aussi… le long de son pénis coule la vie, son regard se trouble, sa pensée s'illumine. Elle est si belle, si… son ventre si chaud et lui si liquide, qui fond et explose en même temps, cette chaleur au bout de son pénis qui remonte tout le long de son corps, cette petite chatte si belle, si bonne avec son gland, qui l'étreint, l'acceuille et le dévore et lui qui disparait en ce corps, contre ses seins, dans sa bouche, les étoiles luisent longtemps, ils jouissent ensemble, leur deux corps se dévorent, et le silence soudain prolonge leurs soupirs.

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16/09/2008

Après

 

Sur un lit de satin noir             sperme coule, éclabousse

une araignée, nue                   s'étale sur la nuit satinée .

et désirable                            Flaque d'or pale

écartelée, pénétrée.                rivieres opales             

Ses longs bras,                      nombril petit lac de lait 

ses longues jambes                deux corps tiedes           

ses seins pointés                    assoupis.

 

déjà de fins filaments s'étirent, sèchent, et craquellent

des extases rêvées, des sommeils d'après

chauds et profonds comme un songe d'opium.

déjà des parfums, des muscs, des sueurs sucrées

baignent les draps et les corps endormis.

Une parenthèse dans une lutte accord, 

des envies renaissent et demeurent

des désirs de nudité, de peaux, de l'autre

des corps affamés, devenir l'autre…

s'y perdre, s'oublier.

20/06/2008

Sourire

De son sourire s'échappe
des ciels bleus printemps
des champs d'orge,
de blés d'or…

je voyage des nuits entières
sur tes grains de beauté
sur ta peau blanche
et tes seins d'argent

De son sourire coule
une eau limpide,
claire et fraîche

je voyage et me prélasse
sur tes courbes inlassablement
j'embrasse ton ventre

De son sourire
le bruissement d'un vent
d'été rafraichissant.

je voyage et ton corps m'acceuille
et sa houle me berce et m'enivre
ta peau chante et me hante.

Ses yeux sucre d'orge
pointés sur le vert
de mes yeux, je fond.

je voyage en toi ;
tes soupirs, tes cris,
ton souffle touche le ciel

Sa bouche sucre d'astre
brille d'un ensoleillé
sourire friandise ;
bouche candy, lèvres fruitées

nos extases, nos étreintes
nos baisers, nos rires
ton sourire…

sourire aux senteurs de lilas
et de fleurs de pommiers.
De son sourire s'échappe
des ciels bleus printemps
des champs d'orge.

07/05/2008

Montées de sève

Irradier
A bout de bras
porter la lanterne.
Allumer les torches
porter la lumière.
Contrer l'ombre
et la peur.

En promenade, ta courte jupe, rien dessous, je trousse. Ma main libre visite petit paradis. Un café, t'y caresse et mes doigts trouvent le chemin de ton bonheur… Un magasin, impatience d'une cabine d'essayage, nos reins en feu impatience de jouir de l'autre. Urgence de nos baisers. tu serre bien la base de ma tige, tes doigts coulissent ma peau et les miens cheminent en toi, ta langue deviens plus dure plus leste. tu me fait jouir, et ta main prisonniere de mon pantalon, lait tiède coule sur tes doigts, ton clito roule…


Illuminer
nos jours, nos nuits.
Rayonner
renaître, lutter.

se caresser dans un lieu public, ma main mouillée par ton plaisir et savourer ton extase et t'embrasser… oublier le monde autour de nous et désirer que tu me masturbe et me suce.

Ranimer les lumières
être désintéressé,
fraternel, sincère,
généreux…

Langues melées de salive, dansantes, bouches chaudes et douces, caresse tes seins, et chuchottis à l'oreille, ta main posée sur la bosse de mon jean. Bande en t'embrassant, tes doigts masqués par la table s'infiltrent par ma braguette et tes doigts caressant mon gland humide et gonflé de désir, et de l'autre tu caresse ton clitoris, égoïsme… la table, mon corps fait écran au regard des autres, ta bouche me donne le diapason de ton plaisir, mon gland gonflé et tendu, tu le caresse comme ton clito, au même rythme, et je suis heureux de sentir que tu t'envole et je jailli entre tes doigts


se raccrocher au soleil
s'offrir des jours sucre candi
et retomber amoureux,
ne plus regarder en arriere
arrivera…

Caresser tes seins, t'embrasser, plaqué contre ton dos, doigts entre tes cuisses posés sur clito, bande fort, envi de s'enfoncer en toi, le glisse entre tes fesses, lentement, s'enfoncer et ressentir les vibrations qui t'exaltent, Baisers chauds et gourmands. En toi, ton anus me brûle et me ravi, lentement vais et viens, Toys caresse. T'agrippe et glisse sur ton ventre, ma main se pose sur la tienne et nos doigts s'emmelent. Sent glisser Toys. Nos langues s'enroulent. Accompagner Ton plaisir. Se couler en tes fesses, couler, contractions d'anus.

des jours ensoleillés
des jours de fièvres
des après midi, des petits matins
Irradier

un baiser braise et cendre, une caresse de glace sur ton astre, la somme de nos désirs s'additionne… se mutiplie comme un ciel et les galaxies, entre tes seins, ma voie lactée, par jets et par pluies. une caresse de feu sur ton astre.

de la vie.

21/02/2008

Offrande

et moi je n'ai plus la force d'attendre…
je suis comme un fruit trop mur, prêt à exploser, dont le suc coule déjà…
la peau tendue à craquer…
la pénombre de la chambre ou tu m'attends te protège encore.
je sent ta chaleur, à peine ai-je ouvert la porte…
ton parfum, l'odeur de ta peau.
je veux te faire tout ce que tu veux et j'exige que tu me fasse tout ce que je veux.
je te veux offerte.
je me veux offrande.

En m'attendant, tu te caresses… je le déshabille en t’observant.
je t'offre ce bandeau, tu le mets, et je laisse ton corps tendu m'appeller,
je laisse ton corps sous tes caresses, en manque de mes mains.
Impatient de jouir de toi. je suis dur.

Attentif à ton souffle, le parfum de ta peau qui m'envoie des signaux.
tu vais gardée ton corps sage jusqu'à là… je déboutonne cette chemise
que tu a gardée comme seul vêtements… je caresse tes bas…
je laisse à plus tard ton sexe chaud et offert.
Le regarde et l'admire dans la pénombre il brille de ta cyprine.
je te demande de venir à moi.

Je t'embrasse presque sans te toucher…
Impérieux est l'envie qui me devore,
en prennant le temps, il n'en sera que meilleur .
ma bouche, ma langue te goûte, vient à ta rencontre.
nous ne nous connaissons pas et nos corps se découvrent…
ma peau ne fait que t'effleurer.
tes doigts cherchent mon pénis, je te l'offre et te le refuse,
ta bouche glisse sur mon ventre.

Caresses toi de ta main libre… Je le veux.
que tes levres humides et chaudes décalotte, écossent mon gland
doucement. que le velours de cette langue me brule et me bouleverse…
je voudrai couler dans ta gorge, je me retiens, j'attands que tes doigts arrachent un soupir.
je sent alors ta bouche devenir fiévreuse.
Ne pas jouir en ta bouche, je te pousse sur le lit. j'attrappe a pleine bouche les levres de ton triangle broussailleux,
m'égare dans la délicieuse forêt et plonge dans le nectar une langue gourmande.
J'attrappe ton clito, tes levres, je mord, je leche, je pourleche…
je bois ce miel qui sort de toi, je caresse tes seins, et je broie
tes fesses, la soie de tes bas crisse contre mon oreille. mes mains
dessinent sur tes jambes des gestes empressés…
je veux jouir, je veux ta jouissance. j'attrappe tes reins.
je t'aggrippe. je te monte, t'empale. Cogne contre le fond de ta caverne.
Cogne, me retire et perce l'entrée, frotte mon gland contre ton bouton.
je viens encore plus loin, je me sent prêt à éclater.

Nos corps transpirent, je leche les gouttes de sueur qui coulent sur tes seins, je les gobes, je les bois, je mange ces tetins… nos ventres se heurtent, nos pubis dansent…
je te sent venir et ton souffle se mele au mien.
Plus profond, plus loin en toi. je veux me fondre et devenir ton plaisir. encore.
Mon sexe-fruit n'en peux plus, il va éclater, exploser, se dissoudre…
ma seve explose et mon plaisir dure, et je cherche a faire revenir le tien, a le reveiller. quelques secondes, quelques nano secondes ou nous ne sommes plus qu'un feu d'artifice.
Tu peux me faire tout ce que tu veux.

14:15 Publié dans erotisme, sexe | Lien permanent | Commentaires (9)

31/01/2008

Astres

A caresser ton joli corps dénudé, y faufiler mon pénis ouragan, contre tes seins, en exiter les tetins, je brille comme un astre… avide, je bave d'envie. De ma bouche, posée sur ton delicieux bourgeon, ma langue lape ta satinée fente rose. Pressé d'averse de ma macule immaculée et laiteuse sur ta peau…
Ma langue glisse entre tes doigts caressant ton bouton, mon souffle, ma salive se mèlent à ton geste. M'extasier de ta main rapide sur le bouton, m'extasier sur ce merveilleux spectacle et laisser couler des filets de sperme sur tes seins et ta bouche.
Tu te caresses, tu me gobes, me lèches et j'envie de cette cette bouche de soie delicieuse, qui invite mon impatience à grossir, je veux fondre, ta langue me chauffe…
je prends toys et le présente à l'orée de ton anus humecté de ma salive. Impatience… Envie…
Par procuration, tes doigts continuent de te caresser, je m'enchante de sentir ton souffle se précipiter, le temps s'épaissit, la nuit rêve.
Joujou visite… hypnose, tes yeux opiomane… tes lèvres entr'ouvertes, offertes… Joujou glisse et luit de ta cyprine, milles petits phares, milles petites lucioles qui en toi de milles feux, pétillent et exaltent tes émois. et moi…
joujou coulisse, vient, sort, et vient encore.
je l'entrerai encore et tu viendra lâcher les étoilées filantes de ma voie lactée … étreindre tes seins, ne jamais éteindre tes sens… et ma langue cherchera la tienne. Incendie.
un baiser de braise et de cendre, la caresse d'un vent frais, celle de mes doigts agiles sur ton astre, les une cascade d'eau glacée… tels un ciel firmament.
Plongée en apnée en toi. Imaginer te regarder et te caresser, sentir ton corps se tendre et mes doigts mouiller. Bander et désirer couler en ta bouche, avoir envie de ton plaisir. me sentir dur en toi et vouloir tes gémissements. Vouloir l'éclat de lumière dans ton regard. Et sous le ciel, à l'unisson, jouir.

05/12/2007

L'écume des nuits

à ton invitation, Ma nuit rejoint la tienne
nous, voyageurs de la pénombre,
légers enfiévrés d'exigentes acceuillances,
ennivrés de vénéneuses plantes,
de chevelures, et d'ongles plantés dans la chair.
D'une noire aveuglance à l'impatience de ta clarté
allumons une lumière dénudés, brulons des phares
ma nuit ventée de tes tempêtes, de ces brumes sauvages
ton obscurité bouillantes des marées capricieuses
je me noie, je te dévore,
Ta nuit où sombre ces oiseaux sans ailes
des délits annoncés, des paradigmes perdus d'artifices,
ces noces sans cérémonies, où s'unissent nos anges blessés.
Lorsque sonne le chant de tes entrailles,
à la mer en furie, à ton coquillage, je m'ancre.
à ta nuit de velours bouillonné s'offre
l'éblouissance rivage de mon écume.

12/11/2007

Sanctifiée

A tes seins sanctifiés
je m'agrippe; comme
si tenté d'arrêter les nuages,
je m'y noie.
Leur insensée beautée.
Ma grappe, ma tige,
Cathédrale gothique
ta déraison me prie,
guide ma flèche, m'ordonne
en toi par tes doigts fiévres
caressants de douceur,
je chûte, je trébuche…
j'entre en l'ogive, pressés de jouir
impatient de remplir, de jaillir
ton ventre chaud, nos pubis pulsent,
palpitent et se heurtent,
au plus profond de toi,
ma bouche s'emparre de ta langue.
Petit bonbon fondant de miel.
Tu me la sort et je fond…
giclée seve opale dans
ta bouche sortilège.
Gourmande gourmandise
Tes levres brillantes
de gelée et de givre.

05/09/2007

le jardin des lys

Veille sur le jardin des lys
n'y laisse ni friches, ni ronces l'envahir
là où nos corps se tordent et où nos reins pulsent
les herbes nues en toutes saisons vertes,
nos peaux cernés sur le lierre,
tous les matins de la terre sont à toi
nos peaux recouvertes d'argile et de terre
féconde en ce jardin qui abrite nos ébats.
Veille sur le jardin des lys
n'y laisse ni friches, ni ronces l'envahir
là s'embrase, sous la poussée de mon vit
ta chaude antre acceuillant ma sève bouillante.
Que nos corps s'assemblent lys, rosiers
jouir de la fraîche rosée de ta bouche.

10/05/2007

Aux heures perdues

Un océan, un printemps et un été
un fil de lin aussi dur que l'acier.
un fil de coton hydrophile plus léger que l'air…
des mélodies et souvenirs de vacances.
L'herbe perlée de rosée, et la brume montante.
les jours et les jours de printemps.
les liesses populaires, ces bals où vole ta robe légère
ces promenades à la fraîcheur du clair de lune
ces jours de résistance, ces jours de rage;
ces stances et ces chants oubliés
qui ne nous appartiennent plus désormais.
Ces jours d'allégresse et de légereté
d'étrangeté, ces jours longs comme des siècles.
Nous unissent ce temps où n'être rien était tout
ce qu'il comptait et que dilletantes
nous n'avions ni avenir ni présent.
Corps complices extases duelles,
se cherchant, s'aimant, rêvants
à des lits inconnus, à des âmes nues.
Armés jusqu'au sang de dentelles
de strass, des seins pointent un voile
se défendant des baisers sauvages et amers.
caresses dérobées volés aux heures perdues.

16/04/2007

l'eau à la bouche

Peindre de salive
tes vallées heureuses
de ta peau satine.
S'essouffler sur ton corps,
y déverser d'opalines
larmes de lumière.
Penché sur tes lèvres
ma langue s'invite
s'infiltre et recueille
ta savoureuse papille
Butiner, ton ventre
lutiner son aube,
sa pénombre allumer.
Défleurer ses pétales
délice, au soleil levant,
y verser laits et crème
raffraichir d'un jour
y ceuillir ton souffle.

13/04/2007

entre chat et chien…

je suis un chat-moureux de ton ombre
je je suis tel un petit chien-chien
je suis un chat au chaud de ta chatte
je ronronne et tel un petit toutou
je monte la garde à vous.
Je suis un chat-moureux
cœur charmé de ta chattoyance,
cha n'a pas louppé
chaloupé, cœur chaviré !
j'aime ta charmante ptite chatte.

10/04/2007

A la vie

la nuit enveloppe tes baisers
d'un fil ténu d'or, enchantée,
ma langue décore ton cœur
de sa salive ton corps délivré,
tes reins à ma bouche s'ouvrent.
je bois l'ombre, je bois
une croupe cristalline.
La nuit… ton corps luit
reflets d'argent salive.
la chaleur de ta bouche
brûle ma peau, incendie
ce cierge qui veux,exige.
Verge, que le fruit
de tes entrailles béni
voyage en toi, plus loin
tu m'enveloppe autant
que je me developpe
et que mes bras t'étreignent
et que mes baisers t'embrasent.
Ta peau couverte
de sueur et de sperme
s'offre à ma nuit moiteur,
tes jambes ouvertes
s'offrent à l'envi
ton âme à la vie.

14/03/2007

Valse au clair de lune

A ses deux seins dire bonjour,
ces deux petits niquer,
se faire et refaire ses tétins
y passer et repasser
toute langue pendue
pile ou face, la retourner
recto-verso rendre hommage
à son corps défendant,
gamahucher, la hisser haut,
la laisser sans défense.
à l'assaut par des baisers
s'en prendre à sa bouche,
galocher à tout va
sa bobine, l'émoustiller,
dans ce tendre temps
son velours louvoyer
caresser sans cesse.
choyer sa bouche
valse au clair de lune,
sa vénérée vulve
vouée à mes baisers.

jeux de bouches

le premier qui jouit à perdu
elle n'a pas dit quoi…
alors j'ai perdu la tête
durant ce tête-bêche
de dur à mou
elle a fait mouche,
dans sa bouche
j'ai fait douche…
à touche-minouche
on jouait la nuit…
toujours je perdais…
aux jeux, j'aime perdre.

28/02/2007

après la secousse (a capella)

lache l'bazar
jle remet dans l'falzar
j'tai trop troussée la rousse,
moi, après la secousse
j'boirai bien une mousse…

lache l'bazar
jle remet dans l'falzar
cte bringu'zingue,
qu'tu m'à dézingué
j'boirai bien une mousse…

lache le bazar
jle remet dans l'falzar
sinon j'rebande dare-dare,
qu'mon dard qu'jembrousse
ta frimousse.

lache l'bazar
jle remet dans l'falzar
qu'on s'embrasse, ça fait tâche
l'mat tout défait, ou j'me fâche

lache l'bazar
jle remet dans l'falzar
j'tai trop troussée la rousse,
moi, après la secousse
j'boirai bien une mousse…

21/02/2007

Sous ta jupe

Le printemps entre par les fibres
de ma peau, par les pores,
je le ressent dans mes entrailles.
Qui danse et qui roule
dans ma chair, ces jours
lumineux de montée de sève.
Les petites robes légères
éclosent, s'envolent.
Frimousses pétales et pistils
sourires et clins d'œil…
La si légère petite robe
ta peau nue frémissante
sans dessous, visée
sur ta broussaille, tes seins
qui percent la transparence
ravissement et désir.
Le soleil nous chauffe
je caresse tes jambes blanches
attiré, attisé, sous la robe légère,
le printemps entre par les fibres.
Le bourgeon, roi de ta forêt,
croît sous le doigt, posé,
encré à l'antre du délice.
Digitale ligne de vie,
lisse le roi bourgeon,
le dresse, l'écosse
sous la caresse, sur le delice
index délicatesse.
Le roi bourgeon, frais
et parfumé donne à visite
de bonne bouche
à droit de vit, site vermeil
merveille corolles et
merveille ce bouton :
de la croupe aux lèvres
il n'y a qu'un pas…
Sous le chintz gazeux
robe légère chantent
mes doigts, s'envolent
mes baisers, ma tête
échevellée, coincée
entre tes cuisses.
Ma langue déployée
disparait dans la brousse.

19/02/2007

ciné X

Au cinéma de mes nuits
elles le peuplent et sont à moi
au théatre de mes nuits
coule sperme et cyprine
dans les bouches assoiffées
surchauffe de corps
cœurs en surchauffe;
mes mots, les bleus de chauffe
glissent sur leurs lèvres
et ma pine glorieuse s'élève.
Au cinéma de mes nuits
je suis toujours disponible
pour un baiser et une caresse
au théatre de mes nuits
je me laisse attraper
mais, à la premiere robe qui passe
à la dérobée, je prends la fille
de l'air, et pffft je la souffle.

31/01/2007

cru ôté

Il me manque la cruauté
morsures et blessures…
Au bout de mes poings
des mots que je tais.
Des griffes pour déchirer ton corsage.
avec mes dents, avec mes ongles
te dénuder, te dévorer.
Il me manque la cruauté,
celle qui se mèle aux caresses.
Il me manque la rage
lorsque tu me manquais,
et, qu'il me manquais
des griffes pour déchirer
ton corps sage.

09/01/2007

Bang!

j'étais invité à une soirée… je ne savais pas où j'allais, ni chez qui…
Plutôt par curiosité et désœuvrement… j'y allais "pour voir"…
C'était une soirée douce d'été… et j'étais content de sortir un peu…
J'arrive… bizarre ambiance… que des mecs… des zarbi, des biens, des craignos… de tout… l'apparte est rempli de saladiers pleins de préservatifs, une forte odeur de sperme… je suis tombé dans une fête homo ?
Nan nan… on attends quelques demoiselle… j'apprend qu'en fait je suis tombé dans un gang bang… Et tous ces mecs pour satisfaire ces dames… je me demande ce que je fais là… la plupart de ces dames ne pourront pas venir… je fini par me dire que je n'avais rien a faire ici… je reprend mes cliques et mes claques et je descends l'escalier… à ce moment une dame plutôt jolie monte, je la croise, elle me sourit, à l'étage une bonne vingtaine de mecs l'attendent, la bite sous le bras… Elle va en avoir du travail !!!!
je repars songeur, et finalement pas mécontent de rentrer.

06/01/2007

1985

A l'arriere des taxis, elle prenait ma main,
dans la pénombre percée par les lumières
des néons et par les feux tricolores,
et sous sa jupe me montrait le chemin.
Dans ma tête virée de bord, résonnait
d'Electric Callas, de marie et les garçons,
les accords et les fuzz désacordées
les larsens et la noirceur électrique.
Perçant la trame de ses collants, frayant
sa minuscule culotte, je l'embrassait
tandis que mes doigts s'envolaient,
pianotaient maladroitement en elle.
A l'arriere des taxis, elle prenait ma main,
et sous sa jupe me montrait le chemin.
Sa main indiscrète infiltrait la braguette
ou par la ceinture de mon jean, sans gêne
elle caressait mon gland, et je l'embrassais.
ma tête chavirée, virée de bord,
le ciel de paris tournait, comme mon doigt.
A l'arriere des taxis, elle prenait ma main,
et sous sa jupe me montrait le chemin.