30/10/2014

Saisons

Changement de saison
L'automne s'installe
Le cœur rouille et prend froid
Des vents glacés soufflent
Et les amours gèlent.
Ventre vide, on se lève
Des faims d'ici
De toujours jamais dit
De jamais toujours renoncés.
Des fins d'ailleurs
De ciels gris, de pluies
Viens a ma rencontre,
Mains tendues, ouverte
Viens, de ta plus jolie
Robe vêtue, viens
À moi qui t'offre des fruits
D'hivers, des fleurs sechées
À piquer sur ta chevelure
Racontes moi tes étés passés
Tes printemps respirés,
D'herbes folles, aux feuillus
Dis moi cavalcades et courses
Essoufflés, cœur battants
Dis que j'étais là, pas loin
Viens à moi avec
ces pissenlits soufflés
Ces baisers portés aux vents.
Je te reçois.

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26/10/2014

Tant de cœurs

Moi qui suis privé d'amour
Je veux le chanter
Je ne sais pas quoi faire
De tant de ce cœur
Ouvert à tous les courants
d'or dehors la loi
Enchanteur de rue, de trottoirs
Enchanteur de caniveaux
Ne regardant le ciel
Que dans le miroir
des flaques d'eau
Moi qui suis privé d'amour
Je veux le chanter
Je ne sais pas quoi faire
De tant de cœur

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18/10/2014

T'elle

Sait-elle mes silences ?
Devine t'elle mes absences
Manque t'elle mes mots tus
Regrette t'elle ma présence
Imagine t'elle mes bras tendus
Compte t'elle sur un calendrier
les pas qu'il nous restent
A traverser les trottoirs graisseux de nuits
Les chemins de caillasse brûlés du jour
Avant de se trouver

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06/10/2014

Reponses

Ma reponse n'attendais
que ta question.
Des questions
J'en mettais d'côté,
Et j'les posais pas.
J'attendais tes réponses
Sans que j'te demande.
Je jouais aux devinettes
J'pensais que j'te trouv'rais.

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25/09/2014

Couleurs ©IoStereo™

Pour voir il faut s'aveugler d'immenses soleils

Rouler ses yeux en soi 

Passer de l'obscur à la couleur.

Pour voir, il faut cesser de penser.

L'abîme de coloriage vertigineux

De teintes, de clairs et d'obscurs

De nuances choisies 
lunes à lunes

De soleils en soleils.

Il faut cesser d'espérer

De grisailles entailles

Découpler l'imaginaire

Du monde réel
où s'entassent quotidien et ennuis.
Cesser
D'inventorier

Des storystellers

Et les papiers graisseux.

Se taire,
Il faut être muet

Pour oser chanter

Être sourd et entendre

ces symphonies de bastringue

Ces silences absurdes

De fers et d'aciers.

Voir des desseins

De charmeur de vitrail,

Collectionneur de nuages

bons points, belles images.

Ceci est beau faire

Ceci est œuvre boîte

Qui tout contient,
tous les
Rêves non rêvés

Les sommeils non dormis

Il faut s'aveugler Et voir

Ces sentiers tracés

De craie, d'encre,

Être humains juste
Là où l'acrylique

Enchante,

Chante la page 
Blanche

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06/09/2014

Cailloux

Pieds nus sur des pierres
Habillé de feu j'écoute
Des paroles de miel d'orties.
Habillé de feu attentif
Au silence des cailloux.
J'attends l'absence
Dans le cœur des hommes
J'attends la derniere peur
Après laquelle nous serons
nus et crus des insensibles.
Que l'ultime peur des insatiables
Les dévore, de frayeur
Que leurs larmes coulent
Dans ces rivieres crasseuses.
la terreur de la simplicité
Dans le cœur des hommes
Comme un glas silencieux
Echos de l'après qui vient.

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30/08/2014

Feu à pluie

Rendre l'eau au ciel
Sur le bord de l'amour
L'orage à la terre
Sur le fil de l'amitié
Graines à semer
Sur le champ d'un bisou
Eparpiller les nuages
Sur le chant d'un baiser
Éventer les déserts
J ai tant de toi rêvé
Souhaité être ton rêve
Au centre de ta vie
Je veux être celui
Qui met le feu à la pluie

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28/08/2014

Grâce

A défaut de porter à ses yeux
le jour, je gagne sa nuit
au plus proche d'elle
Mes rêves de procuration
de pénombre duelle
aux feuillages déclamés
et, m'agrippant aux nuages
au plus près de ses griffes
J'énonce ses épines et ronces
Avant de m'endormir en elle.
A défaut d'être son avenir
j'étoffe de soies et de lin
Nos lits balanciers baldaquin
de lenteurs langoureuses.
Plongent en sa ravine, rameaux
racines, mots à dire et à terre.
Elle est ma grâce.

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27/08/2014

Aube ©IoStereo


Ne me jetez plus de ciels au visage,
gardez pour vous ces nuages.
J'ai bien d'autres rivages
rangés dans le tiroir de la commode
jetés parmi les chaussettes.

A l'aube de nos renoncements
citronnées amertumes
je tuais l'ennui en allumant
les chandeliers de jour…

Filles dénudées
Double prises
sans filet
Sôt, dans le vide,
en silence, chûte.

Sans toi, pas d'émois
pas de moi, pas de toi
je t'offre ma distance
si présente.
je ne pense qu'à ta bouche
brûlante, à nos fièvres.
mon absence rêve de toi.

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portes


Le monde porte à vos oreilles ce que vous n'entendez oas
dans vos bureaux climatisés; sa respiration,
son parfum de sable, de terre et de chlorophyle.
Le monde chante à vos oreilles des chansons que vous n'entendez pas,
des chansons sans cordes ni peaux, des voix unies, des chants d'amour.
Le monde à des couleurs que vous ne voyez pas.
De l'azur au vermeil, de lune et de soleil, vous ne les voyez pas
derrieres vos écrans de fumée.
Le monde a des joies dont vous ne voyez que les colères.
Inutile de vouloir tout mettre dans des cases,
ce monde n'a pas de formes et c'est là votre peur.

La melodie - ©IoStereo™


Pêle-mêle, emmellés, on s'aime.
tu chantes de la Mélodie des pareils.
Pour mémo, tu m'aimais.
Jamais plus pareil moment
Ne m'enchantera.
Sans pareil.
Pour t'aimer, moi aussi
Je chantais la melodie
Des pareils.

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12:18 Publié dans poesie, poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

je veux


Aime moi malgré moi
Moi qui cherche sous tes pas la poussiere.
Aime moi malgré moi
Ne me demandes
ni si je veux ni ce que je ne sait.
Vole mon silence.
J'ai un Je veux sous la langue

12:14 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (0)

Points


Tu ne sais pas à quel point
tu me manques. faut pas!
Point de Toi, vers moi faisant un pas,
attrapant mes faux pas,
mes pas de trop.
À l'heur que je n'y pensais point
Je t'ai laissée partir.
De râge, poings serrés,
Je n'étais de passage,
ni toi un amour de cabotage.
Pourtant, n'étais pas si sage.
Toi mon rivage, mon radieux soleil.
mon point à l'horizon
Je suis paysage désolé.
Un désert esseulé. Point

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12:12 Publié dans poesie, poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

Croqu'l'jour


T'es craquante, j'ch'ui rien qu'un croquignol
Qui veut croquer ta pomme
T'es craquante, j'ch'ui rien qu'un croquignol
Qui veut croquer la vie
Un peu avec toi.
T'es craquante, j'ch'ui rien qu'un croqu'mitaine
Qui veut croquer ta pomme
d'amour avec toi.
Qui veux dévaler, cavaler, détaler
tous les sentiers qu'ys démènent
avec les cailloux dans mes godasses
avec mes nippes trop grandes
ma figure mal debarbouillée
T'es craquante, j'ch'ui rien qu'un croqu'savie
Qui veut croquer ton jour

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12:10 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (0)

Dire


De pouvoir dire tes sous bois
d'humus et de lierres
De pouvoir s'étendre
sur les feuilles humides
Pouvoir te le dire.
S'oublier de ces gris ciels,
de ces vermines d'hivers,
s'aimer dans les sous bois.
Inventer des lendemains
où la pluie ne tombera,
où je déposerai mes larmes.
De pouvoir dire tes sous bois
ombragés été tiède et chaud,
pouvoir se souvenirs longtemps
d'alitées d'excessives paresses
chairs à nos corps délices.
De buissons d'abandons
d'étreintes en taillis
Pouvoir dire nos sous bois.

12:09 Publié dans poesie, poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

Discretes insurections

Aime moi malgré moi
Moi qui cherche sous tes pas
la poussiere.
Aime moi malgré moi
Ne me demandes ni
si je veux ni ce que je ne sait.
Vole mon silence.

Coulis de bisoux sur chocolat et sa pulpe de lèvre velouté
Longe de caresses sucrée salées sur son lit défait

discretes insurections entre l'amour et l'envie

Je me hâte d'exister, de peur d'en perdre l'envie

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De toi


Qu'avant que la boucle
Ne se referme
que toi, c'etait tout
Tout de toi me plaisait
Je n'ai été personne,
je n'étais qu'ami
amoureux, amant
de tout
de moi
de toi
tout ce temps
ou à force
ce fut tout sans toi
là j'étais quelqu'un.
Je n'ai été personne
de toi rempli
Je n'ai été que toi.

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Don


Pour tes lèvres je donnerai mes rêves
Pour ton cœur je donnerai mon corps
Pour ton amour je vivrai la mort
Pour ton âme j'oublierai les larmes
Pour ton essence je t'offrirai ma présence
Pour t'étreindre je laisserai mes craintes
Ce temps des amours de printemps, que l'on voudrait
Place forte en des coffres cœurs,
Ce temps des regards et des sourires d'étés, que l'on voulait
Châteaux forts,
Ce temps de salives et de baves
Mouilles et jus, souvient toi d'eux
Longtemps aussi longtemps
Que je lisserai de mes doigts
Les fils d'or de tes cheveux

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Ciné ixxe

A peine l'obscurité faite dans la salle, sa main se pose sur mon sexe. De toute façon je ne regardais pas l'écran je cherchais une position afin de regarder le film au plus près d'elle. Son parfum fort m'ennivrais et dans la penombre je devinais les centimetres de chair libre de ses bas. Elle etait un cadeau. Un jour elle s'etait offerte enrubannée d'un corset rouge qui devait se defaire d'un joli nœuf comme un paquet cadeau. C'etait jour de fête charnelle. Ne manquait que le feu d'artifice. Elle etait si belle, offerte. A moi qui n'esperais plus une personne comme elle. "Tu veux que j'ôte ma culotte ?" Je ne souhaitais que ça... Evidemment. Sous sa main j'etais dejà dur. Je m'inquietais du regard du rang derriere. "J'ai envi de toi dans ma bouche". Elle me deboutonnais et lecha mon gland. Je perdis de l'interet pour le film a l'ecran. Sa langue tournais sur mon frein, légere, précise et paradisiaque. "Je veut gouter ton sperme" elle arriva à un de nos rendez-vous vetue d'un pantalon troué. Sur un banc invita mes doits a explorer la couture décousue. C'était un joli soir d'été. Elle devançait mes désirs avant même que je puisse les exprimer. Sa bouche delaissant trop vite ma queue, son sexe nu, je la caressait, mes mains glissaient le long de ses bas, mes doits cherchaient le bouton, et glissaient le long de sa fente humide et chaude. Je ne savais si je devais m'inquieter du voisinage ou pas. Sa mais glissait le long de ma queue. Je la desirais forte et aerienne, je voulais ses doits rapides et legers, fermes et sensuels, je la regardais d'une main je lui rendais le plaisir qu'elle me donnais de l'autre je cherchait la pointe d'un sein. La douceur d'un mamelon. Mon souffle s'emballais, je tentais de le bloquer, de le redre silencieux, je l'embrassais et la regardais dans le blanc de ses yeux. Extatique. Sa main montait, descendais, son sexe avalait mes doigts. Nos yeux se rencontraient. La tiedeur humide de sa raie m'avalait tout cru, je la sentais couler, brûler, je me sentais prêt à fondre dans sa main. Je la sentais palpiter, j'aurais voulu disparaître en elle. Mes reins bougeait lentement et discretement, je me tendais, accompagnais son geste. Mon souflle court, queue et tête bouillante. Ses bas, sa chatte, ses seins, ses yeux, sa bouche. Dans mon esprit c'etait un bordel atomisé. Ebullition. Je ne savais plus ou j'etais, de quoi parlais le film ? Sa main decalottais mon gland, s'amusait de la soumission de son digital dictact. Mon gland gonflé, bouillant prêt à exploser, impolsion dans mon esprit. Je me dissolvais deja sous ses doigts, mes doigts gluant de delice cyprine, ma bouche de sa salive, de nos baves. Je voulais que jamais ce moment ne cesse. Que cette ebullition soit permanente. L'agilité, la douceur des ses doigts qui s'agitait sur mon membre. En exitait toutes les terminaisons nerveuses, sa caresse precise et delicate avait raison de moi, je continuais a la regarder, presque nue, exitante. Je sentais ma seve monter et ne pouvais rien y faire, ma respiration se bloquait. Elle etait l'etincelle et ma bite etait braise. Ses doigts titillant mon gland comme mille bouches. Mon opale lait qui soudainement coulait entre ses doigts, eblouissement et si douce brulure coulant dans sa main. Je coulais pour elle, et plus je fondais plus je la desirais. Plus je voulais ses seins, sa chatte, son corps. "Tu as bon gout" et moi qui ne voulais que me glisser en elle. mobile_picture

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17/02/2014

Retrouve moi

Hé toi prêtes moi encore
Ton cœur, ton corps encore et encore.
Montre moi les chemins qui mènent à tes vérités, tes mensonges.
Que je voit ce qui entre et sort de ta bouche.
Donne moi tes blessantes douceurs,
tes ennivrances détresses, tes désespérances,
donne les moi, laisse les là au milieu de ces draps défaits,
donne ces extases mérités, ces jouissances,
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26/11/2013

cœur d'hiver

Je change ton cœur d'hiver
Qui m'a tant glacé cet été
Je lui donne la faim, la soif
Des aujourd'hui; des lendemains
J'échange tes baisers de politesse
En des morsures de rage
D'enlacements minutées
en étreintes
Je laisse à l'hiver ces amours
Prises dans la glace de ton cœur.

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09/10/2013

le calme des baisers

j'imagine le calme
de tes baisers,
de caresses sereines
loin d'errances pensées,
d'intranquillité bouillante
j'imagine le calme de ton lit,
le repos de nos étreintes
la certitude de nos jouissances.
sur ta peau, les reflets
de la lumière de l'aube.
j'imagine le calme de tes baisers.

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distance

Je me tiens à distance
Juste assez que ton parfum
M'enveloppe juste assez
Que tes yeux me chauffent
Je me tiens à carreaux
Juste assez de toi
Chants à l'oreille
Juste assez pour
Ne pas t'embrasser

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30/09/2013

Nous sommes tous étoilés, et moi laid.

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mots

Les mots ne sont rien
sans les Moi à Toi
Mes Je de mots
ne valent rien sans les Nous
les mots ne sont rien
sans Et Moi Et Toi,
sans émoi mon Je ne vaut rien
sans Toi je ne suis qu'un vaurien

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25/09/2013

consumés

Vent-je heures masquées,
qu'aux temps m'importent;
qu'à lents grillés, brûlent sa vie
à ses amours consumés.

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On fait comédie

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On fait comédie ?
On laisse entrer le jour
L'ennuie et sa clarté?
On laisse entrer les jeux
À genoux et se relever
Quitte à rêver ses envies.
On laisse entrer les souvenirs
À l'encrier qu'y crevent
les rêves de papiers,
Les baisers souverains
Quitte à en perdre la raison.

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14/09/2013

Si...

Si tu penses que la pluie peux stopper l'amour.
Que le soleil glace les caresses.
Que le vent efface les baisers.
Que l'orage te souffle à l'oreille des paroles d'envies.
Met tes souliers et parcours les chemins oubliés.
Les sentiers rocailleux.
Foule aux pieds les herbes folles.
Marche à travers les ronces, celles qui griffent ton äme.
Arrache à pleines mains les orties.
Sent que tu est de passage.
Si tu sent que la pluie peux stopper l'amour.
Il est temps de courir.

©IoStereo

19:38 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (3)

11/09/2013

La melodie

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Pêle-mêle, emmellés, on s'aime.
tu chantes de la Mélodie des pareils.
Pour mémo, tu m'aimais.
Jamais plus pareil moment
Ne m'enchantera.
Sans pareil.
Pour t'aimer, moi aussi
Je chantais la melodie
Des pareils.