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        <title>riddims</title>
        <description>poemes et illustrations</description>
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                <title>30 000…</title>
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                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                <pubDate>Tue, 25 Nov 2008 13:04:36 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;bientôt 30 000 visiteurs… !!! déjà !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;on pourrait fêter cela… offrir un cadeau à mon 3 000eme visisteur… vous avez une idée pour le cadeau ?&lt;/p&gt; 
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                <title>Nuit profonde</title>
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                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 14 Nov 2008 15:11:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Elle pense : &quot;même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'ombre s'était faite autour de leurs peaux, chaude, par vagues de tiédeur, et de fraîcheur par instant…&lt;br /&gt; elle les enveloppait de sa rassurante noirceur… elle etait empreinte de murmures et de chuchottis…&lt;br /&gt; elle ne savait ni ou elle était, ni depuis combien de temps elle se trouvait là…&lt;br /&gt; elle n'avait pas peur…&lt;br /&gt; Elle pense : &quot;même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour&quot;&lt;br /&gt; des mains se posaient sur elle, ni hésitantes, ni insistantes…&lt;br /&gt; comme si des pétales de fleurs tombaient sur elle…&lt;br /&gt; &quot;tu viens ?... je t'emmène&quot; dit-il&lt;br /&gt; son pas hésitant, ses pieds nus sur un sol boisé, parfois elle butait contre…&lt;br /&gt; quoi? quelque chose ? quelqu'un? mais sa main secourante, douce et ferme la menait,&lt;br /&gt; elle oubliait de s'interroger, son appréhension la quittait lorsqu'elle sentait ses doigts au bout des siens…&lt;br /&gt; et sa voix… chaude et envoutante… qu'elle reconnaissait dans l'obscur, sa lumière à elle…&lt;br /&gt; Elle aurait pu le suivre, seule, à son parfum qui traînait derrière lui… son musc, son effluve…&lt;br /&gt; parfois elle sentait des lèvres effleurer les siennes, des langue se poser sur sa bouche&lt;br /&gt; tellement fugitivement qu'elle se demandait si son imaginaire ne se jouait pas d'elle…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; de ses fines chevilles des caresses, milles doigts remontaient, le mollet, son genoux, le creux poplité.&lt;br /&gt; Se pouvait-il que ses mains aient autant de doigts, que ses caresses soient aussi douces?&lt;br /&gt; son parfum lui indiquait qu'il était bien auprès d'elle… cette sensation d'une armada de plumes, de fines mèches de coton s'emparait d'elle…&lt;br /&gt; sa peau, son corps se recouvrait de milles flocons de neige, s'évaporant à peine posé sur elle…&lt;br /&gt; Son ventre exigeait, et elle se dit que ces doigts mettraient un temps infini a arriver à son santuaire. elle voulait sentir son corps contre elle… le sentir dur, bandé contre son ventre… mais elle n'était visité que par vent et nuages… un vent malin… quasi impalpable…&lt;br /&gt; là sur le genou, là effleurant le haut de la cuisse, se posant à présent sur le nombril, s' évanouissant, se jouant d'elle, aveugle dont tous les sens étaient cependant en éveil, elle guettait, prévoyais la prochaine caresse, et se trompait toujours… ses oreilles percevaient le frissonnement de sa chair, les déplacement des êtres autour d'elle, et chaque pas semblait absorbé par le bois sur lequel elle avançait…&lt;br /&gt; Etait-ce une plume, des ongles, était-ce un glaçon ? elle identifia cependant la main qui la quitta et qui referma le froid métal sur ses poignets… son parfum… elle chercha sa bouche… en trouva une … lui? des lèvres de velours… &quot;il&quot; croquat sa levre inférieure, sa langue l'humectait… elle voulu répondre a ce baiser, mais ne trouva rien… elle ne savait si elle etait seule ou si les &quot;autres&quot; étaient là… le noir, toujours chaud, elle etait nue, recouverte d'un fin linge de soie, léger, translucide, et confortable… elle n'avait pas froid… elle se sentait bien, et confiante… elle attendait que quelque chose arrive… elle demanda, personne ne repondit, alors elle avança, buta contre une chose qu'elle identifia comme un lit ou un canapé…&lt;br /&gt; De nouveau, elle sentit derriere sa nuque, son souffle, son odeur…&lt;br /&gt; a quelque millimetres d'elle…&lt;br /&gt; elle sentait son érection…&lt;br /&gt; elle voulait qu'il agisse…&lt;br /&gt; la pointe d'un sein fut léché… délicatement… ce ne pouvait être lui… qui?&lt;br /&gt; son sein pointait, il se durcissait sous cette langue aérienne… elle voulait être têtée, désirait que cette bouche l'absorbe tout entier…&lt;br /&gt; rien que la légereté…&lt;br /&gt; l'autre sein fut à son tour lippé…&lt;br /&gt; &quot;ce n'est pas possible&quot; ce n'est pas QUE lui…&quot;&lt;br /&gt; silence…&lt;br /&gt; autour d'elle ça se deplaçait, elle cru entendre des linges tomber à terre…&lt;br /&gt; on l'embrassa, elle pensa que deux bouches se disputaient la sienne, sensation de deux langues qui se glissaient, léchaient ses dents, sa langue, ses lèvres…&lt;br /&gt; elle voulait étreindre mais ses mains étaient retenus, contraints…&lt;br /&gt; elle se sentait tomber, vertige…&lt;br /&gt; sa nuque recouverte de baisers, frissons… la naissance de ses seins…&lt;br /&gt; la nuit… elle distinguait a présent des formes fugitives… son imagination ?&lt;br /&gt; &quot;Ou est il ?&quot; qui sont ils , Mais si c'était des femmes ?&quot; elle ne pouvait rien faire… chaque baiser en appelait un autre, délicieux… Il était trop tard, elle ne pouvait plus résister… elle se sentait tomber au fond d'un précipice… elle décida de s'y abandonner…&lt;br /&gt; son ventre… elle voulait que ces bouche s'y pose vraiment… au plus vite… qu'elles décollent, qu'elles se posent vraiment…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; lui : &quot;tu viens ?... je t'emmène&quot;&lt;br /&gt; Elle pense : &quot;même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il la mena à ce qu'elle avait identifiée comme un lit… il s'y laissa tomber avec elle, l'embrassant, l'étreignant comme elle l'avait souhaitée…&lt;br /&gt; Il pris ses bras et les etira au dessus de sa chevelure, détacha et rattacha les bracelets a ce qu'elle supposa être une tete de lit…&lt;br /&gt; de nouveau elle sentit tous ces doigts sur ses seins, il l'embassait… elle le reconnut… au gout sucré de sa salive…&lt;br /&gt; on installa sur ses yeux un bandeau, qui rendait la pénombre d'encre. Le court instant de l'installation, elle eu le sentiment que la nuit était moins obscure… sensation d'être regardée, sous sa nudité, admirée?&lt;br /&gt; des froissements de tissu,, des corps qui glissait sur la soie du drap, des peaux se frôlaient, des étincelles de désir s'allumait… des gémissements près d'elle dans sa nuit, des souffles courts et des respirations qui s'ébouillantaient… elle ne pouvait que s'imaginer ce qui se déroulait près d'elle… la couche ballotait au gré de leurs extases, ces corps qui parfois la touchait, et elle qui s'installait dans l'impatience…&lt;br /&gt; Son parfum restait auprès d'elle, et elle ne savait ce qu'il faisait… elle recevait sa bouche, d'autres bouches explorait son corps qui s'abandonnait, qu'elle sentait devenir peu à peu liquide, une mer qui se dechaînait, vaguelettes de plaisir qui ne tarderaient pas à devenir vagues d'extases…&lt;br /&gt; une bouche friandise descendait de ses seins, le long de son ventre, se perdant en chemin avec d'autre bouches, s'attardant là sur le nombril, là dessinant des 8 de salive… a présent les mains, les bouches se faisaient plus hardies… Incapable d'imaginer précisement ce qui se deroulait autour d'elle, tant elle semblait être l'épicentre d'un magma de sensations…&lt;br /&gt; Ou etait il? cette bouche, cette main, c'est lui?&lt;br /&gt; une main ferme et douce lui ouvrait les jambes, les vagues de baisers et de caresses l'ennivrait… elle se debattait, se frottait contre les corps brulants…&lt;br /&gt; son souffle s'affolait… elle etait sa chose, mais il la partageait et dans sa pensée sauvage, se demander s'il lui offrait ce plaisir ou s'il l'offrait elle etait impossible…sa chose, son âme, son plaisir… Finalement elle etait heureuse de s'offrir pour lui et de recevoir son offrende, les autres pour elle…&lt;br /&gt; Son bouton, lappé, léché, sucé, titillé, devenait d'un coup le centre du monde rien n'existait d'autre que cette brulante torpeur qui d'un coup l'assaillait… elle était bonbon, friandise, elle coulait dans la gorge de son assaillant(e) &quot;je suis une sucrerie, un sucre d'orge… je vais fondre…&quot;&lt;br /&gt; Les soupirs alentours ne cessaient pas, mêlés aux siens… une symphonie charnelle, une petite musique de nuit, qui chauffait l'âme aussi sûrement qu'un brasero. Lorsqu'elle poussait ses petits cris, ses feulements de chatte, elle savait que son amant adorait… il prenait cela comme un acquiescement, une confirmation du plaisir qu'il lui donnait…&lt;br /&gt; Elle s'apercevait que les soupirs étaient féminins, d'autres masculins, dans sa nuit elle pouvait a présent localiser les corps…&lt;br /&gt; un petit bruit électrique…&lt;br /&gt; doigts et langue sur sa jolie fente… délicats et experts, des mains sur son ventre, d'autres sur ses seins, pas un centimètre carré, n'était épargné… elle n'était que caresse, qu'ivresse. A ses lèvres se présenta alors une forme douce, elle goba… l'exitation montait… sous sa langue elle sentait la forme gonfler et durcir… elle goutait l'instant… ne savait ou sa conscience devait se focaliser… elle n'était plus, elle était ces êtres, elle devenait leur désir, leur envies, leur respiration, elle était leur sperme, leur cyprine, elle devenait leur jouissance, leurs orgasmes étaient le sien…&lt;br /&gt; Son ventre, ses cheveux recevait des goutelettes brulantes. sa fente acceuillait des doigts inquisiteurs qu'elle aurait aimé plus profonds, plus rapides… sa bouche se délectait, son ventre plapitait… une chose électrique s'enfonçait en elle… qui d'elle ou de cette chose vibrait? ça perçait son âme…&lt;br /&gt; basculée sur le côté, elle retrouva le parfum aimé, il lui lecha la nuque, et se presenta à son anus, à son habitude il lui caressait les fesses de ses belles mains chaudes et genereuse… sa main se perrdait par mi d'autres, elle ne pouvait plus faire aucune différences… son corps reclamait exigeait, son plaisir s'imposait, et elle n'avait plus de centre, ni de périphérie… juste une série d'éblouissements, par vagues. son corps se collait, une fine couche de sueur entre eux… il s'enfonçait lentement en elle… son bassin répondait… devant la chose continuait à l'électriser et son ventre éclatait en de milliers de décharges électriques. sa bouche désirait un nectar inconnu, un gout nouveau… elle desirait que l'inconnu jouisse à présent… elle perdait la tête… une tempête se déclanchait… sa peau ballottée… bringueballée, aspergée, goûtée, cette odeur de sperme qui la rendait folle… se rendre… rendre les armes, ne plus résister… la tension du gland léchée, atteignait son maximum elle sentait bien que lui aussi allait se rendre, sa gorge le recevait et il se raidissait, se tendait… il était prêt à éclater comme un fruit mur… elle voulait le boire… elle voulait qu'il gicle là sur sa langue… découvrir son gout… lorsque son sperme coula; son amant déjà entré, elle sentait a travers la fine paroi deux formes invitées l'emporter au delà du temps et de l'espace… elle joui une nouvelle fois… des éclairs… des flash… des frissons… il la rejoint.&lt;br /&gt; entre deux éblouissement elle pensa &quot;même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour&quot;.&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/11/09/abrasif.html</guid>
                <title>Abrasif</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/11/09/abrasif.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>Chronique</category>
                                <category>poésie</category>
                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Sun, 09 Nov 2008 14:20:48 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Abrasif, le silence qui, parfois lui rongeait l'âme&lt;br /&gt; ça restait au fond du ventre, à vif comme taillé par une lame.&lt;br /&gt; Pas de mots pour cela, que des maux sans raisons.&lt;br /&gt; Tête vide, silence et absence, sans larmes, sans.&lt;br /&gt; le monde vidé de tous les êtres qui le peuplait.&lt;br /&gt; Alors ses pieds sans consulter sa tête, en fuite…&lt;br /&gt; parcouraient des rues qui ne le menaient nulle part.&lt;br /&gt; la ville, prison, du quotidien, des jours rêvés.&lt;br /&gt; Ses mains impuissantes à retenir l'autre,&lt;br /&gt; son coeur qui saignait sans bruit, discret.&lt;br /&gt; son être qui réclamait la vie, et qui l'observait.&lt;br /&gt; Ne pouvant faire que cela… et attendre…&lt;br /&gt; Alors dans ces saisons grises, qui se déroulaient&lt;br /&gt; les jours et les heures s'égrenant, toutes semblables&lt;br /&gt; ses pas le menait dans des rues déjà parcourues,&lt;br /&gt; des visages de passantes méconnaissables.&lt;br /&gt; Il voulait courir jusqu'à ce que son cœur éclate&lt;br /&gt; et qu'il ne ressente plus rien que son souffle court.&lt;br /&gt; Il se fondait au gris de la ville…&lt;br /&gt; il ne cessait de l'attendre, de l'atteindre…&lt;br /&gt; Le soleil semblait ne jamais se coucher,&lt;br /&gt; sa lueur sourde ne le réchauffait jamais.&lt;br /&gt; Il cherchait le centre du cercle dans lequel&lt;br /&gt; il se perdait, s'égarait; repassant cents fois&lt;br /&gt; par les mêmes sentiers, des chemins&lt;br /&gt; qui se révélaient être des impasses.&lt;br /&gt; Il ne renonçait jamais, ni à son espoir&lt;br /&gt; ni à son désespoir qui, parfois s'accrochait&lt;br /&gt; telle une tache de boue, de la suie.&lt;br /&gt; Ce n'etait rien que l'automne.&lt;br /&gt; Ca annonçait l'hiver.&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/10/09/avant.html</guid>
                <title>Avant</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/10/09/avant.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>Chronique</category>
                                <category>erotisme</category>
                                <category>sexe</category>
                                                <pubDate>Thu, 09 Oct 2008 15:22:48 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Il l'avait rencontré, n'avait que d'yeux pour elle…&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Trop belle pour lui… sa fraîche bouche fraise&lt;/p&gt; &lt;p&gt;son vert iris perdu au loin…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ses pieds, ses fines chevilles semblaient nus,&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;effleuraient le sol sans jamais se poser.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ses pas la menait, poussée par le vent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle était là, lui, sa tête se vide… ses mots définitifs&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ses phrases, des sentences jetés au silence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle semblait indifférente.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lui… ne montrer ni son intérêt, ni son désir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;jouer le bel indifférent.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apres cette soiree chez des amis,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sa présence à ses côtés… métro&lt;/p&gt; &lt;p&gt;rester auprès d'elle…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;avoir peur. Ne pas la brusquer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sentir son parfum. la respirer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La chaleur de ses jambes, le coussin de sa peau,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;elle contre lui. leurs mains si proches…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lui, n'aurait jamais osé. si seulement…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Seulement la raccompagner…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;l'accompagner…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;tu ne m'emmènes pas chez toi?&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La pénombre protégeait leurs délices.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle, sa main, naufragée volontaire de son jean s'affairait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lui, ses doigts nomades posés, territoire d'aventure,&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;l'entrebaillement cotonneux d'un slip humide…&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle, Ses cuisses s'ouvrent au plaisir d'être caressée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils s'embrassent, se dévorent, se goûtent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un baiser timide, deux bouches se frôlent,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;deux bouches fleurs téméraires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Corps à corps empressé, le fait bander.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle le guide, l'invite…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils sont déjà de vieux amants.&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/09/19/pendant.html</guid>
                <title>Pendant</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/09/19/pendant.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>erotisme</category>
                                <category>sexe</category>
                                                <pubDate>Fri, 19 Sep 2008 20:19:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Elle n'avait plus de nom, ou trop… Elle etait brune, rousse, blonde, Elle était toutes les femmes avec qui il avait fait l'amour, qui avaient bien voulu coucher avec lui, dont il avait rêvé, Elle etait l'Unique… le reflet de son désir, la réponse à ses obsessions…&lt;br /&gt; Son pénis tendu réclamait satisfaction, il était Exigeance, et réclamait son dû… il voulait tout de suite jouir. Il voulait finir sa course du fond de ce ventre délicieux et acceuillant, et exploser tout de suite, rien d'autre ne comptait. Il voulait être mangé par ce sexe chaud et crémeux qui l'enveloppait, il voulait se dissoudre en mille goutelettes lumineuses. Ce sexe qui répondait à ses allées et venues.&lt;br /&gt; Humide de sa salive son gland chatouillait son petit clitoris. Le sentir tout dur l'enchantait. son gland lissait et se frottait contre lui. Il brûlait d'envie de couler sur lui tout le sperme qu'il pouvais déverser, l'entendre chanter à son oreille, la pénétrer au plus vite, perdre conscience et laisser aller son corps fiévreux contre sa peau si douce.&lt;br /&gt; Ses mains caressent, soupèsent les seins de son amante. ses reins s'emballent, en cheval fou, plus profond, il cherche à venir, à cogner contre les parois bouillante de son utérus. Son pénis, virevolte, dérape, plonge en cette grotte enchantée.&lt;br /&gt; Il s'arrête, comptemple les yeux mi-clos, les lèvres frémissantes, les apétissantes courbes, les clavicules, les pointes des seins. Il songe : &quot;je veux te baiser, te baiser, te baiser, je veux t'enfourcher, t'enculer, t'enlacer, sans te connaître, te reconnaître, sans te devoir amour, sans te devoir tendresse. Ne me demande pas d'être raisonnable, j'ai faim, j'ai envie des ces envies, que rien ne peux freiner&quot;, frénésie, désir de chair, jouir, encore et encore…&lt;br /&gt; Se cognent leur bouches, leurs langues se cherchent, lappent, il bois salive, il lèche ses dents, ses levres. Elle l'attire,sa bouche ventouse, sa langue limace l'électrise. Il persiste a la culbuter, Ses reins se retiennent mais l'envie d'exploser est forte. Leurs pubis frottent, se chauffent. Il ferme les yeux, des images s'incrustent derriere les paupieres. Il l'imagine vêtue de bas, le haut des cuisses nues. Une seconde peau caressée lentement. un fin voile embellissant et soulignant les jambes… magnifique! Prenant son temps… Mains ascensionnelles. Palpent… Mains douces et chaudes posées nonchalement sur ta touffe de poils chaude et humide… Doigts qui visitent, hésitent et plongent…&lt;br /&gt; Il n'est plus là, dans ce lit, Ils sont dans le metro, dans un magasin, dans la rue. Il imagine…&lt;br /&gt; Il rouvre les yeux, Elle empalée sur Lui, tes reins qui s'agitent, rapides, Il se tends, s'arc-boute pour être encore plus profondément ancré à elle, il bande dur, et c'est presqu'agréablement douloureux. Il attrape ses seins, ses tetins, les happe de sa bouche.&lt;br /&gt; Elle ressent la caresse à ventre, lui tortille ses poils qu'il aime. Son clito frotter contre son bassin. Il aimerai qu'elle lui prenne les bourses, mais la position est malaisée… Il veux l'entendre crier, haleter, soupirer… Il s'agite pour extirper à ce corps des soupirs et des chants…&lt;br /&gt; De nouveau il ferme les yeux, imagine qu'elle se caresse, qu'elle lui offre ce spectacle dans un métro, discrètement, lui moi seul sait ce qu'elle fait… sous son manteau ses mains caressent… plongée des doigts. Il ressent fort son plaisir discret. Le partage, bande et elle sait qu'il l'attraperait après.&lt;br /&gt; Sa bouche, Ses seins, Ses fesses l'exitent au plus au point, mais plus encore ; il visite sa petite chatte et ce voyage les emmènent dans une extase. Petits cris, tes tensions qu'il ressent dans tout ton corps, ses tremblements, ses sueurs, cela le mene à la rejoindre en cet éblouissant rivage.&lt;br /&gt; leurs reins, ne font qu'un, reins s'épousant et valsant de concert… son con serre et l'etreint. il la tourne, la retourne. A fleur de peau, leurs caresses se retournent contre eux, croyant exiter l'autre, ils se chauffent et il résiste tant que se peux à l'imperial désir de jouir tout de suite, voulant faire prolonger cet instant d'avant la petite mort.&lt;br /&gt; Leur corps semble s'affranchir de la pesanteur, leurs peaux baignée de sueur glisse, de petits clapotis, de petits bruits incongrus naissent d'entre leurs ventres. Ces deux corps s'agitent dans une danse désordonnée, d'une urgente course, ce n'est pas une bataille mais cela y ressemblerait s'ils ne naissaient des sourires et des soupirs de leurs lèvres jointes. Ils s'accrochent, se griffent, se caressent. le penis, coulisse, sort, rentre, parfois il s'égare au dehors, émerge gland dehors luisant, comme pour respirer. il entre a nouveau, son rythme s'accélere, décrois, son ventre à elle, est aussi affamée que le sien, mais elle le mange, le devore, tente de l'empêcher de sortir de nouveau, son ventre à elle veut son sperme et elle fait tout pour qu'il cède, lorsqu'elle pense qu'il va dégorger sa sève, alors, il ralentit son allure, de petits mouvement immobiles, mais profonds, résolus… il ne recule plus mais semble s'enfoncer encore plus loin… et là elle cède, elle recède de nouveau lorsque ce pénis devient un petit ver rapide, un python royal, une anguille qui l'électrise. Elle a la chair de poule, des frissons et plus encore. Lui, son dos, est luisant de sueur, de petites goutelettres coulent le long de la colonne vertébrale, il a aussi des petits frissons… Il accélere, il se sent éclater, son gland est le centre de l'univers. sa sève monte… elle est semble concentrée en ce lieu, il voudrait jouir tout à la fois, dans sa bouche, couler dans sa gorge, sur ses seins, dans son anus, étaler son sperme sur ce beau corps qui lui fait fête, il voudrait qu'elle le caresse, son gland enveloppé par ses cheveux, jouir dans ses bas, entre le nylon et la peau… par dessus tout il voudrait l'entendre crier, gémir - ce qu'elle fait - il lui semble que son plaisir à elle le guide dans le sien. leurs ventre explose, supernova, leur ventre illumine le jour, la nuit, il n'a plus de souflle pour penser, le long de sa colonne vertébrale, un petit courant électrique… il s'enfonce, et l'univers implose, son gland devient mer, tempête, incontrolable volcan aussi… le long de son pénis coule la vie, son regard se trouble, sa pensée s'illumine. Elle est si belle, si… son ventre si chaud et lui si liquide, qui fond et explose en même temps, cette chaleur au bout de son pénis qui remonte tout le long de son corps, cette petite chatte si belle, si bonne avec son gland, qui l'étreint, l'acceuille et le dévore et lui qui disparait en ce corps, contre ses seins, dans sa bouche, les étoiles luisent longtemps, ils jouissent ensemble, leur deux corps se dévorent, et le silence soudain prolonge leurs soupirs.&lt;/p&gt; 
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                <title>Après</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/09/16/apres.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 16 Sep 2008 19:51:13 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur un lit de satin noir &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; sperme coule, éclabousse&lt;/p&gt; &lt;p&gt;une araignée, nue &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; s'étale sur la nuit satinée .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et désirable &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;Flaque d'or pale&lt;/p&gt; &lt;p&gt;écartelée, pénétrée.&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; rivieres opales&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ses longs bras, &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;nombril petit lac de lait&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ses longues jambes&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; deux corps tiedes&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ses seins pointés &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;assoupis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;déjà de fins filaments s'étirent, sèchent, et craquellent&lt;/p&gt; &lt;p&gt;des extases rêvées, des sommeils d'après&lt;/p&gt; &lt;p&gt;chauds et profonds comme un songe d'opium.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;déjà des parfums, des muscs, des sueurs sucrées&lt;/p&gt; &lt;p&gt;baignent les draps et les corps endormis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une parenthèse dans une lutte accord,&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;des envies renaissent et demeurent&lt;/p&gt; &lt;p&gt;des désirs de nudité, de peaux, de l'autre&lt;/p&gt; &lt;p&gt;des corps affamés, devenir l'autre…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;s'y perdre, s'oublier.&lt;/p&gt; 
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                <title>pluie</title>
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                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poésie</category>
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                                                <pubDate>Mon, 15 Sep 2008 14:54:10 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Mes mains ont beau glisser,&lt;br /&gt; ma peau frotter la tienne,&lt;br /&gt; ma douceur se fondre dans l'âtre&lt;br /&gt; brulant de ton désir,&lt;br /&gt; copie carbone des miens,&lt;br /&gt; jamais ne t'envelopperai&lt;br /&gt; comme l'eau qui coule sur ton corps,&lt;br /&gt; comme cette pluie sur ton visage&lt;br /&gt; qui ruisselle sur ta nuque.&lt;/p&gt; 
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                <title>extrait du site de la libre-pensée</title>
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                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                <pubDate>Sat, 06 Sep 2008 17:38:37 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;http://librepenseefrance.ouvaton.org/&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Visite de Benoît XVI :&lt;br /&gt; Paris en état de saint-siège ?&lt;br /&gt; Selon le journal le Figaro du 3 septembre 2008, un dispositif policier d’une ampleur rarement vue auparavant va être déployé pour assurer « la protection » du pape Benoît XVI. 6 000 policiers et gendarmes (3 500 à Paris et 2 500 à Lourdes), les troupes d’élites du RAID et du Service de protection des hautes personnalités seront mobilisées ainsi que la brigade fluviale. Des tireurs d’élite seront postés sur les toits de la Capitale. Des tenues NRBC pour incidents chimiques et bactériologiques seront à la disposition des policiers. Les démineurs sont partout à l’œuvre sur les parcours et lieux des réunions papales.&lt;br /&gt; Le porte-avion Clemenceau étant en désamiantage, le Charles de Gaulle et les sous-marins nucléaires lance-missiles étant pris sur d’autres terrains d’opération ne seront pas de la partie, mais c’est tout juste. Les Mirages et les Rafales peuvent intervenir à tout moment, au cas où. Disons-le nettement, c’est du délire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le Figaro poursuit : « Selon nos informations, la nébuleuse libertaire ainsi que celle des libres-penseurs brocardant les positions papales sont sous étroite surveillance pour éviter des dérapages. Dans le même esprit, les ultras de la cause « gay », tel qu’ACT-UP, sont également dans le collimateur en raison d’appels à des manifestation non contrôlées ». Ce délire sécuritaire préfigure sans doute ce qu’il adviendra bientôt avec le projet du fichier EDVIGE qui fichera tous les Elus, les militants et les adhérents de toutes les associations loi de 1901, des syndicats et des partis politiques comme de dangereux délinquants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous comprenons enfin pourquoi Madame Michèle Alliot-Marie a refusé , à plusieurs reprises, de recevoir la Fédération nationale de la Libre Pensée qui lui demandait d’être entendue à propos de la révision annoncée de la loi de 1905 de Séparation des Eglises et de l’Etat : elle avait peur pour sa sécurité. Elle a, par contre, reçu tous les représentants des religions dont chacun sait qu’ils sont des havres de paix et d’amour comme en témoigne les guerres en Irak, en Asie, au Proche-Orient et dans l’ex-Yougoslavie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Fédération nationale de la Libre Pensée rappelle qu’elle n’est pas une « nébuleuse » mais une association légale, dûment déclarée avec une Commission Administrative Nationale qui n’a rien de clandestine. Elle a des fédérations dans tous les départements. Elle anime aussi une association d’Elus locaux et un intergroupe parlementaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Comment ne pas constater que ce dispositif de « sécurité répressive » tous azimuts ne vise qu’à faire taire tous ceux qui ne plient pas les genoux pour recevoir « la sainte hostie » papiste. Il apparaît clairement que le gouvernement, faisant soumission au Vatican, entend interdire toute voix discordante dans le concert des louanges qui vont se déverser à flots pour glorifier l’ancien membre des jeunesses hitlériennes qui a reçu la mitre depuis.&lt;/p&gt; 
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                <title>échappée libre</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/09/06/echappee-libre.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poésie</category>
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                                                <pubDate>Sat, 06 Sep 2008 01:08:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;vivre libre&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Libre à vous&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;tenir&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;de vous livrer. &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;mes livres,&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Comme un livre ouvert&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;à ma libre pensée,&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;je lis en vous.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;à mon libre-arbitre&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Mains et poings liés&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;mais, plus que tout&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;et pourtant libre,&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;de commettre délits&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;de commettre délits&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;et pourtant libre,&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;mais, plus que tout&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;Mains et poings liés&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;à mon libre-arbitre&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;je lis en vous.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;à ma libre pensée,&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Comme un livre ouvert&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;mes livres,&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;de vous livrer.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;tenir&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;Libre à vous&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;de la vie,&amp;nbsp;ivre&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
                </description>
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                <title>La Bourboule, Auvergne</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/09/03/la-bourboule-auvergne.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poésie</category>
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                                                <pubDate>Wed, 03 Sep 2008 23:29:29 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Pieds nus, remontant le courant de la source,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;la poussiere collant à la sueur, la vase lave.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ami torrent, ravi de cet isolement, jeux d'eau…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;des poissons d'argent filent entre mes jambes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;l'eau très froide, vives vagues, ruissellement&lt;/p&gt; &lt;p&gt;l'eau qui dévale et s'éclate en arc-en-ciel&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sur les roches, fraîches milles goutellettes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pieds nus sur les galets, remontant le courant&lt;/p&gt; &lt;p&gt;le chant des galets fracassait celui des cigales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;verte auvergne, ensoleillés volcans…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Passait l'été, passait l'enfance…&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/09/01/1985.html</guid>
                <title>1985</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/09/01/1985.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poésie</category>
                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Mon, 01 Sep 2008 23:18:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Sa voix pensait mes blessures,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;s&quot;enroulait autour de mes plaies,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et s'envolait la conversation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ignorant des lendemains chacals,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;je dévalais alors la montagne&lt;/p&gt; &lt;p&gt;cailloux, et terre brûlé par un soleil&lt;/p&gt; &lt;p&gt;j'attendais encore la chaleur&lt;/p&gt; &lt;p&gt;de sa voix, et.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sa brune parole,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;mes balbutiements&lt;/p&gt; &lt;p&gt;mes hésitations,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;mon silence&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ses lèvres arc gothiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;cet été là, crevait en plein cœur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ses mots de la couleur&lt;/p&gt; &lt;p&gt;de nos baisers,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;sa langue ailée de papilon.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ses mots jetés au ciel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sa voix chantait mes blessures&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Brune.&lt;/p&gt; 
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                <title>Vaincre le soleil</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/07/11/vaincre-le-soleil.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>erotisme</category>
                                <category>poésie</category>
                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Fri, 11 Jul 2008 12:30:09 +0200</pubDate>
                <description>
                    Tu peux sentir le souffle de la liberté&lt;br /&gt;par le vent, les fleurs, les parfums portés&lt;br /&gt;visitent tes os, ta chair.&lt;br /&gt;Ce &quot;rien&quot; précieux qui, chaque jour&lt;br /&gt;chaque fois que tu vaincs le soleil&lt;br /&gt;rempli ton cœur chauffé de gratitude,&lt;br /&gt;souffle entre le souffre et la neige.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je veux refaire l'amour, me bruler à l'astre solaire.&lt;br /&gt;me livrer ensuite au vent et à la pluie.&lt;br /&gt;Invitez-moi au creux de vos reins&lt;br /&gt;acceuillez-moi en votre sein.&lt;br /&gt;A vous de m'ouvrir votre sérail&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tes bras ouverts, accueillants&lt;br /&gt;parlent au monde entier&lt;br /&gt;de générosité et de lutte.&lt;br /&gt;Tu peux parler des heures de ces révoltes&lt;br /&gt;fécondes, de ces colères sans haines…&lt;br /&gt;Tu peux adorer toute ta vie&lt;br /&gt;ces pensées sauvages, fécondes ;&lt;br /&gt;tu peux vouloir vraincre le soleil…&lt;br /&gt;Chaque génération reprendra le combat&lt;br /&gt;là où les anciens l'ont laissé… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne jamais dire &quot;je t'aime&quot;&lt;br /&gt;de peur de ne plus le penser un jour&lt;br /&gt;de peur de le dire trop souvent ou rarement,&lt;br /&gt;que toujours ne deviennent jamais.&lt;br /&gt;je souhaite que mes mains et mes baisers te parlent&lt;br /&gt;de ce que je ne connais pas encore de toi…&lt;br /&gt;L'absence de tes baisers me parle de toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Agrandir le monde. transmettre sa rage de vivre&lt;br /&gt;contaminer le réel, l'infiltrer de rêves&lt;br /&gt;inséminer…&lt;br /&gt;Cours t'éblouir de ces ciels lumineux&lt;br /&gt;de ces ciels marins, et de ces levers de soleils&lt;br /&gt;sur un monde neuf… ces libres soleils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je me souviens alors de sa peau de pluie.&lt;br /&gt;
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                <title>Fanfaron va!</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/07/08/fanfaron-va.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>actu</category>
                                                <pubDate>Tue, 08 Jul 2008 20:20:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &quot;- C'est une grève ? &lt;br /&gt;- Non Sire, c'est une révolution !&quot;
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                <title>Sourire</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/06/20/sourire.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>erotisme</category>
                                <category>poésie</category>
                                <category>poesie</category>
                                <category>sexe</category>
                                                <pubDate>Fri, 20 Jun 2008 11:47:47 +0200</pubDate>
                <description>
                    De son sourire s'échappe&lt;br /&gt;des ciels bleus printemps&lt;br /&gt;des champs d'orge, &lt;br /&gt;de blés d'or…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je voyage des nuits entières&lt;br /&gt;sur tes grains de beauté&lt;br /&gt;sur ta peau blanche&lt;br /&gt;et tes seins d'argent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son sourire coule&lt;br /&gt;une eau limpide,&lt;br /&gt;claire et fraîche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je voyage et me prélasse&lt;br /&gt;sur tes courbes inlassablement&lt;br /&gt;j'embrasse ton ventre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son sourire&lt;br /&gt;le bruissement d'un vent&lt;br /&gt;d'été rafraichissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je voyage et ton corps m'acceuille&lt;br /&gt;et sa houle me berce et m'enivre&lt;br /&gt;ta peau chante et me hante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses yeux sucre d'orge&lt;br /&gt;pointés sur le vert&lt;br /&gt;de mes yeux, je fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je voyage en toi ;&lt;br /&gt;tes soupirs, tes cris,&lt;br /&gt;ton souffle touche le ciel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa bouche sucre d'astre&lt;br /&gt;brille d'un ensoleillé&lt;br /&gt;sourire friandise ;&lt;br /&gt;bouche candy, lèvres fruitées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nos extases, nos étreintes&lt;br /&gt;nos baisers, nos rires&lt;br /&gt;ton sourire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sourire aux senteurs de lilas&lt;br /&gt;et de fleurs de pommiers.&lt;br /&gt;De son sourire s'échappe&lt;br /&gt;des ciels bleus printemps&lt;br /&gt;des champs d'orge.
                </description>
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                <title>Ouvrir la porte</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/06/18/ouvrir-la-porte.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>actu</category>
                                <category>poesie</category>
                                <category>poésie</category>
                                                <pubDate>Wed, 18 Jun 2008 00:08:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Qui le premier a ouvert la porte&lt;br /&gt;aux courant d'air ?&lt;br /&gt;a ouvert le robinet&lt;br /&gt;au beau milieu des vagues ?&lt;br /&gt;pour tout, pour rien&lt;br /&gt;pour tous, pour soi&lt;br /&gt;ces terrains vagues d'espoirs&lt;br /&gt;vagues et vains…&lt;br /&gt;ces montagnes que l'on gravi&lt;br /&gt;pour qui ? pourquoi ?&lt;br /&gt;Qui le premier à peint le ciel&lt;br /&gt;juste pour l'offrir au regard des autres&lt;br /&gt;sans rien attendre en retour.&lt;br /&gt;Celui ci qui à libéré le premier prisonnier&lt;br /&gt;et lui a ouvert les grilles.&lt;br /&gt;Celui là qui laisse son assiette à l'affamé.&lt;br /&gt;Ces trouveurs de hasards, qui jettent&lt;br /&gt;des poussières d'étoiles &lt;br /&gt;à ceux qui n'ont que les certitudes.&lt;br /&gt;Ces livres laissés ouverts&lt;br /&gt;fragiles en l'attente du lecteur&lt;br /&gt;Ces jours meilleurs qui n'attendent&lt;br /&gt;que ceux qui ont trop aimé la vie.
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                <title>Entêté</title>
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                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
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                                <category>poésie</category>
                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Sat, 14 Jun 2008 15:29:07 +0200</pubDate>
                <description>
                    j'ai retrouvé ma tête&lt;br /&gt;ousque j'savais plus ou j'l'avais mise&lt;br /&gt;entêté que j'étais, tête folle&lt;br /&gt;à trainer partout…&lt;br /&gt;ptêt ben que j'm'entettais&lt;br /&gt;à suivre des idées folles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Délivrez votre liberté&lt;br /&gt;crachez votre rage&lt;br /&gt;dévoilez vos intentions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'secouais mes puces&lt;br /&gt;mes vêtements étaient trop petits&lt;br /&gt;et mes chaussures trop grandes&lt;br /&gt;à suivre les courants d'air&lt;br /&gt;je m'enrhumais&lt;br /&gt;mais si je savais ou j'allais&lt;br /&gt;je ne savais quand j'arriverai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dont follow the leader&lt;br /&gt;Ni dieu ni maître…&lt;br /&gt;Never mind…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'oublierai jamais&lt;br /&gt;ces gerçures aux doigts,&lt;br /&gt;ces chemins boueux,&lt;br /&gt;ces pantalons rapiécés.&lt;br /&gt;Ptêt ben que j'm'entettais&lt;br /&gt;sans dieu, sans maître…&lt;br /&gt;à suivre des idées folles ;&lt;br /&gt;mais elles nous rendaient &lt;br /&gt;heureux
                </description>
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                <title>Timidité</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/06/11/timidite.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poésie</category>
                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 16:55:04 +0200</pubDate>
                <description>
                    je tombe à la renverse&lt;br /&gt;manquant de peu tes bras.&lt;br /&gt;sur une terre humide je cavale ;&lt;br /&gt;sur des nuages mes pieds s'agitent.&lt;br /&gt;Mais jamais ne t'attrappe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je passais par toi&lt;br /&gt;te souriai, tu souriai.&lt;br /&gt;Tes yeux me happaient&lt;br /&gt;déjà j'étais loin.&lt;br /&gt;je n'osai te parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Journellement, te visitais,&lt;br /&gt;ne laissai pas ton sourire&lt;br /&gt;magnifique et lumineux&lt;br /&gt;subjuguer mes jours et mes nuits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je tombe à la renverse&lt;br /&gt;manquant de peu tes bras.&lt;br /&gt;sur une terre humide je cavale ;&lt;br /&gt;sur des nuages mes pieds s'agitent.&lt;br /&gt;Mais jamais ne t'attrappe.
                </description>
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                <title>Superflu</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/06/09/superflu.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poésie</category>
                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Mon, 09 Jun 2008 17:55:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Tout ce qui t'est nécessaire&lt;br /&gt;tient dans tes poches ;&lt;br /&gt;de l'amour, des roudoudous,&lt;br /&gt;des tours de magie, des alentours,&lt;br /&gt;des chemins de traverse,&lt;br /&gt;des sentiers buissonniers.&lt;br /&gt;Rien ne t'est plus nécessaire&lt;br /&gt;que ce que tu peux porter ;&lt;br /&gt;tes rêves les plus fous&lt;br /&gt;les baisers les plus doux&lt;br /&gt;les doudous, les froufrous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le reste importe peu et…&lt;br /&gt;pour qui ne rentre pas dans tes poches&lt;br /&gt;il y a assez de place dans ton cœur.
                </description>
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                <title>Descendre la cascade - pour la délicieuse.</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/06/06/descendre-la-cascade-pour-la-delicieuse.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>miouzik</category>
                                <category>poesie</category>
                                <category>poésie</category>
                                                <pubDate>Fri, 06 Jun 2008 23:06:13 +0200</pubDate>
                <description>
                    Descendre la cascade&lt;br /&gt;et glisser sur les pierres&lt;br /&gt;à la nage rejoindre le rivage.&lt;br /&gt;l'eau qui coule des montagnes&lt;br /&gt;est toujours la plus froide&lt;br /&gt;l'eau des torrents la plus forte.&lt;br /&gt;Les lichens agrippent les pierres&lt;br /&gt;et les empêchent de rouler.&lt;br /&gt;Descendre la cascade&lt;br /&gt;et se laisser porter par l'eau.&lt;br /&gt;Suivre son courant et se laisser flotter.&lt;br /&gt;Si le nageur ne sait ou il va&lt;br /&gt;la source rejoint toujours l'océan.&lt;br /&gt;Descendre la cascade&lt;br /&gt;et glisser sur les pierres&lt;br /&gt;à la nage rejoindre le rivage.&lt;br /&gt;j'aimerai te dire descendre la cascade&lt;br /&gt;et se laisser porter par l'eau,&lt;br /&gt;L'eau douce érode la pierre&lt;br /&gt;mais abreuve l'assoiffé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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                <title>La Réforme</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/05/18/la-reforme.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>actu</category>
                                <category>Chronique</category>
                                <category>poésie</category>
                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Sun, 18 May 2008 00:52:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Il faudrait y être toujours vif argent,&lt;br /&gt;sur des sentiers d'or et de plomb&lt;br /&gt;et pour oublier l'ennui, se souvenir de la quiétude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de ses couleurs et ses nuances de gris.&lt;br /&gt;L'Empire empreinte, totale.&lt;br /&gt;L'Empire nous dépossède du silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu dis : &quot;j'aurai sa peau, au chagrin!&quot;,&lt;br /&gt;tu dis avec les yeux qui brillent&lt;br /&gt;&quot;sort dehors, là ou y'a les vrais gens,&lt;br /&gt;ils veulent mettre à bas l'argent,&lt;br /&gt;ils veulent plus bosser&quot;&lt;br /&gt;Je pense : &quot;ouais on aura sa peau&lt;br /&gt;au chagrin… &quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute façon, nous n'avons plus que le soleil&lt;br /&gt;que nos baisers de joie et d'amertumes&lt;br /&gt;on nous a volé l'ennui, on nous a dérobé&lt;br /&gt;les pierres sur lesquels nos pas s'envolaient.&lt;br /&gt;Nos révoltes ciselées à présent marketées, &lt;br /&gt;nos colères et nos idées à présent commerciales,&lt;br /&gt;notre rage anesthésiée par la coke et le shit&lt;br /&gt;ne nous appartiennent même plus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudra retrouver l'ennui,&lt;br /&gt;il faudra retrouver  le silence&lt;br /&gt;il faudra être seuls, nés&lt;br /&gt;au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que nous cessions d'être distraits et distants&lt;br /&gt;emportés par le souffle de l'Empire&lt;br /&gt;dépossédés de nous même,&lt;br /&gt;dépossédés de notre histoire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu dis avec les yeux qui brillent&lt;br /&gt;&quot;sort dehors, &lt;br /&gt;les vrais gens sont là.&quot;&lt;br /&gt;
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                <title>Montées de sève</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/05/07/montees-de-seve.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>erotisme</category>
                                <category>poésie</category>
                                <category>poesie</category>
                                <category>sexe</category>
                                                <pubDate>Wed, 07 May 2008 12:54:46 +0200</pubDate>
                <description>
                    Irradier&lt;br /&gt;A bout de bras&lt;br /&gt;porter la lanterne.&lt;br /&gt;Allumer les torches&lt;br /&gt;porter la lumière.&lt;br /&gt;Contrer l'ombre&lt;br /&gt;et la peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En promenade, ta courte jupe, rien dessous, je trousse. Ma main libre visite petit paradis. Un café, t'y caresse et mes doigts trouvent le chemin de ton bonheur… Un magasin, impatience d'une cabine d'essayage, nos reins en feu impatience de jouir de l'autre. Urgence de nos baisers. tu serre bien la base de ma tige, tes doigts coulissent ma peau et les miens cheminent en toi, ta langue deviens plus dure plus leste. tu me fait jouir, et ta main prisonniere de mon pantalon, lait tiède coule sur tes doigts, ton clito roule… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Illuminer&lt;br /&gt;nos jours, nos nuits.&lt;br /&gt;Rayonner&lt;br /&gt;renaître, lutter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;se caresser dans un lieu public, ma main mouillée par ton plaisir et savourer ton extase et t'embrasser… oublier le monde autour de nous et désirer que tu me masturbe et me suce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ranimer les lumières&lt;br /&gt;être désintéressé,&lt;br /&gt;fraternel, sincère, &lt;br /&gt;généreux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Langues melées de salive, dansantes, bouches chaudes et douces, caresse tes seins, et chuchottis à l'oreille, ta main posée sur la bosse de mon jean. Bande en t'embrassant, tes doigts masqués par la table s'infiltrent par ma braguette et tes doigts caressant mon gland humide et gonflé de désir, et de l'autre tu caresse ton clitoris, égoïsme… la table, mon corps fait écran au regard des autres, ta bouche me donne le diapason de ton plaisir, mon gland gonflé et tendu, tu le caresse comme ton clito, au même rythme, et je suis heureux de sentir que tu t'envole et je jailli entre tes doigts&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;se raccrocher au soleil&lt;br /&gt;s'offrir des jours sucre candi&lt;br /&gt;et retomber amoureux,&lt;br /&gt;ne plus regarder en arriere&lt;br /&gt;arrivera…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caresser tes seins, t'embrasser, plaqué contre ton dos, doigts entre tes cuisses posés sur clito, bande fort, envi de s'enfoncer en toi, le glisse entre tes fesses, lentement, s'enfoncer et ressentir les vibrations qui t'exaltent, Baisers chauds et gourmands. En toi, ton anus me brûle et me ravi, lentement vais et viens, Toys caresse. T'agrippe et glisse sur ton ventre, ma main se pose sur la tienne et nos doigts s'emmelent. Sent glisser Toys. Nos langues s'enroulent. Accompagner Ton plaisir. Se couler en tes fesses, couler, contractions d'anus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;des jours ensoleillés&lt;br /&gt;des jours de fièvres&lt;br /&gt;des après midi, des petits matins&lt;br /&gt;Irradier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un baiser braise et cendre, une caresse de glace sur ton astre, la somme de nos désirs s'additionne… se mutiplie comme un ciel et les galaxies, entre tes seins, ma voie lactée, par jets et par pluies. une caresse de feu sur ton astre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de la vie.
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                <title>Le moineau des filles</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/04/30/le-moineau-des-filles.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>erotisme</category>
                                <category>poésie</category>
                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 12:19:24 +0200</pubDate>
                <description>
                    Ce reflet dans le miroir ne te montre pas.&lt;br /&gt;Demain sera fait de mon ignorance.&lt;br /&gt;je veux me livrer à l'astre solaire,&lt;br /&gt;faire l'amour au vent et à la pluie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le moineau des filles&lt;br /&gt;dévale la ville…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se brûler à ne pas se dire &quot;je t'aime&quot;&lt;br /&gt;de peur de ne plus le penser un jour.&lt;br /&gt;Alors &quot;Toujours devient jamais&quot;.&lt;br /&gt;Mes mains et mes baisers muets&lt;br /&gt;se brisent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'été ne tient qu'à un fil&lt;br /&gt;le beau temps dévale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrogance de tes baisers…&lt;br /&gt;d'insaisissables reflets de toi&lt;br /&gt;dévorent mon cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le moineau des filles&lt;br /&gt;dévale la ville…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Défilent les filles des villes&lt;br /&gt;que l'on voudrais vêtues d'un fil.&lt;br /&gt;Pour les moineaux des filles&lt;br /&gt;le défi de vivre décore les cœurs.
                </description>
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                <title>nouveaux dessins…</title>
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                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                <pubDate>Fri, 25 Apr 2008 12:05:40 +0200</pubDate>
                <description>
                    dans l'album illustre ci contre…
                </description>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/04/24/bas-couture.html</guid>
                <title>Bas couture</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/04/24/bas-couture.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>erotisme</category>
                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Thu, 24 Apr 2008 11:41:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    A l'insolente beauté de voile brune,&lt;br /&gt;écrire à mots troubles,&lt;br /&gt;ivre d'une sensuelle finesse. &lt;br /&gt;Rester coi, subjugué, hypnotisé…&lt;br /&gt;fasciné par la femme pluie, &lt;br /&gt;jambes gainées de la lumière de l'aube&lt;br /&gt;Ne pas résister, à ma main  &lt;br /&gt;qui glisse, remontant la trame nylon&lt;br /&gt;de la chevilles à ta cuisse&lt;br /&gt;je rejoint la peau nue&lt;br /&gt;chair dévoilée, chère rondeur&lt;br /&gt;Exulter à son exitante douceur&lt;br /&gt;me fait exister, me fait vivre&lt;br /&gt;N'y résister, se laisser&lt;br /&gt;séduire par ces bas, seconde peau&lt;br /&gt;fibre qui vibre, qui me devoile&lt;br /&gt;me mène et m'invite à ton petit paradis.&lt;br /&gt;
                </description>
                            </item>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/04/16/imaginaire-biographie.html</guid>
                <title>imaginaire biographie</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/04/16/imaginaire-biographie.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 11:21:33 +0200</pubDate>
                <description>
                    Penser la vie comme un point d'interrogation ?&lt;br /&gt;ou, sans doute, comme un point de suspension…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la vie !!! 
                </description>
                            </item>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/04/10/marjorie-et-isis.html</guid>
                <title>Marjorie et Isis</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/04/10/marjorie-et-isis.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>dessin de nu, modele vivant, peinture</category>
                                                <pubDate>Thu, 10 Apr 2008 10:29:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://riddims.hautetfort.com/media/02/00/1964791462.jpg&quot; id=&quot;media-951464&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1964791462.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mes séances hebdomadaires de dessin… hier, une ravissante blonde, un joli corps de danseuse… et le deuxieme dessin est un modele qui souvent à des poses intéressantes…  Je retrouve le plaisir de dessiner. Un très très grand plaisir… tout simple et tres agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://riddims.hautetfort.com/media/00/00/423816350.jpg&quot; id=&quot;media-952082&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;423816350.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/04/09/le-monde-est-desesperement-grand.html</guid>
                <title>le monde est désespérément grand</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/04/09/le-monde-est-desesperement-grand.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>Chronique</category>
                                                <pubDate>Wed, 09 Apr 2008 11:20:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    ce soir, une pensée fugitive pour mon père a qui je ne songe jamais, &lt;br /&gt;à son ombre, à son absence. son silence lorsqu'il était là.&lt;br /&gt;Comme si nous étions passés l'un a côté de l'autre,&lt;br /&gt;j'avais juste eu le temps de sentir sa présence. &lt;br /&gt;le manque avait été immédiatement évacué.&lt;br /&gt;Moi, seul, éternellement solitaire. &lt;br /&gt;Mes amis au loin, mes frères absents, ma sœur ailleurs.&lt;br /&gt;je suis comme un fantôme, ma présence discrète, &lt;br /&gt;toujours &quot;à côté&quot;, surtout que l'on ne m'attrappe pas, &lt;br /&gt;du vif argent qui glisse entre les doigts, &lt;br /&gt;tout comme le sont, pour moi les autres.&lt;br /&gt;je regarde, je ressent, j'enfouis cela tout au fond de moi, ma détresse,&lt;br /&gt;mon désespoir, ne me parle plus. &lt;br /&gt;Désespéré, je pleurais, je me sentais vivant, de ce désespoir&lt;br /&gt;qui me remplissait, de ma peine, de ma rage, de l'injustice du monde, &lt;br /&gt;de ma révolte qui me portait, m'exaltait.&lt;br /&gt;ce larmes étaient chaudes, rafraîchissantes, elles étaient consolation aussi.&lt;br /&gt;je marche des heures, je marchais des heures dans les rues, &lt;br /&gt;a regarder les autres vivre, j'attendais le moment où je serait invité, &lt;br /&gt;le moment où j'aurais ma part.&lt;br /&gt;Rien ne venait alors je prenais, &lt;br /&gt;mais comme je ne savais pas donner, je ne recevais pas.&lt;br /&gt;Je tâchais d'être à la hauteur. &lt;br /&gt;Petit, le monde est désespérément grand,&lt;br /&gt;Grand, le monde est désespérément minuscule. &lt;br /&gt;Avec le temps, le monde autour de soi devient trop petit. il semble rétrécir.&lt;br /&gt;Et au dessus de nos têtes, ce ciel bleu nuit qui nous interroge, &lt;br /&gt;et ce vide qui le remplit.&lt;br /&gt;Je n'arrive pas. &lt;br /&gt;Il me semblait que je devais essayer, &lt;br /&gt;rater, recommencer, rater; recommencer. &lt;br /&gt;Il me suffisait juste de savoir que je pouvais, et je passais à autres choses. &lt;br /&gt;sans me dire, que dans la durée et la répétition ; il pouvais avoir transformation, &lt;br /&gt;transfiguration.&lt;br /&gt;Sans imaginer que l'aboutissement ne viendrai jamais.&lt;br /&gt;Mes rêves sont enfouis profond, mes peines les ont ensevelis, &lt;br /&gt;mes larmes ne coulent plus et je les regrette.&lt;br /&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/03/31/optimiste.html</guid>
                <title>Optimiste !!!</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/03/31/optimiste.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>actu</category>
                                                <pubDate>Mon, 31 Mar 2008 16:05:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    L'OPTIMISME C'EST&lt;br /&gt;J'ai été taguée par Elisabeth (merci!)&lt;br /&gt;Il s'agissait de décrire ce qu'est l'optimisme. En commençant par :&lt;br /&gt;&quot;L'optimisme c'est ...&quot; il faut ajouter 3 nouvelles fins de phrases (inventées, trouvées, etc...).&lt;br /&gt;Pour moi :&lt;br /&gt;L'optimisme c'est :&lt;br /&gt;- décider que la vie est belle et le faire savoir à tous,&lt;br /&gt;- résister aux nuages noirs, résister à l'agressivité ambiante, lutter pour un monde meilleur,&lt;br /&gt;- ne jamais baisser les bras, et aller de l'avant quelques soient les événements.&lt;br /&gt;- Faire mentir la Realpolitik au profit de la politique de la générosité, du cœur et du partage.&lt;br /&gt;euh… ça fait 4… mais tant pis&lt;br /&gt;Je dois ensuite désigner 5 bloggueurs, alors Mirlitantouille, Vallisneria, If6. MM, Saphro, S@rah, Gazelle et ceusses que cela amuse…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
                </description>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/03/27/maintes-fois.html</guid>
                <title>Maintes fois</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/03/27/maintes-fois.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Thu, 27 Mar 2008 22:46:59 +0100</pubDate>
                <description>
                    On dirait que ces mains frippées&lt;br /&gt;ont grattés la terre… des ongles sales&lt;br /&gt;jusqu'aux cendres.&lt;br /&gt;elles ont cherchés les racines&lt;br /&gt;à la cîme des arbres.&lt;br /&gt;elles ont hissées des corps malingres&lt;br /&gt;mal nourris&lt;br /&gt;peau couleur neige.&lt;br /&gt;Elles ont redressés ces arbres tordus&lt;br /&gt;soufflés par le vent&lt;br /&gt;au beau milieu de tas et de tas de ferrailles&lt;br /&gt;des pavés, des caillases et mise de boue…&lt;br /&gt;Ces mains ; doigts et  paumes tendues vers le ciel&lt;br /&gt;réclamant seulement le droit d'être là demain.
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/03/23/ronces.html</guid>
                <title>Ronces</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/03/23/ronces.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Sun, 23 Mar 2008 00:32:06 +0100</pubDate>
                <description>
                    Que se taisent, mes bavardages de l'âme&lt;br /&gt;ces pensées intrépides et silencieuses&lt;br /&gt;peuplant des journées grises et atonales&lt;br /&gt;de vagues et envahissants désirs&lt;br /&gt;de joursde bourrasques et de rage.&lt;br /&gt;Se taisent enfin les bavardages de l'âme&lt;br /&gt;ces toutes petites voix embarrassantes,&lt;br /&gt;ces pensées accrochées à la vie, &lt;br /&gt;vivaces telles des ronces, ces mauvaises herbes&lt;br /&gt;brisant les roches, ces chardons, ces orties&lt;br /&gt;ces plantes pionnières qui fertilisent les déserts.
                </description>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/03/16/haillons.html</guid>
                <title>Haillons</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/03/16/haillons.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Sun, 16 Mar 2008 20:18:09 +0100</pubDate>
                <description>
                    Revêtus de nos habits aux milles visages&lt;br /&gt;pour ne jamais aux enfants de sable ressembler,&lt;br /&gt;changeants milles fois de posture, d'attitude.&lt;br /&gt;En apnée dans futur, aspiration de notre glorieux passé.&lt;br /&gt;Vêtus comme des princes d'eternels haillons,&lt;br /&gt;ne portons plus les formes pensées pour nous,&lt;br /&gt;par des crypto rénégats qui aimeraient nous marquer.&lt;br /&gt;Rien de moins novateur que la nouveauté alors&lt;br /&gt;notre respiration nous porte ailleurs, vers l'inconnu.&lt;br /&gt;Alentour, s'envolent les feuilles mortes de la modernité.&lt;br /&gt;Comptables et gestionnaires décarcassent la vie.&lt;br /&gt;vautours à la pensée rapide, à l'analyse rapide&lt;br /&gt;tête d'abscises et ordonnées et de sèches statistiques&lt;br /&gt;marketent, vos rêves et vos espoirs, le vent et le ciel ;&lt;br /&gt;remodèlent l'histoire; redessinent à leur image votre vie.&lt;br /&gt;Imaginent votre place au sein d'un monde lisse, soumis.&lt;br /&gt;Revêtus de nos habits aux milles visages,&lt;br /&gt;fugitifs, de ces multitudes ; évadés perpétuels&lt;br /&gt;pour ne jamais à ces enfants de sable ressembler.&lt;br /&gt;
                </description>
                            </item>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/02/24/vulgaire.html</guid>
                <title>Vulgaire</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/02/24/vulgaire.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>actu</category>
                                                <pubDate>Sun, 24 Feb 2008 02:35:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    Un certain Nicolas sarkozy…
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/02/21/offrande.html</guid>
                <title>Offrande</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/02/21/offrande.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>erotisme</category>
                                <category>sexe</category>
                                                <pubDate>Thu, 21 Feb 2008 14:15:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    et moi je n'ai plus la force d'attendre… &lt;br /&gt;je suis comme un fruit trop mur, prêt à exploser, dont le suc coule déjà… &lt;br /&gt;la peau tendue à craquer…&lt;br /&gt;la pénombre de la chambre ou tu m'attends te protège encore.&lt;br /&gt;je sent ta chaleur, à peine ai-je ouvert la porte… &lt;br /&gt;ton parfum, l'odeur de ta peau.&lt;br /&gt;je veux te faire tout ce que tu veux et j'exige que tu me fasse tout ce que je veux.&lt;br /&gt;je te veux offerte.&lt;br /&gt;je me veux offrande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En m'attendant, tu te caresses… je le déshabille en t’observant.&lt;br /&gt;je t'offre ce bandeau, tu le mets, et je laisse ton corps tendu m'appeller,&lt;br /&gt;je laisse ton corps sous tes caresses, en manque de mes mains.&lt;br /&gt;Impatient de jouir de toi. je suis dur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attentif à ton souffle, le parfum de ta peau qui m'envoie des signaux.&lt;br /&gt;tu vais gardée ton corps sage jusqu'à là… je déboutonne cette chemise &lt;br /&gt;que tu a gardée comme seul vêtements… je caresse tes bas…&lt;br /&gt;je laisse à plus tard ton sexe chaud et offert.&lt;br /&gt;Le regarde et l'admire dans la pénombre il brille de ta cyprine.&lt;br /&gt;je te demande de venir à moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t'embrasse presque sans te toucher…&lt;br /&gt;Impérieux est l'envie qui me devore,&lt;br /&gt;en prennant le temps, il n'en sera que meilleur .&lt;br /&gt;ma bouche, ma langue te goûte, vient à ta rencontre.&lt;br /&gt;nous ne nous connaissons pas et nos corps se découvrent…&lt;br /&gt;ma peau ne fait que t'effleurer.&lt;br /&gt;tes doigts cherchent mon pénis, je te l'offre et te le refuse,&lt;br /&gt;ta bouche glisse sur mon ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caresses toi de ta main libre… Je le veux.&lt;br /&gt;que tes levres humides et chaudes décalotte, écossent mon gland &lt;br /&gt;doucement. que le velours de cette langue me brule et me bouleverse…&lt;br /&gt;je voudrai couler dans ta gorge, je me retiens, j'attands que tes doigts arrachent un soupir.&lt;br /&gt;je sent alors ta bouche devenir fiévreuse.&lt;br /&gt;Ne pas jouir en ta bouche, je te pousse sur le lit. j'attrappe a pleine bouche les levres de ton triangle broussailleux, &lt;br /&gt;m'égare dans la délicieuse forêt et plonge dans le nectar une langue gourmande. &lt;br /&gt;J'attrappe ton clito, tes levres, je mord, je leche, je pourleche…&lt;br /&gt;je bois ce miel qui sort de toi, je caresse tes seins, et je broie &lt;br /&gt;tes fesses, la soie de tes bas crisse contre mon oreille. mes mains &lt;br /&gt;dessinent sur tes jambes des gestes empressés…&lt;br /&gt;je veux jouir, je veux ta jouissance. j'attrappe tes reins.&lt;br /&gt;je t'aggrippe. je te monte, t'empale. Cogne contre le fond de ta caverne. &lt;br /&gt;Cogne, me retire et perce l'entrée, frotte mon gland contre ton bouton.&lt;br /&gt;je viens encore plus loin, je me sent prêt à éclater.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos corps transpirent, je leche les gouttes de sueur qui coulent sur tes seins, je les gobes, je les bois, je mange ces tetins… nos ventres se heurtent, nos pubis dansent…&lt;br /&gt;je te sent venir et ton souffle se mele au mien.&lt;br /&gt;Plus profond, plus loin en toi. je veux me fondre et devenir ton plaisir. encore.&lt;br /&gt;Mon sexe-fruit n'en peux plus, il va éclater, exploser, se dissoudre… &lt;br /&gt;ma seve explose et mon plaisir dure, et je cherche a faire revenir le tien, a le reveiller. quelques secondes, quelques nano secondes ou nous ne sommes plus qu'un feu d'artifice.&lt;br /&gt;Tu peux me faire tout ce que tu veux.
                </description>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/02/16/c-est-pas-moi-qui-le-dit-essai-d-une-critique-raisonnee-de-b.html</guid>
                <title>c'est pas moi qui le dit… essai d'une critique raisonnée de blog…</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/02/16/c-est-pas-moi-qui-le-dit-essai-d-une-critique-raisonnee-de-b.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>actu</category>
                                                <pubDate>Sat, 16 Feb 2008 23:10:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Un robot qui criitique vos blogs, ça valait le coup d'essayer… voici ce que Lisabuzz.com parle de Riddims : Bien que Riddims soit signé Yoyostereo™, on a du mal à croire qu'une telle merveille puisse être le produit du travail d'une seule et même personne, tant ce blog est riche, complexe, troublant comme un impromptu de Schubert. Je ne doute pas que Riddims soit dédié aux internautes les plus intelligents, exigeants. Comme diraient les écossais : A masterpiece !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Si cela vous amuse :http://blog.lisabuzz.com&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Etonnant non?&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/02/13/sancreu-ni-taitre.html</guid>
                <title>Sancreu ni taitre.</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/02/13/sancreu-ni-taitre.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                <pubDate>Wed, 13 Feb 2008 16:15:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    Soliquante ! Maravent tournée vers les lontagnies gels&lt;br /&gt; tournelune le gireciel, givresse la foraippesse.&lt;br /&gt; J'avrisonne la bovée cendrelasse, ma chagrain&lt;br /&gt; noix-de-journel lovesfiare d'une pierre d'intençité.&lt;br /&gt; De cette malagresse solglabe, d'une éfidente ovédité&lt;br /&gt; le graile perain et la molinette ratorgée.
                </description>
                            </item>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/01/31/astres.html</guid>
                <title>Astres</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/01/31/astres.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>erotisme</category>
                                <category>poesie</category>
                                <category>sexe</category>
                                                <pubDate>Thu, 31 Jan 2008 17:40:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    A caresser ton joli corps dénudé, y faufiler mon pénis ouragan, contre tes seins, en exiter les tetins, je brille comme un astre…  avide, je bave d'envie. De ma bouche, posée sur ton delicieux bourgeon, ma langue lape ta satinée fente rose. Pressé d'averse de ma macule immaculée et laiteuse sur ta peau… &lt;br /&gt;Ma langue glisse entre tes doigts caressant ton bouton, mon souffle, ma salive se mèlent à ton geste. M'extasier de ta main rapide sur le bouton, m'extasier sur ce merveilleux spectacle et laisser couler des filets de sperme sur tes seins et ta bouche.&lt;br /&gt;Tu te caresses, tu me gobes, me lèches et j'envie de cette cette bouche de soie delicieuse, qui invite mon impatience à grossir, je veux fondre, ta langue me chauffe… &lt;br /&gt;je prends toys et le présente à l'orée de ton anus humecté de ma salive. Impatience… Envie…&lt;br /&gt;Par procuration, tes doigts continuent de te caresser, je m'enchante de sentir ton souffle se précipiter, le temps s'épaissit, la nuit rêve. &lt;br /&gt;Joujou visite… hypnose, tes yeux opiomane… tes lèvres entr'ouvertes, offertes… Joujou glisse et luit de ta cyprine, milles petits phares, milles petites lucioles qui en toi de milles feux, pétillent et exaltent tes émois. et moi…&lt;br /&gt;joujou coulisse, vient, sort, et vient encore. &lt;br /&gt;je l'entrerai encore et tu viendra lâcher les étoilées filantes de ma voie lactée … étreindre tes seins, ne jamais éteindre tes sens… et ma langue cherchera la tienne. Incendie.&lt;br /&gt;un baiser de braise et de cendre, la caresse d'un vent frais, celle de mes doigts agiles sur ton astre, les une cascade d'eau glacée… tels un ciel firmament. &lt;br /&gt;Plongée en apnée en toi. Imaginer te regarder et te caresser, sentir ton corps se tendre et mes doigts mouiller. Bander et désirer couler en ta bouche, avoir envie de ton plaisir. me sentir dur en toi et vouloir tes gémissements. Vouloir l'éclat de lumière dans ton regard. Et sous le ciel, à l'unisson, jouir.
                </description>
                            </item>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/01/18/une-vie-a-aimer.html</guid>
                <title>Une vie à aimer</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/01/18/une-vie-a-aimer.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Fri, 18 Jan 2008 23:09:42 +0100</pubDate>
                <description>
                    Une vie comme ça&lt;br /&gt;qui se modèle comme de la glaise,&lt;br /&gt;une bonne pate, faite de mots&lt;br /&gt;et de si c'était ça&lt;br /&gt;à refaire tous les jours comme si &lt;br /&gt;hier n'avait rien écris de défiitif.&lt;br /&gt;Une vie comme si&lt;br /&gt;les lendemains dureraient&lt;br /&gt;l'éternité, et que les souvenirs&lt;br /&gt;chanteraient de nouveau&lt;br /&gt;les berçeuses et les comptines&lt;br /&gt;les variétoches et les airs&lt;br /&gt;de rien qui nous emmènent.&lt;br /&gt;si loin, si proches de nous,&lt;br /&gt;les divas, les pianistes aveugles,&lt;br /&gt;les ténors et les crins crins.&lt;br /&gt;Une vie de rien du tout&lt;br /&gt;qui passe le temps&lt;br /&gt;d'essayer, et de faire&lt;br /&gt;ce que l'on peux&lt;br /&gt;et le mieux possible.&lt;br /&gt;Une vie à aimer.
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/01/16/la-porte-verte.html</guid>
                <title>La porte verte</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/01/16/la-porte-verte.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Wed, 16 Jan 2008 21:15:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    Laissons la porte verte, avant que ne retombe la rage,&lt;br /&gt;les sages reprennent la route, et les autres doutent&lt;br /&gt;de la demi-ombre qui s'étend des montagnes à la plaine.&lt;br /&gt;Avec raison, la colère en habits de lumière&lt;br /&gt;s'éfface les desseins dans les marges&lt;br /&gt;des solitaires cahiers scolaires.&lt;br /&gt;Des ratures que masquent des réussites.&lt;br /&gt;Des prestiges maculés de taches d'encres,&lt;br /&gt;des récrés éclaboussés de confitures,&lt;br /&gt;trop courtes, trop courtes…&lt;br /&gt;Laissons la porte verte, avant que ne retombe livresque,&lt;br /&gt;les sages reprennent la lecture, et les autres pestent&lt;br /&gt;de la semi-ombre qui s'étend sur leurs vies.&lt;br /&gt;cette peur de la beauté qui gomme leurs actes,&lt;br /&gt;cette haine de l'informe qui régit leurs existence.&lt;br /&gt;Ce rationnel qui les hantent et les émasculent.&lt;br /&gt;qui de la sécurité, qui de la peur de soi,&lt;br /&gt;qui de la peur de l'autre…&lt;br /&gt;Ces lendemains aveugles&lt;br /&gt;dont la grâce ne les atteindra&lt;br /&gt;que s'ils deviennent incertains.
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/01/09/symphonie.html</guid>
                <title>Symphonie</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/01/09/symphonie.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Wed, 09 Jan 2008 10:07:36 +0100</pubDate>
                <description>
                    Ses chants sont d'une musique&lt;br /&gt;abrasive, rugueuse, âpre…&lt;br /&gt;Champs obscurs de résistance&lt;br /&gt;dont la noirceur joyeuse&lt;br /&gt;s'oppose à la lumineuse idiotie&lt;br /&gt;des ondes courtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une symphonie planète-royaume  &lt;br /&gt;chanson, charme surrané des&lt;br /&gt;méchants refrains dont le chanfrein,&lt;br /&gt;reste tranchant, riffs acérés, aigu.&lt;br /&gt;Rimes muettes de passions exquises.&lt;br /&gt;Rimes sortilèges, change le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notes d'intentions sur la portée,&lt;br /&gt;de tous, notes intenses portées&lt;br /&gt;par le vent de la liberté, indomptées.&lt;br /&gt;Parfum d'insolence, d'independance.&lt;br /&gt;Elle me dit &quot;je suis le genre de femme&lt;br /&gt;qui aime croire au soleil quand il pleut&quot;.
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                <title>Happi nouille yère !</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2008/01/02/happi-nouille-yere.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                <pubDate>Wed, 02 Jan 2008 16:04:48 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://riddims.hautetfort.com/media/00/01/404c9949374609a6036cea7d32799968.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://riddims.hautetfort.com/media/00/01/816d32b0c3d8c297dc39cc35b6925e6b.jpg&quot; id=&quot;media-750809&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;404c9949374609a6036cea7d32799968.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Les pas perdus</title>
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                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Fri, 28 Dec 2007 00:45:59 +0100</pubDate>
                <description>
                    je voudrai bien trouver&lt;br /&gt;à mon histoire courbe&lt;br /&gt;une porte de sortie,&lt;br /&gt;un arbre à l'ombre&lt;br /&gt;duquel enterrer&lt;br /&gt;mes fantômes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces matriciels souvenirs&lt;br /&gt;dont l'oubli mobilise les circuits&lt;br /&gt;emcombrants neuronals, &lt;br /&gt;référentiels obscurs,&lt;br /&gt;invisibles traces de soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces jours immobiles&lt;br /&gt;nés de l'enfance,&lt;br /&gt;ces jours passés à oublier&lt;br /&gt;le désir de mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les années passent,&lt;br /&gt;les vies se superposent&lt;br /&gt;au fini et au jamais,&lt;br /&gt;au pas encore et&lt;br /&gt;le trop tard se cumule&lt;br /&gt;aux souvenirs perdus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces printemps persistent&lt;br /&gt;et insistent pour tenir&lt;br /&gt;compagnie à ceux&lt;br /&gt;qui sont restés derrière.&lt;br /&gt;Nous avancions trop vite&lt;br /&gt;notre lenteur les distançaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je voudrai bien trouver&lt;br /&gt;à mon histoire courbe&lt;br /&gt;une porte de sortie,&lt;br /&gt;un arbre à l'ombre&lt;br /&gt;duquel se reposent&lt;br /&gt;mes fantômes.
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                <title>L'écume des nuits</title>
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                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>erotisme</category>
                                <category>poesie</category>
                                <category>sexe</category>
                                                <pubDate>Wed, 05 Dec 2007 18:07:01 +0100</pubDate>
                <description>
                    à ton invitation, Ma nuit rejoint la tienne&lt;br /&gt;nous, voyageurs de la pénombre,&lt;br /&gt;légers enfiévrés d'exigentes acceuillances,&lt;br /&gt;ennivrés de vénéneuses plantes,&lt;br /&gt;de chevelures, et d'ongles plantés dans la chair.&lt;br /&gt;D'une noire aveuglance à l'impatience de ta clarté&lt;br /&gt;allumons une lumière dénudés, brulons des phares&lt;br /&gt;ma nuit ventée de tes tempêtes, de ces brumes sauvages&lt;br /&gt;ton obscurité bouillantes des marées capricieuses&lt;br /&gt;je me noie, je te dévore,&lt;br /&gt;Ta nuit où sombre ces oiseaux sans ailes&lt;br /&gt;des délits annoncés, des paradigmes perdus d'artifices,&lt;br /&gt;ces noces sans cérémonies, où s'unissent nos anges blessés.&lt;br /&gt;Lorsque sonne le chant de tes entrailles,&lt;br /&gt;à la mer en furie, à ton coquillage, je m'ancre.&lt;br /&gt;à ta nuit de velours bouillonné s'offre&lt;br /&gt;l'éblouissance rivage de mon écume.
                </description>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/11/17/happy-end.html</guid>
                <title>Happy end</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/11/17/happy-end.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Sat, 17 Nov 2007 16:57:43 +0100</pubDate>
                <description>
                    La dernière larme fut versée sur cette pierre&lt;br /&gt;par le dernier d'entre nous, près du dernier arbre.&lt;br /&gt;Un ciel rouge sombre, couleur sang séché,&lt;br /&gt;une voute nuagée ou ne brillent plus les étoiles&lt;br /&gt;sur un monde ravagé, brûlé par l'or noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nouveau créait l'oubli, le neuf inventait la mémoire.&lt;br /&gt;Un enfer rutillant, somptueux, chatoyant et désespérant.&lt;br /&gt;Parqués dans les villes tentaculaires, chacun était seul.&lt;br /&gt;Meurtris par des batailles perdues, par l'exil rendus au silence&lt;br /&gt;les âmes sacrifiées, dépossédés, dilapidaient l'héritage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne restait plus rien de l'éternité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors par le dernier d'entre nous&lt;br /&gt;cette dernière larme fut versé.&lt;br /&gt;Du dernier arbre, porté par le vent, &lt;br /&gt;une derniere feuille tombais.&lt;br /&gt;avant qu'il ne sèche, qu'il ne pourrisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De cette larme, coulant de la pierre,&lt;br /&gt;bue par le sol, sur une terre craquelée&lt;br /&gt;Un bourgeon émergea.
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/11/12/sanctifiee.html</guid>
                <title>Sanctifiée</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/11/12/sanctifiee.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>erotisme</category>
                                <category>poesie</category>
                                <category>sexe</category>
                                                <pubDate>Mon, 12 Nov 2007 20:16:07 +0100</pubDate>
                <description>
                    A tes seins sanctifiés&lt;br /&gt;je m'agrippe; comme&lt;br /&gt;si tenté d'arrêter les nuages,&lt;br /&gt;je m'y noie. &lt;br /&gt;Leur insensée beautée.&lt;br /&gt;Ma grappe, ma tige,&lt;br /&gt;Cathédrale gothique&lt;br /&gt;ta déraison me prie, &lt;br /&gt;guide ma flèche, m'ordonne&lt;br /&gt;en toi par tes doigts fiévres&lt;br /&gt;caressants de douceur,&lt;br /&gt;je chûte, je trébuche…&lt;br /&gt;j'entre en l'ogive, pressés de jouir&lt;br /&gt;impatient de remplir, de jaillir&lt;br /&gt;ton ventre chaud, nos pubis pulsent,&lt;br /&gt;palpitent et se heurtent,&lt;br /&gt;au plus profond de toi,&lt;br /&gt;ma bouche s'emparre de ta langue.&lt;br /&gt;Petit bonbon fondant de miel.&lt;br /&gt;Tu me la sort et je fond…&lt;br /&gt;giclée seve opale dans&lt;br /&gt;ta bouche sortilège.&lt;br /&gt;Gourmande gourmandise&lt;br /&gt;Tes levres brillantes &lt;br /&gt;de gelée et de givre.
                </description>
                            </item>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/11/11/l-ecrin.html</guid>
                <title>L'écrin</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/11/11/l-ecrin.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Sun, 11 Nov 2007 12:55:32 +0100</pubDate>
                <description>
                    Ce monde est trop vaste&lt;br /&gt;pour son destin.&lt;br /&gt;J'écris des chansons pour les oiseaux&lt;br /&gt;trop limpides pour la nuit,&lt;br /&gt;que seuls chantent les passereaux.&lt;br /&gt;Si ce monde s'effaçait, &lt;br /&gt;le silence encore…&lt;br /&gt;La présence picore l'écrin&lt;br /&gt;des ballades et des symphonies.&lt;br /&gt;On fait peu cas de moi, mais&lt;br /&gt;je suis celui qui secoue la cloche&lt;br /&gt;pieds nus, marchant sur la lande&lt;br /&gt;les cheveux défaits par le vent,&lt;br /&gt;J'écris des chansons pour les oiseaux&lt;br /&gt;et mes notes repoussent la nuit.&lt;br /&gt;Si ce monde s'effaçait, &lt;br /&gt;la musique se jouerait du silence.&lt;br /&gt;Ce monde est trop vaste&lt;br /&gt;pour son destin.
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/11/04/exponentiel.html</guid>
                <title>exponentiel</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/11/04/exponentiel.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>Chronique</category>
                                                <pubDate>Sun, 04 Nov 2007 19:03:30 +0100</pubDate>
                <description>
                    la maison qu'habite mon frère est celle que nous avons tous habités. Elle n'est pas bien grande. C'était probablement la plus petite des cités-jardins, mais je n'en ai pas souffert, je vivais dans le jardin. Il y avait la cuisine-salle à manger avec une minuscule cuisine toujours encombrée. un sombre couloir, une salle de bain… ce qui n'existait pas lorsque les gens ont commencé à habiter ces cités… ni baignoires ni douches, ce furent les locataires qui durent trouver une place pour s'aménager ce qui devient passage obligé quant au confort moderne. Il y avait la chambre des parents et celle des enfants… Nous étions cinq enfants, séparés chacun par cinq années… je dormais dans un petit canapé lit dans la chambre de mes parents… Un de mes frères était à l'armée… l'ainé vivait dans les cités blanches avec sa femme… j'ai probablement participé a son mariage, mais je n'en ai aucun souvenir. l'autre chambre était occuppé par jacques et ma sœur. Il restait le moins possible a la maison et passait beaucoup de temps avec notre voisin… la maison était trop petite, et ma mere se débattait seule - mon père était sans arrêt en déplacement sur des chantiers. Les corvées quotidiennes, le linge, la cuisine, le rangement, la dépassait visiblement… Sans doute traversait elle sa ménopause. Je me souviens que la trouvais souvent couchée. Ma sœur s'occuppait de moi… &lt;br /&gt;Une cave acceuillait la chaudière a charbon, et l'on m'y enfermait lorsque j'étais puni. Dans le jardin des tonnelles, et une cabane pour les vélos, le solex…&lt;br /&gt;Dans la salle a manger, les chaises étaient couverte de linges qui attendaient le repassage, parfois des semaines… Une machine à laver tournait sans arrêt dans la salle de bain. la table de la salle a manger était rarement désservie, il fallait parfois se faire un peu de place pour pouvoir déjeuner. Lorsque mon père rentrait de chantier le vendredi soir, il jettait tout à terre tellement cela l'énervait. Lorsqu'il était à la maison la maison était plus nette… son travail était fatiguant et il était pas rare qu'il s'endorme à même la table. Mon frère était en franche opposition avec ma mère, il y eu quelques bagarres épiques, il ne comprenait pas l'état de la maison et il cherchait refuge chez les voisins. Mon père toutefois défendait ma mère et alerté par elle quitta son boulot pour remettre un peu d'autorité à la maison. Il perdit sa place et mit du temps a en retrouver une autre. Je crois me rappeller que malgré que ma maman était couturière j'étais mal fagotté. Parfois nous profitions de l'absence de ma mere pour jeter des pleines poubelles de sacs en plastiques, des cartons entiers de ficelles, d'aliments dont la date était périmée. Lorsqu'elle rentrait la maison brillait et sentait bon l'encaustique… alors elle s'énervait après ma sœur de ce que nous réussissions ce qu'elle n'arrivait pas a faire… une maison propre et correcte… elle reprochait de ne plus rien retrouver… Mon frere avait honte, ma sœur en souffrait… moi j'étais trop petit je ne me rendais compte de rien…&lt;br /&gt;Sans doute au niveau scolaire cela ne m'aida pas… pas de coin pour faire mes devoirs, alors je ne les faisait pas… mon frere ainé me raconta que lui faisait ses devoirs dans la salle de bain. Personne pour me soutenir et m'encourager…&lt;br /&gt;Lorsque je grandi, mon père était à la maison… ça allait mieux…&lt;br /&gt;Mais ils on vieillis… mon père apres quelques années heureuses de retraite tomba malade… une maladie de normand… les artères de sa jambe se bouchèrent et pour éviter la gangrène, on tailla dans le vif… Il ne s'en remis jamais et se sentit diminué et d'un seul coup lui qui était si fier et si vaillant adopta la conduite d'un petit vieux. Ma mère faisait ce qu'elle pouvait, mais lorsque la maladie devint sérieuse, elle lacha prise… moi même je ne pouvais pas supporter de le voir dans cet état et j'allais rarement le voir à l'hopital… je parlais très peu avec lui,e t le voir dans cet état m'était insupportable. Dans ce laps de temps, mon frère JC revint à la maison pour s'occupper de lui et aider ma mère… ce qui partait d'un bon sentiment lui a longtemps été reproché. D'une nature très particulière JC s'entoure d'animaux, de livres, de disques, et de toute sortes d'objets… Il a hérité de ma mère l'idée de l'accumulation (ma mère avait souffert de pauvreté en perdant son père et le manque a perduré pendant la guerre.) A cette époque là je ne voyais que ses mauvais côtés et je me rebellais devant la crasse qu'il affichait, et par la maison que ses nombreux chiens salissait… il prenait le balai pour nettoyer les pipis des chiens mais en fait étalait dans le salon ce même pipi… je rlais… peine perdue… parfois je venais a la maison et je passait ma visite à tenter de tout nettoyer, mais a chaque fois que je venais c'était de pire en pis. la maison se surchageait de chiens, de linge, d'objets qu'il ramassait aux poubelles, et ma maman vieillisait elle aussi… elle pensait qu&quot;elle aidait JC en l'hebergeant ainsi… mes freres et sœur partageait ma préoccupation devant cette saleté exponentielle, mais nous n'arrivions qu'à le braquer et la maison se dégradait en même temps que ma maman vieillissait… je venais de moins en moins, l'atmosphere de la maison devenait irrespirable. Je plaisantais en disant que l'odeur de la ménagerie du jardin des plantes était plus douce , mais en même temps c'était vrai. &lt;br /&gt;Lorsque mon pere disparut il continua a s'occupper de ma maman, ainsi elle n'était pas seule… j'aurai juste voulu que pour ses vieux jours elle vive dans une jolie maison telle que je l'avais connue lorsque mon pere était là.&lt;br /&gt;Elle parti en maison de gériartrie et je venais parfois voir JC avec un de mes freres, mais, jamais nous ne pouvions entrer dans la maison. des la porte du jardin une odeur âcre nous prennais à la gorge. Odeur entêtante qui restait dans les narines, plusieurs heures durant. A la maison, c'était une apocalypse, un chaos, le savon y était désormais proscrit, et malgré sa culture, son intelligence, nous ne parvenions pas a faire entendre raison à JC.&lt;br /&gt;Le jardin dans lequel j'ai passé une merveilleuse enfance sur mon cerisier, avec ses lilas, ses forthysia, ses troennes, ses abricotiers, ses pruniers… ses fleurs, Il n'en reste plus qu'une sale et poussiereuse terre battue, il a tout arraché… mit des planches, des carcasses de moto, de vélo… des remises pour ses accumulations de planches dont il ne faisait rien…&lt;br /&gt;cette maison ne nous appartient pas, elle est louée depuis les années 40 à l'Office des HLM… Autour les voisins se plaignent et subissent les odeurs… JC ne le comprends pas, ne le voit même pas… et aujourd'hui nous allons perdre cette maison que j'ai tant aimé, dans laquelle depuis les annees 85 je ne vis plus, car une plainte a été déposée et JC va devoir déguerpir et cette maison sera accordée à une autre personne… j'irai voir les nouveaux occuppants et je leur offrirai les textes ou je parles de ces cités, de la maison, je leur expliquerai l'histoire du quartier, je ne veux pas que cela se perde.
                </description>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/10/25/evidence.html</guid>
                <title>Evidence</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/10/25/evidence.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Thu, 25 Oct 2007 23:05:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Comme une évidence, ces mots jetés&lt;br /&gt;flottants taies d'oreiller ces mots se taisent&lt;br /&gt;et cette voix s'élève dans le rêve, &lt;br /&gt;&quot;à moi, personne ne fait attention&quot;.&lt;br /&gt;Comme une évidence, jamais relevée&lt;br /&gt;je faisait comme si, je savait.&lt;br /&gt;je savais faire comme si j'ignorait&lt;br /&gt;qu'au fond ma solitude était peuplée.
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/10/09/elle-d-ange.html</guid>
                <title>Elle d'ange</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/10/09/elle-d-ange.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>erotisme</category>
                                                <pubDate>Tue, 09 Oct 2007 22:25:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    L'ange par mes yeux scannait le monde,&lt;br /&gt;il reconnaissait les siens, et je leur partais&lt;br /&gt;par sa voix, chantait leurs chansons grises et or.&lt;br /&gt;Mes paroles flèches vif argent perçait cœur&lt;br /&gt;et atteignaient l'âme, mais ce n'était pas moi qui parlait.&lt;br /&gt;L'ange par mes yeux reconnaissait les siens&lt;br /&gt;ces êtres lumineux et aériens, leur pieds ne touchaient terre&lt;br /&gt;leurs yeux me brulaient l'âme, leurs mots étaient musique.&lt;br /&gt;je désirait leurs lèvres et leur corps… &lt;br /&gt;Elles me donnait bien plus.&lt;br /&gt;leurs baisers au gout de cendres effaçait les jours sombres.&lt;br /&gt;leurs peau blanche et transparente comme de la neige&lt;br /&gt;me brulait et réveillait mes sens endormis. &lt;br /&gt;Le monde tournait, valse, farandole, ivresse…&lt;br /&gt;L'ange par mes yeux dansait le monde&lt;br /&gt;et me guidait vers elles, vers celle dont je rêvait.&lt;br /&gt;et je lui fredonnait ces chansons grises et or&lt;br /&gt;qu&quot;elle seule pourrait me souffler.
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/10/01/papa.html</guid>
                <title>Papa</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/10/01/papa.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>Chronique</category>
                                                <pubDate>Mon, 01 Oct 2007 09:43:35 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;a href=&quot;http://riddims.hautetfort.com/media/00/02/3aa301a881cef1a898b023c56be1ba05.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://riddims.hautetfort.com/media/00/02/cb5b1c1c953f64e73c0bba7f27c94ff7.jpg&quot; id=&quot;media-577231&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;3aa301a881cef1a898b023c56be1ba05.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici ma petite participation à cette expo… (le theme etant la photo de famille…) Quelques photos mise en scène par un triptyque et ce texte…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon père est un secret&lt;br /&gt;scellé par son absence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fécamp, la mer que fuit ma mère, &lt;br /&gt;à sa famille enlevée par ce père sans père...&lt;br /&gt;Chemin des dames... son père sans père lui aussi.&lt;br /&gt;Ma mère sans père que la mer a gardé.&lt;br /&gt;Couturière, fille de capitaine,  &lt;br /&gt;qui ne retourna jamais à terre-neuve&lt;br /&gt;Lui, Charpentier de navire, Maçon, Chef de chantiers&lt;br /&gt;l’aristocratie ouvrière dont les enfants&lt;br /&gt;ne seront jamais marins, ni capitaines...&lt;br /&gt;le silence d’après guerre, l’exil&lt;br /&gt;dans la banlieue rouge...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon père est un secret&lt;br /&gt;scellé par son absence.&lt;br /&gt;Sa noblesse se rétrécissait,&lt;br /&gt;sa bonté discrète, ses paroles rares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon père est un secret&lt;br /&gt;scellé par son absence.
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/09/26/j-y-expose.html</guid>
                <title>J'y expose</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/09/26/j-y-expose.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>actu</category>
                                                <pubDate>Wed, 26 Sep 2007 10:55:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Malgré le manque de temps pour préparer quelque chose de valable… je presenterai un petit quelque chose sans prétention… l'essentiel étant de participer ! on s'y verra!&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://riddims.hautetfort.com/media/02/01/5f19e83b565c772c8d2f6357f5731e36.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://riddims.hautetfort.com/media/02/01/5f19e83b565c772c8d2f6357f5731e36.jpg&quot; id=&quot;media-581355&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;5f19e83b565c772c8d2f6357f5731e36.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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                        <item>
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                <title>A rebours poil</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/09/20/a-rebours-poil.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Thu, 20 Sep 2007 22:25:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    A La Délicieuse et aussi à Azazel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces jours, à rebours, comme une feuille&lt;br /&gt;chutant, tourbillonnant du sol à la branche, &lt;br /&gt;comme un diamant qui se briserait au sol&lt;br /&gt;s'éparpillant en milles taches de couleur.&lt;br /&gt;La douleur que je ne subit pas, que je ne vit pas&lt;br /&gt;et que j'ignore, en la pourchassant &lt;br /&gt;inlassablement de couleurs chatoyantes&lt;br /&gt;de rires et de  milles notes de musiques…&lt;br /&gt;A travers le corps de l'autre je caresse la douleur&lt;br /&gt;l'ignore en lui affligeant embrassade et étreintes.&lt;br /&gt;Et nos chants et nos danses jamais ne s'éteindront.&lt;br /&gt;Nous vivrons encore de nos théatres, de nos romans&lt;br /&gt;ces fragiles mots, ces vaines chansons… nous vivrons!&lt;br /&gt;Ni les dictatures, ni nos conformes métamorphoses&lt;br /&gt;ne tairons nos rêves et nos désirs d'éclat des jours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces jours, à rebours, comme une feuille&lt;br /&gt;chutant, tourbillonnant du sol à la branche, &lt;br /&gt;comme la mort se brisant contre la vie.
                </description>
                            </item>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/09/16/hommage-a-lars-vilks.html</guid>
                <title>Hommage à Lars Vilks</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/09/16/hommage-a-lars-vilks.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>actu</category>
                                                <pubDate>Sun, 16 Sep 2007 13:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://riddims.hautetfort.com/media/00/00/6338e9db232508e218e0365249d74c4a.jpg&quot; id=&quot;media-549650&quot; title=&quot;droit de blaspheme - libre pensée&quot; alt=&quot;6338e9db232508e218e0365249d74c4a.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/09/07/empathie.html</guid>
                <title>Empathie</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/09/07/empathie.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>Chronique</category>
                                                <pubDate>Fri, 07 Sep 2007 00:40:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;a href=&quot;http://riddims.hautetfort.com/media/00/01/8fafd5e986bfbe8e1b06f51066d827e0.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://riddims.hautetfort.com/media/00/01/e881d63fed75138c980fb039b96616cf.jpg&quot; id=&quot;media-534308&quot; alt=&quot;8fafd5e986bfbe8e1b06f51066d827e0.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La cour de l'école était belle… grande, l'école était neuve, cela me changeait de cette vieille école de brique rouge par laquelle était passés tous mes frères et ma sœur. J'en avais été exclu et je n'avais jamais compris les raisons… j'y avait mal démarré ma scolarité, pour je ne sait quel raison, j'arrivais toujours une heure après la rentrée. la directrice, l'institutrice s'énervait après moi… je n'ai que des souvenirs tres diffus, de la maternelle par laquelle je devais bien être passé, deux ou trois scenettes, brêves de honte rapport à mes vêtements ou bien je repartais avec des vêtements prêtés par l'école car je n'avais pu me retenir…&lt;br /&gt;Une fois j'étais resté dans la cour jusqu'à la récré de 10h car j'étais arrivé en retard, je pense que l'on m'avait ensuite oublié…&lt;br /&gt;Dés qu'il y avait de la neige, qu'il faisait un peu froid, ou que j'étais un peu malade, ma maman me gardait à la maison, ainsi je prenais du retard sur les autres qui n'était jamais comblé… &lt;br /&gt;la premiere classe (la 11e) fut tres brêve, on me transféra immédiatement dans une autre 11eme… je n'ai non plus jamais su pourquoi, et l'année d'après ou la suivante je me retrouvais dans cette nouvelle école, claire, aérée… le bâtiment ou nous faisions la gym me fascinait par sa lumière, sa propreté, son parquet de bois luisant qui sentait bon la cire… je n'avais jamais rien vu de tel…&lt;br /&gt;J'étais mauvais élève, dans les derniers… j'étais sage et attentif, mais je ne fixait pas ce que j'apprennais… je comprenais tout me semble t'il mais dès que j'étais interrogé ou que je devais faire des exercices tout disparaissait dans mon esprit.&lt;br /&gt;Je n'ai jamais fait un devoir de ma vie… ou rarement… personne ne se mettait a côté de moi pour m'aider. Mon père à bien essayé, mais cela finissait en drame. Et en pleurs… il s'énervait àprès moi et je n'avançait pas dans le calcul, j'était et suis toujours incapable d'éxécuter une division… j'ai maudis les chiffres et seulement maintenant je perçois à distance leur mystérieuse beauté.&lt;br /&gt;Lorsque je devais être interrogé, c'était la terreur et je perdais tous mes moyens. parfois le fait que mon nom de famille commençait par une lettre d ela fin de l'alphabet me sauvais… mais la plupart du temps, je répondais de travers…&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://riddims.hautetfort.com/media/00/02/2a2b20f3edf08f3722641bba7a0f33de.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://riddims.hautetfort.com/media/00/02/13babbb070cddcb2ead71a3c7c747838.jpg&quot; id=&quot;media-534311&quot; alt=&quot;2a2b20f3edf08f3722641bba7a0f33de.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;j'ai eu un jour une institutrice en 8eme je crois, et sa douceur a fait que cette année là fut une année de bonheur, mystérieusement je crois que mes notes ont été dans la normale…&lt;br /&gt;Toute ma scolarité fut un enfer…&lt;br /&gt;dans la cour de récré, à l'époque que des garçons… L'école n'était pas mixte à cette époque là. je me sentais attiré par certains, il me semblais que mon visage prennait l'expression des leurs. je sentais ce qu'ils ressentais. comme si leur visage était plaqué sur le mien… je ne comprenais pas tres bien cette sensation un peu gênante… je l'effaçais de mes préoccupations, qui étaient plutôt d'échapper aux petits durs et de m'amuser.&lt;br /&gt;Mais régulièrement ce sentiment flottant d'empathie me visitait, &lt;br /&gt;La plupart de ces enfants étaient des petits durs. je n'avais aucun soucis avec les vrais. J'ai retrouvé des photos de classe et j'ai bien du mal à remettre des noms sur les visages, et lorsque je regarde ces classes d'enfants habillés de chaussures de cuir, de blouses en nylon, de chemises à carreaux, les plus exotiques était gitans, portuguais, espagnols ou italiens, je me dis que tout ceci est d'un autre siècle.
                </description>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/09/05/le-jardin-des-lys.html</guid>
                <title>le jardin des lys</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/09/05/le-jardin-des-lys.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>erotisme</category>
                                <category>poesie</category>
                                <category>sexe</category>
                                                <pubDate>Wed, 05 Sep 2007 15:25:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Veille sur le jardin des lys&lt;br /&gt;n'y laisse ni friches, ni ronces l'envahir&lt;br /&gt;là où nos corps se tordent et où nos reins pulsent &lt;br /&gt;les herbes nues en toutes saisons vertes,&lt;br /&gt;nos peaux cernés sur le lierre, &lt;br /&gt;tous les matins de la terre sont à toi&lt;br /&gt;nos peaux recouvertes d'argile et de terre&lt;br /&gt;féconde en ce jardin qui abrite nos ébats.&lt;br /&gt;Veille sur le jardin des lys&lt;br /&gt;n'y laisse ni friches, ni ronces l'envahir&lt;br /&gt;là s'embrase, sous la poussée de mon vit&lt;br /&gt;ta chaude antre acceuillant ma sève bouillante.&lt;br /&gt;Que nos corps s'assemblent lys, rosiers&lt;br /&gt;jouir de la fraîche rosée de ta bouche.
                </description>
                            </item>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/09/03/elevation-dont-go-to-my-head-television.html</guid>
                <title>Elevation dont go to my head (Television)</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/09/03/elevation-dont-go-to-my-head-television.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Mon, 03 Sep 2007 11:22:33 +0200</pubDate>
                <description>
                    Elevation ne quitte pas mon âme&lt;br /&gt;continue à me griffer sans m'épargner&lt;br /&gt;à m'emporter, soit comme une tornade!&lt;br /&gt;Emporte mon cœur là ou il ne veux pas aller&lt;br /&gt;qu'il craque et qu'il soit ballotté&lt;br /&gt;emporté par des bourrasques…&lt;br /&gt;Elevation ne quitte pas mon âme
                </description>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/08/25/je-suis-le-roi.html</guid>
                <title>je suis le roi</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/08/25/je-suis-le-roi.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                <pubDate>Sat, 25 Aug 2007 13:30:50 +0200</pubDate>
                <description>
                    c'est mon anniversaire et je fait que ce qui me plait aujourdhui !
                </description>
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                <guid isPermaLink="true">http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/08/24/sauvages.html</guid>
                <title>Sauvages</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/08/24/sauvages.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>erotisme</category>
                                <category>poesie</category>
                                                <pubDate>Fri, 24 Aug 2007 11:49:02 +0200</pubDate>
                <description>
                    Ces baisers sauvages&lt;br /&gt;indomptables livrés&lt;br /&gt;en libre service. &lt;br /&gt;A ces yeux caresses &lt;br /&gt;qu'une fois s'abandonner &lt;br /&gt;à cette pensée femme brune.&lt;br /&gt;Ces baisers sauvages&lt;br /&gt;mustang sur ta plaine&lt;br /&gt;peluche et velours&lt;br /&gt;en libre accès.
                </description>
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                <title>Epiphanie</title>
                <link>http://riddims.hautetfort.com/archive/2007/08/21/epiphanie.html</link>
                <author>noreply@ (yoyostereo)</author>
                                                <category>Chronique</category>
                                                <pubDate>Tue, 21 Aug 2007 10:43:58 +0200</pubDate>
                <description>
                    Dans ma chambre d'ado, je m'endormais toujours avec des bouquins, je dévorais surtout des livres de science fiction, et généralement je m'endormais dessus, je lisait énormément, jusqu'à 3 bouquins par semaines, sans compter les Bédés… &lt;br /&gt;Ce soir là je me sentais bizarre, comme si ma boite cranienne était en verre… translucide et que l'on pouvait voir à travers mon crane… ma tête n'était pas vraiment douloreuse, pas une migraine, pas une cépahlée le sentiment que mon crane était fait de verre…&lt;br /&gt;le lendemain, je me portais comme un charme, je faisait mes petites visites à mes potes, mes tours de mobylette… ma petite vie…&lt;br /&gt;Mais le soir au moment de m'endormir ça recommençais et évidemment, je n'en parlais à personne… je m'interrogeais…&lt;br /&gt;Peu à peu ces sensations laissaient place à une nouvelle sensation plus désagréable celle ci car elle me paniquait…&lt;br /&gt;Je sentais mon corps se dissoudre dans l'espace clos de ma chambre et mon corps finissait là ou se posait mon regard… peu à peu, il se fondait à l'immensité du ciel, du cosmos et jusqu' à l'infini… je percevais alors cet infini dans toutes ces dimensions - spatiales et temporelles -  et j'avais peur, je me depechais de rassembler mes esprits et de revenir sur terre.&lt;br /&gt;la journee… rien. mais le soir cela reprenais…&lt;br /&gt;de plus en plus souvent, n'importe quand du moment que j'étais seul, que la nuit était tombée. Et alors cette infini se métamorphosa en un vide rempli de &quot;plein&quot;, dôté d'une conscience… d'une multitude, d'une unicité qui englobait tout ce que je pouvais percevoir.&lt;br /&gt;&quot;Cela&quot; attendait quelque chose de moi. Que je ne pouvais donner, que je ne pouvais appréhender, comprendre…&lt;br /&gt;&quot;Cela&quot; me parlais sans mots, j'étais &quot;Cela&quot;  et &quot;Cela&quot; était autre.&lt;br /&gt;&quot;Cela&quot; était infini, peuplé, et était la substance de tout. &quot;Cela&quot; était tout. &quot;Cela&quot; était extase.&lt;br /&gt;J'avais très peur, je me demandais si je n'étais pas devenu fou. Je ne me voyais pas en train d'expliquer cela à mes parents ni à mes copains, je restais seul avec &quot;Cela&quot;.&lt;br /&gt;Je me demandais si &quot;Cela&quot; n'était pas Dieu… ce qui me semblait être la définition la plus proche.&lt;br /&gt;Je n'ai pas eu d'éducation religieuse, je suis bien allé un peu au Cathé, mais pas longtemps, ça m'emballait pas, et m'empechait de jouer dans la cour avec mes copains, ma mere ne me paralis pas de ces choses là bien que croyante (fille de marin) et elle mettait un point d'honneur à être chrétienne sans être crédule. Mon père quant à lui était un anticlérical convainu et ne parlais des curés qu'en termes choisis&quot;cureton, grenouille de bénitiers, culs-bénis, Marie salope…&quot;&lt;br /&gt;Moi j'étais visité par dieu… alors deux solutions : ou je traversait des hallucinations, ou bien je traversait une authentique épiphanie (je ne connaissait pas ce terme à l'époque). je le formulais plus ou moins ainsi.&lt;br /&gt;Et personne pour me rassurrer et répondre à mes interrogations.&lt;br /&gt;Je ne me sentais pas fou, Quant au concept de dieu, il me paraissait bien trop mystique et bien trop éloigné de ce que je connaissait de l'idéologie chrétienne…&lt;br /&gt;je me disait que si je cédais à cette hypothèse là je me devais de devenir un saint… une sorte de saint, de 