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03/09/2007

Elevation dont go to my head (Television)

Elevation ne quitte pas mon âme
continue à me griffer sans m'épargner
à m'emporter, soit comme une tornade!
Emporte mon cœur là ou il ne veux pas aller
qu'il craque et qu'il soit ballotté
emporté par des bourrasques…
Elevation ne quitte pas mon âme

11:22 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (11)

24/08/2007

Sauvages

Ces baisers sauvages
indomptables livrés
en libre service.
A ces yeux caresses
qu'une fois s'abandonner
à cette pensée femme brune.
Ces baisers sauvages
mustang sur ta plaine
peluche et velours
en libre accès.

16/07/2007

L'absence

Mon cœur est une braise
soufflé par un vent polaire.
Porté par quelques brins de paille,
jetés au beau milieu d'une mer en furie.

Ton absence…

22:30 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (17)

12/07/2007

Ni dieu, ni maître, être !

Avant de se crever les yeux
on ferme à la liberté son cœur
On en oublie l'idée même…
Amoureux de leur soumission
revendiquant leur servitude,
Les esclaves…
Avant de se crever les yeux,
l'on revêt voiles et uniformes
Les mensonges des curés,
les mensonges des imams
les mensonges des rabbins,
ces vieilles lunes
d'un règne de terreur
et d'absurdités
de dix-milles années
ont déjà fait taire nos voix
pourtant puissantes,
pourtant justes,
de notre liberté
d'être sans idoles.
Insoumis… Libres.

17:20 Publié dans actu, poesie | Lien permanent | Commentaires (13)

06/07/2007

petits matins

Garder en mémoire les chemins qui ont menés aux étreintes
ces abats jours que l'on baisse dans ces chambrettes d'étudiants
ces papiers gras jetés aux pieds des lits, ces déshabillés sauvages
le corps arc en ciel vivant de nuits blanches, ouvert et offert.
Garder en mémoire ces yeux mi-clos, au point du jour,
sur des cafés amers, ces baisers globe-trotters, d'escapades nues
de pains chocolits, sur des désirs croissants, les baisers en miettes
de pain qui trottent encore dans les têtes… et que l'on aimerait en corps

01/07/2007

Soirée

Les apparences luttent contre la présence.
entre l'annonnement et la parole, hésitante
entre les murmures et les criants mots sussurés…
les regards courbe, ciselés d'un peu l'espoir.
Ces yeux fluides détaillent scannérisent geste
et mouvements de lèvres. port de tête, coiffe,
attitudes et décodent vêtements et accessoires…
Se frolent les corps, les paroles jaugent l'autres
les mots se font du ping pong, on échange
on se montre sérieux, on se montre plaisant
on rit, on se rapproche, on recule, on se touche
on fuit pour trevenir, chassé croisé, regards…
Pas de deux, danse, ivresse et élévation.
On parle, on refait le monde, on tébuche
sur de grandes idées alors on plaisante.
L'autre est là
En pensant choisir, l'on est choisi.
On pense embrassé et l'on est embrassé.
C'était un soir en décembre.

10:17 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (16)

26/06/2007

National socialiste hier, liberal aujourd'hui

Lorsque grondent dans la nuit
les tempêtes sous les cranes,
qu'alentour, le silence persiste,
que les voix se sont tues
que les âmes ne font que chuchotter,
les jours de colère sont parsemés d'absence.
Les pensées se font orage et pluies
les paroles toxiques dioxines
le regard rare, à l'aveuglette
les multitudes ont toujours raison
et s'épanouissent dans la loi du plus fou.
La justice aux ordres, et la foi qui remplace la loi.
Les chagrins rares, les rages contenues
les révoltes vaines et les colères saines
comme une neige immaculée
prête à survenir, prête à rugir.

21:34 Publié dans actu, poesie | Lien permanent | Commentaires (5)

22/06/2007

Epistolaire

Veuillez prendre l'expression à la lettre
Agréer l'expression de mes salutation distinguées
en mettant des gants, avec élégance…
Agréer l'expression de mes salutation respectueuses
mettre des gants beurre… et profil bas.
Respectueusement votre…
tu sera mienne…
amicalement
sans équivoque
bien à vous
et vous a moi
baisers
et plus si affinité…
Best regards
en francophonie

Lettre élégante et libre
comme un point de suspension…

14:34 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (13)

20/06/2007

Dilletante

Prendre son temps, s'offrir du bon temps
en dépit du bon sens et de son emploi du temps
gaspiller chaque seconde, chaque minute.
Le temps perdu toujours perdure et profite
à prendre les chemins de traverse,
à éviter les raccourcis, apprécier les détours
qui enrichissent chaque minute de vie,
de ses jours faire une aventure,
ne pas craindre les lendemains,
ne pas se tracer des plans de carrière
Résister aux sirènes du progrès
Heures supplémentaires illusoires
Heures supplémentaires de farniantes
temps libre que jamais n'offrira le patronat.
Enrager d'être enfermé pour un revenu
à perdre sa vie. Résister pour exister.
courte est la vie, et le meilleur est aujourd'hui.

09:36 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (15)

18/06/2007

modern love

gentilhomme se veut galant
et se demande s'il ne s'est pas trompé d'époque
il voudrait passer des heures à la déshabiller…
des heures à se perdre dans les replis transparents
de ses jupons de soie et de cotons.
Il aimerai des belles jambes soyeuses
qu'il découvrirait sous de pesantes robes…
Il aimerai des baises-main
et des lettres enflammées
close par de la cire et des rubans…
Il aimerai qu'à ses baisers, elle rougisse
qu'à ses caresses, elle se pâme…
Il n'est pas gentilhomme
ses amours sont modernes
il aime au pluriel, et c'est tres bien aussi…

14:26 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (15)

13/06/2007

A Gauche !!!!

Irradier
A bout de bras
porter la lanterne.
Allumer les torches
porter la lumière.
Contrer l'ombre
et la peur.
Illuminer
nos jours, nos nuits.
Rayonner
renaître, lutter
Ranimer les lumières
être désintéressés,
fraternels
sincères,
généreux…

12:50 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (22)

12/06/2007

Conscience

Saint JE savant !
Héliocentrique pipelette
d'insaisissable pensées
noires, bleues et roses
en mon cervelet voyagent,
des mots en exils, oubliés
Des langues oubliées
d'indésirables parchemins,
des liturgies et des psaumes
y cheminent panoramiques.
A mon insu, chaque neurone
clandestine luciole, délivre
ces mots kaléidoscopes,
s'entrechoquent les voix
de mes aieuls disparus
Au sein des mes cellules
les voix ont gravés un chemin,
laissé une cartographie
j'explore, j'ignore, je découvre.
A l'instinct, à l'arraché,
je croise le fer avec ces pensées
les affrontent, les embrassent
et à la fin les fait miennes.

21:38 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (12)

07/06/2007

Idoles

Des quasi hasards,
des mémoires effacées
par des quasars aveugles
poignardent des idoles.

Leurs paupières collées
retrouvent la clairvoyance.
De microscopiques goutelettes
de clarté rendent aveugles les foules.
A l'épaisseur du temps,
ils n'y survivrons pas.

17:34 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (17)

05/06/2007

gens ordinaires

Nous ! gens ordinaires,
nos pensées, simples,
reptiles hélicoïdales
couvrent nos enfantines
paroles, de la moelle
pépiniaire à nos reins.
L'espace courbe résonne
sourd à ces minuscules
vies, laps de temps
bouillonné jeté, vides.
Effervescentes menaces
d'herbes frémissantes
de masses gazeuses
en expansion, ciel noir
crevé d'insensés abcès.
Nous, gens ordinaires,
nos pensées, simples,
reptiles hélicoïdales
couvrent nos démesurées
enfantines rêveries.

14:21 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (14)

01/06/2007

eau et feu

Nés de ton silence,
l'absurde velouté
de naître du rien

entrevoir l'envers du décor,
d'une plume trempée dans le sans
écrire des flammes sur l'eau.

11:49 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (11)

31/05/2007

collection

se démanger après s'être frotté à des orties chauds
mettre des pirouettes sur des chouettes musettes
des charettes remplies de carillons qui titinabullent
un pot au feu qui bouillonne dans le chaudron
des pattesmouilles sur des organdis chatoyants
des jetés de lits, des sauts de lits, des ciels de lits
tes bécots sont des petits délices.

08:57 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (10)

30/05/2007

Lupus

j'ai éparpillé tout autour de la cage
les baisers que je te destinais…
enfermé ta souffrance.
je lui avait tellement faire des tours
de manège à ta souffrance,
l'emmené au cabaret, l'étourdir
je l'ai noyée dans le champagne
j'aurais voulu la laisser là, sur le carreau.
j'ai voulu la cacher, la perdre
que jamais tu ne la retrouves…
Alors je l'ai enfermé et tout autour
j'ai éparpillé les baisers que je te destinais…

19:32 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (8)

chansonnette

mes baisers en papier crépon
sur ta gorge déployée,
ta peau qui sent si bon
avec laquelle j'aime jouer.

tes lèvres ourlées
ta peau emmitoufflée,
sous des draps de satin,
caressées par ma main.

mon coeur de coton
se met à rêvasser
de ta peau bonbon
que j'aime visiter.

mes baisers en papier crépon
sur ta gorge déployée,
ta peau qui sent si bon
avec laquelle j'aime jouer.

sans limite

La poussière masquait nos traces
l'ombre ne parvenait à nous rattrapper,
nous marchions si vite que nos vies s'arrêtaient là.
Tels des fantômes sans souffle, sans âmes.
la quête du vent nous menait si loin.
Nos pensées tourbillons de feux-follets,
la nuit étoile polaire guide nos pas incertains.
Vortex troubles, virages à sang écartelés,
vains degrés les rivages nouveaux,
les sables émouvants jusqu'aux larmes.
Nous émergions neufs du naufrage
en reculant d'autant nos horizons,
l'aube dévoilait nos vies sans limites.

15:28 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (2)

23/05/2007

sous les pavés…

Aux hivers, s'ouvrir
et au paradis souffrir.
déchirer le printemps,
en sacrifice, s'offrir.

Je cherche ici un au-delà,
sous mes pieds nus qui battent le pavé,
je respire la terre, sa poussière.

Les fulgurances rechercher !,
désirer qu'arrivent les tempêtes !
De rage que n'arrive l'averse!
J'attends juste que s'éclaire le soleil.

20:18 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (6)

21/05/2007

Innocents !!!

Nous sommes innoncents
de nos actes, de nos griffures
comme de nos baisers.
De par nos mots blêmes
et blessants, de par nos paroles
de réconforts et de tendresse.
Nous sommes innocents
de nos écorchures, de nos plaies,
et de nos cicatrices qui, si elles ne se referment,
pourrissent et nous rongent sang et âme.
Nous sommes innocents de ces mots d'amour,
de haine que nous ne prononçons pas,
Innocents de ces gestes qui n'atteignent jamais
ceux qu'ils doivent toucher, de ces accolades
de ces larmes essuyées,
de ces gestes qui auraient sauvés.
Innoncent face à ces baisers,
si l'on les avaient reçus
auraient fait de nous des anges.

18:20 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (7)

16/05/2007

comète

Noces d'Inox, baisers d'acier
désarroi d'un cœur froids,
un corps qui sait qu'on l'enferme,
à l'étroit dans sa vie limousine
plus séduisante que sa jeunesse.
Les étoiles filent, lentes.
déçue des cieux, dépit des dieux
pieux planté en plein cœur
armé de son propre bras,
ta délicieuse agonie, amie fidèle
dont tu aimerai délier les liens,
la défier, l'éxécuter, et lui rendre
les coups et les blessures. la chienne !
Les étoiles filent, lentes.

21:00 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (9)

14/05/2007

premières heures

Au commencement du monde
à travers fleurs, nos pas nous menaient.
Les arbres abritaient nos rêves,
nous rêvions de ces grands espaces
à découvrir demain, nous y dormirons.
Les vertes vallées où nous péchions,
nous puisions notre force de ces ronces
mûres, framboises, baies, racines
Faisaient et défaisaient nos amours,
les naissances et les morts,
Les saisons et les lunes,
Par dessus les ruisseaux et torrents
A travers forêts et prairies
au delà des déserts et montagnes,
nos marches nous menaient
le monde n'avait pas de limites
les ailes des insectes vibraient
les chants d'oiseaux, les cris d'animaux
nous étions au centre de ce monde
les nuages et les étoiles nous orientaient,
nous suivions les traces des animaux
sur le sable et les rocs.
Au commencement du monde
le monde n'avait pas de fin.

15:15 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (11)

10/05/2007

Aux heures perdues

Un océan, un printemps et un été
un fil de lin aussi dur que l'acier.
un fil de coton hydrophile plus léger que l'air…
des mélodies et souvenirs de vacances.
L'herbe perlée de rosée, et la brume montante.
les jours et les jours de printemps.
les liesses populaires, ces bals où vole ta robe légère
ces promenades à la fraîcheur du clair de lune
ces jours de résistance, ces jours de rage;
ces stances et ces chants oubliés
qui ne nous appartiennent plus désormais.
Ces jours d'allégresse et de légereté
d'étrangeté, ces jours longs comme des siècles.
Nous unissent ce temps où n'être rien était tout
ce qu'il comptait et que dilletantes
nous n'avions ni avenir ni présent.
Corps complices extases duelles,
se cherchant, s'aimant, rêvants
à des lits inconnus, à des âmes nues.
Armés jusqu'au sang de dentelles
de strass, des seins pointent un voile
se défendant des baisers sauvages et amers.
caresses dérobées volés aux heures perdues.

30/04/2007

Rien

je n'ai rien, ne possède rien.
tant mes yeux comtempleront
les levers de soleils,
la rosée sur les herbes
que la chaleur de l'été
chauffera doucement
ma nuque…
je n'appartient à personne,
ne veut posséder quiconque
je ne voudrais n'avoir
qui ne soit vif-argent
ou nuage, qui ne soit
comme l'eau qui coule
et se faufile entre les doigts.
Tant mes yeux comtempleront
les levers de soleils,
que la chaleur de tes baisers
chaufferont doucement
ma nuque…
je ne reviendrais jamais
sur mes pas où déjà pousse le chardon
je ne me retournerai pas sur les traces
poussiéreuse de ces étreintes oubliées.
j'ai effacé les visages de ces baisers perdus,
n'ai gardé que leur saveur de satin.

25/04/2007

Un rêve…

Un homme s'éveille sur le sol
d'une gare poussièreuse.
Il est blême et fatigué.
au dehors, après les dunes, la mer.
Les immondices remplacent la plage
sous l'or blanc du sable, ordures
déchets, gravats et papiers gras.
L'homme marche.
Sans but. Il erre.
Ses pieds arpentent cette immense décharge
et il traverse des ruines, des maisons
saccagées, il ne reste que les murs.
cette plage de sable et de décharge.
Il arrive chez lui… Des murs hauts de chaux
des papiers peints arrachés… des pieces vides.
Une des pièces est peuplé d'un vieux jouet.
Un vieux jouet qui réchauffe l'atmosphere.
Il pense à son fils…
Il pense que sa maison
est agréable.

15:31 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (15)

16/04/2007

l'eau à la bouche

Peindre de salive
tes vallées heureuses
de ta peau satine.
S'essouffler sur ton corps,
y déverser d'opalines
larmes de lumière.
Penché sur tes lèvres
ma langue s'invite
s'infiltre et recueille
ta savoureuse papille
Butiner, ton ventre
lutiner son aube,
sa pénombre allumer.
Défleurer ses pétales
délice, au soleil levant,
y verser laits et crème
raffraichir d'un jour
y ceuillir ton souffle.

13/04/2007

entre chat et chien…

je suis un chat-moureux de ton ombre
je je suis tel un petit chien-chien
je suis un chat au chaud de ta chatte
je ronronne et tel un petit toutou
je monte la garde à vous.
Je suis un chat-moureux
cœur charmé de ta chattoyance,
cha n'a pas louppé
chaloupé, cœur chaviré !
j'aime ta charmante ptite chatte.

12/04/2007

Mendiants

Ou sont les consciences ?
dénonçant les mensonges
ignobles des religions.
Nous sommes des mendiants…
Oh! Elevation,
ne quitte pas mon âme
Nous sommes des mendiants…
Les marchands de vent,
ces ridicules terroristes
lâches et sans cervelles,
commenttent le Hold-Up planétaire
se mentent et nous mentent,
et nous volent nos rêves.
Ou sont les consciences ?
A offrir, notre siècle n'à rien d'autre
qu'exils et soft-tyrannies de
Télés dictatoriales et journaux
d'encres blanches antipathiques.
Fascisme émotionnel de la mode
Total fascisme
Al-Qaida fascisme
Dior fascisme
Vatican fascisme
MacDo Uber alles.
Au delà, rien, le vide,
nos âmes s'envolent
ballottées par vents
Artfices et Illusions…
Pourtant nos ventres pétris
de désirs insatisfaits,
en quête d'infini, de vertiges.
Ne pourront êtres contenus
ne pourront êtres encadrés
ne pourront êtres statistiques
ne pourron êtres contrôlés
l' ivresses de nos baisers
échapperont aux marketeurs,
Nous glisseront entre leurs doigts.
Nous sommes des mendiants
Nous en mendions de l'amour !

17:00 Publié dans actu, poesie | Lien permanent | Commentaires (8)