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poesie - Page 5

  • Elevation dont go to my head (Television)

    Elevation ne quitte pas mon âme
    continue à me griffer sans m'épargner
    à m'emporter, soit comme une tornade!
    Emporte mon cœur là ou il ne veux pas aller
    qu'il craque et qu'il soit ballotté
    emporté par des bourrasques…
    Elevation ne quitte pas mon âme

  • Sauvages

    Ces baisers sauvages
    indomptables livrés
    en libre service.
    A ces yeux caresses
    qu'une fois s'abandonner
    à cette pensée femme brune.
    Ces baisers sauvages
    mustang sur ta plaine
    peluche et velours
    en libre accès.

  • L'absence

    Mon cœur est une braise
    soufflé par un vent polaire.
    Porté par quelques brins de paille,
    jetés au beau milieu d'une mer en furie.

    Ton absence…

  • Ni dieu, ni maître, être !

    Avant de se crever les yeux
    on ferme à la liberté son cœur
    On en oublie l'idée même…
    Amoureux de leur soumission
    revendiquant leur servitude,
    Les esclaves…
    Avant de se crever les yeux,
    l'on revêt voiles et uniformes
    Les mensonges des curés,
    les mensonges des imams
    les mensonges des rabbins,
    ces vieilles lunes
    d'un règne de terreur
    et d'absurdités
    de dix-milles années
    ont déjà fait taire nos voix
    pourtant puissantes,
    pourtant justes,
    de notre liberté
    d'être sans idoles.
    Insoumis… Libres.

  • petits matins

    Garder en mémoire les chemins qui ont menés aux étreintes
    ces abats jours que l'on baisse dans ces chambrettes d'étudiants
    ces papiers gras jetés aux pieds des lits, ces déshabillés sauvages
    le corps arc en ciel vivant de nuits blanches, ouvert et offert.
    Garder en mémoire ces yeux mi-clos, au point du jour,
    sur des cafés amers, ces baisers globe-trotters, d'escapades nues
    de pains chocolits, sur des désirs croissants, les baisers en miettes
    de pain qui trottent encore dans les têtes… et que l'on aimerait en corps

  • Soirée

    Les apparences luttent contre la présence.
    entre l'annonnement et la parole, hésitante
    entre les murmures et les criants mots sussurés…
    les regards courbe, ciselés d'un peu l'espoir.
    Ces yeux fluides détaillent scannérisent geste
    et mouvements de lèvres. port de tête, coiffe,
    attitudes et décodent vêtements et accessoires…
    Se frolent les corps, les paroles jaugent l'autres
    les mots se font du ping pong, on échange
    on se montre sérieux, on se montre plaisant
    on rit, on se rapproche, on recule, on se touche
    on fuit pour trevenir, chassé croisé, regards…
    Pas de deux, danse, ivresse et élévation.
    On parle, on refait le monde, on tébuche
    sur de grandes idées alors on plaisante.
    L'autre est là
    En pensant choisir, l'on est choisi.
    On pense embrassé et l'on est embrassé.
    C'était un soir en décembre.

  • National socialiste hier, liberal aujourd'hui

    Lorsque grondent dans la nuit
    les tempêtes sous les cranes,
    qu'alentour, le silence persiste,
    que les voix se sont tues
    que les âmes ne font que chuchotter,
    les jours de colère sont parsemés d'absence.
    Les pensées se font orage et pluies
    les paroles toxiques dioxines
    le regard rare, à l'aveuglette
    les multitudes ont toujours raison
    et s'épanouissent dans la loi du plus fou.
    La justice aux ordres, et la foi qui remplace la loi.
    Les chagrins rares, les rages contenues
    les révoltes vaines et les colères saines
    comme une neige immaculée
    prête à survenir, prête à rugir.

  • Epistolaire

    Veuillez prendre l'expression à la lettre
    Agréer l'expression de mes salutation distinguées
    en mettant des gants, avec élégance…
    Agréer l'expression de mes salutation respectueuses
    mettre des gants beurre… et profil bas.
    Respectueusement votre…
    tu sera mienne…
    amicalement
    sans équivoque
    bien à vous
    et vous a moi
    baisers
    et plus si affinité…
    Best regards
    en francophonie

    Lettre élégante et libre
    comme un point de suspension…

  • Dilletante

    Prendre son temps, s'offrir du bon temps
    en dépit du bon sens et de son emploi du temps
    gaspiller chaque seconde, chaque minute.
    Le temps perdu toujours perdure et profite
    à prendre les chemins de traverse,
    à éviter les raccourcis, apprécier les détours
    qui enrichissent chaque minute de vie,
    de ses jours faire une aventure,
    ne pas craindre les lendemains,
    ne pas se tracer des plans de carrière
    Résister aux sirènes du progrès
    Heures supplémentaires illusoires
    Heures supplémentaires de farniantes
    temps libre que jamais n'offrira le patronat.
    Enrager d'être enfermé pour un revenu
    à perdre sa vie. Résister pour exister.
    courte est la vie, et le meilleur est aujourd'hui.

  • modern love

    gentilhomme se veut galant
    et se demande s'il ne s'est pas trompé d'époque
    il voudrait passer des heures à la déshabiller…
    des heures à se perdre dans les replis transparents
    de ses jupons de soie et de cotons.
    Il aimerai des belles jambes soyeuses
    qu'il découvrirait sous de pesantes robes…
    Il aimerai des baises-main
    et des lettres enflammées
    close par de la cire et des rubans…
    Il aimerai qu'à ses baisers, elle rougisse
    qu'à ses caresses, elle se pâme…
    Il n'est pas gentilhomme
    ses amours sont modernes
    il aime au pluriel, et c'est tres bien aussi…

  • A Gauche !!!!

    Irradier
    A bout de bras
    porter la lanterne.
    Allumer les torches
    porter la lumière.
    Contrer l'ombre
    et la peur.
    Illuminer
    nos jours, nos nuits.
    Rayonner
    renaître, lutter
    Ranimer les lumières
    être désintéressés,
    fraternels
    sincères,
    généreux…

  • Conscience

    Saint JE savant !
    Héliocentrique pipelette
    d'insaisissable pensées
    noires, bleues et roses
    en mon cervelet voyagent,
    des mots en exils, oubliés
    Des langues oubliées
    d'indésirables parchemins,
    des liturgies et des psaumes
    y cheminent panoramiques.
    A mon insu, chaque neurone
    clandestine luciole, délivre
    ces mots kaléidoscopes,
    s'entrechoquent les voix
    de mes aieuls disparus
    Au sein des mes cellules
    les voix ont gravés un chemin,
    laissé une cartographie
    j'explore, j'ignore, je découvre.
    A l'instinct, à l'arraché,
    je croise le fer avec ces pensées
    les affrontent, les embrassent
    et à la fin les fait miennes.

  • Idoles

    Des quasi hasards,
    des mémoires effacées
    par des quasars aveugles
    poignardent des idoles.

    Leurs paupières collées
    retrouvent la clairvoyance.
    De microscopiques goutelettes
    de clarté rendent aveugles les foules.
    A l'épaisseur du temps,
    ils n'y survivrons pas.

  • gens ordinaires

    Nous ! gens ordinaires,
    nos pensées, simples,
    reptiles hélicoïdales
    couvrent nos enfantines
    paroles, de la moelle
    pépiniaire à nos reins.
    L'espace courbe résonne
    sourd à ces minuscules
    vies, laps de temps
    bouillonné jeté, vides.
    Effervescentes menaces
    d'herbes frémissantes
    de masses gazeuses
    en expansion, ciel noir
    crevé d'insensés abcès.
    Nous, gens ordinaires,
    nos pensées, simples,
    reptiles hélicoïdales
    couvrent nos démesurées
    enfantines rêveries.

  • eau et feu

    Nés de ton silence,
    l'absurde velouté
    de naître du rien

    entrevoir l'envers du décor,
    d'une plume trempée dans le sans
    écrire des flammes sur l'eau.

  • collection

    se démanger après s'être frotté à des orties chauds
    mettre des pirouettes sur des chouettes musettes
    des charettes remplies de carillons qui titinabullent
    un pot au feu qui bouillonne dans le chaudron
    des pattesmouilles sur des organdis chatoyants
    des jetés de lits, des sauts de lits, des ciels de lits
    tes bécots sont des petits délices.

  • Lupus

    j'ai éparpillé tout autour de la cage
    les baisers que je te destinais…
    enfermé ta souffrance.
    je lui avait tellement faire des tours
    de manège à ta souffrance,
    l'emmené au cabaret, l'étourdir
    je l'ai noyée dans le champagne
    j'aurais voulu la laisser là, sur le carreau.
    j'ai voulu la cacher, la perdre
    que jamais tu ne la retrouves…
    Alors je l'ai enfermé et tout autour
    j'ai éparpillé les baisers que je te destinais…

  • chansonnette

    mes baisers en papier crépon
    sur ta gorge déployée,
    ta peau qui sent si bon
    avec laquelle j'aime jouer.

    tes lèvres ourlées
    ta peau emmitoufflée,
    sous des draps de satin,
    caressées par ma main.

    mon coeur de coton
    se met à rêvasser
    de ta peau bonbon
    que j'aime visiter.

    mes baisers en papier crépon
    sur ta gorge déployée,
    ta peau qui sent si bon
    avec laquelle j'aime jouer.

  • sans limite

    La poussière masquait nos traces
    l'ombre ne parvenait à nous rattrapper,
    nous marchions si vite que nos vies s'arrêtaient là.
    Tels des fantômes sans souffle, sans âmes.
    la quête du vent nous menait si loin.
    Nos pensées tourbillons de feux-follets,
    la nuit étoile polaire guide nos pas incertains.
    Vortex troubles, virages à sang écartelés,
    vains degrés les rivages nouveaux,
    les sables émouvants jusqu'aux larmes.
    Nous émergions neufs du naufrage
    en reculant d'autant nos horizons,
    l'aube dévoilait nos vies sans limites.

  • sous les pavés…

    Aux hivers, s'ouvrir
    et au paradis souffrir.
    déchirer le printemps,
    en sacrifice, s'offrir.

    Je cherche ici un au-delà,
    sous mes pieds nus qui battent le pavé,
    je respire la terre, sa poussière.

    Les fulgurances rechercher !,
    désirer qu'arrivent les tempêtes !
    De rage que n'arrive l'averse!
    J'attends juste que s'éclaire le soleil.

  • Innocents !!!

    Nous sommes innoncents
    de nos actes, de nos griffures
    comme de nos baisers.
    De par nos mots blêmes
    et blessants, de par nos paroles
    de réconforts et de tendresse.
    Nous sommes innocents
    de nos écorchures, de nos plaies,
    et de nos cicatrices qui, si elles ne se referment,
    pourrissent et nous rongent sang et âme.
    Nous sommes innocents de ces mots d'amour,
    de haine que nous ne prononçons pas,
    Innocents de ces gestes qui n'atteignent jamais
    ceux qu'ils doivent toucher, de ces accolades
    de ces larmes essuyées,
    de ces gestes qui auraient sauvés.
    Innoncent face à ces baisers,
    si l'on les avaient reçus
    auraient fait de nous des anges.

  • comète

    Noces d'Inox, baisers d'acier
    désarroi d'un cœur froids,
    un corps qui sait qu'on l'enferme,
    à l'étroit dans sa vie limousine
    plus séduisante que sa jeunesse.
    Les étoiles filent, lentes.
    déçue des cieux, dépit des dieux
    pieux planté en plein cœur
    armé de son propre bras,
    ta délicieuse agonie, amie fidèle
    dont tu aimerai délier les liens,
    la défier, l'éxécuter, et lui rendre
    les coups et les blessures. la chienne !
    Les étoiles filent, lentes.

  • premières heures

    Au commencement du monde
    à travers fleurs, nos pas nous menaient.
    Les arbres abritaient nos rêves,
    nous rêvions de ces grands espaces
    à découvrir demain, nous y dormirons.
    Les vertes vallées où nous péchions,
    nous puisions notre force de ces ronces
    mûres, framboises, baies, racines
    Faisaient et défaisaient nos amours,
    les naissances et les morts,
    Les saisons et les lunes,
    Par dessus les ruisseaux et torrents
    A travers forêts et prairies
    au delà des déserts et montagnes,
    nos marches nous menaient
    le monde n'avait pas de limites
    les ailes des insectes vibraient
    les chants d'oiseaux, les cris d'animaux
    nous étions au centre de ce monde
    les nuages et les étoiles nous orientaient,
    nous suivions les traces des animaux
    sur le sable et les rocs.
    Au commencement du monde
    le monde n'avait pas de fin.

  • Aux heures perdues

    Un océan, un printemps et un été
    un fil de lin aussi dur que l'acier.
    un fil de coton hydrophile plus léger que l'air…
    des mélodies et souvenirs de vacances.
    L'herbe perlée de rosée, et la brume montante.
    les jours et les jours de printemps.
    les liesses populaires, ces bals où vole ta robe légère
    ces promenades à la fraîcheur du clair de lune
    ces jours de résistance, ces jours de rage;
    ces stances et ces chants oubliés
    qui ne nous appartiennent plus désormais.
    Ces jours d'allégresse et de légereté
    d'étrangeté, ces jours longs comme des siècles.
    Nous unissent ce temps où n'être rien était tout
    ce qu'il comptait et que dilletantes
    nous n'avions ni avenir ni présent.
    Corps complices extases duelles,
    se cherchant, s'aimant, rêvants
    à des lits inconnus, à des âmes nues.
    Armés jusqu'au sang de dentelles
    de strass, des seins pointent un voile
    se défendant des baisers sauvages et amers.
    caresses dérobées volés aux heures perdues.

  • Rien

    je n'ai rien, ne possède rien.
    tant mes yeux comtempleront
    les levers de soleils,
    la rosée sur les herbes
    que la chaleur de l'été
    chauffera doucement
    ma nuque…
    je n'appartient à personne,
    ne veut posséder quiconque
    je ne voudrais n'avoir
    qui ne soit vif-argent
    ou nuage, qui ne soit
    comme l'eau qui coule
    et se faufile entre les doigts.
    Tant mes yeux comtempleront
    les levers de soleils,
    que la chaleur de tes baisers
    chaufferont doucement
    ma nuque…
    je ne reviendrais jamais
    sur mes pas où déjà pousse le chardon
    je ne me retournerai pas sur les traces
    poussiéreuse de ces étreintes oubliées.
    j'ai effacé les visages de ces baisers perdus,
    n'ai gardé que leur saveur de satin.

  • Un rêve…

    Un homme s'éveille sur le sol
    d'une gare poussièreuse.
    Il est blême et fatigué.
    au dehors, après les dunes, la mer.
    Les immondices remplacent la plage
    sous l'or blanc du sable, ordures
    déchets, gravats et papiers gras.
    L'homme marche.
    Sans but. Il erre.
    Ses pieds arpentent cette immense décharge
    et il traverse des ruines, des maisons
    saccagées, il ne reste que les murs.
    cette plage de sable et de décharge.
    Il arrive chez lui… Des murs hauts de chaux
    des papiers peints arrachés… des pieces vides.
    Une des pièces est peuplé d'un vieux jouet.
    Un vieux jouet qui réchauffe l'atmosphere.
    Il pense à son fils…
    Il pense que sa maison
    est agréable.

  • l'eau à la bouche

    Peindre de salive
    tes vallées heureuses
    de ta peau satine.
    S'essouffler sur ton corps,
    y déverser d'opalines
    larmes de lumière.
    Penché sur tes lèvres
    ma langue s'invite
    s'infiltre et recueille
    ta savoureuse papille
    Butiner, ton ventre
    lutiner son aube,
    sa pénombre allumer.
    Défleurer ses pétales
    délice, au soleil levant,
    y verser laits et crème
    raffraichir d'un jour
    y ceuillir ton souffle.

  • entre chat et chien…

    je suis un chat-moureux de ton ombre
    je je suis tel un petit chien-chien
    je suis un chat au chaud de ta chatte
    je ronronne et tel un petit toutou
    je monte la garde à vous.
    Je suis un chat-moureux
    cœur charmé de ta chattoyance,
    cha n'a pas louppé
    chaloupé, cœur chaviré !
    j'aime ta charmante ptite chatte.

  • Mendiants

    Ou sont les consciences ?
    dénonçant les mensonges
    ignobles des religions.
    Nous sommes des mendiants…
    Oh! Elevation,
    ne quitte pas mon âme
    Nous sommes des mendiants…
    Les marchands de vent,
    ces ridicules terroristes
    lâches et sans cervelles,
    commenttent le Hold-Up planétaire
    se mentent et nous mentent,
    et nous volent nos rêves.
    Ou sont les consciences ?
    A offrir, notre siècle n'à rien d'autre
    qu'exils et soft-tyrannies de
    Télés dictatoriales et journaux
    d'encres blanches antipathiques.
    Fascisme émotionnel de la mode
    Total fascisme
    Al-Qaida fascisme
    Dior fascisme
    Vatican fascisme
    MacDo Uber alles.
    Au delà, rien, le vide,
    nos âmes s'envolent
    ballottées par vents
    Artfices et Illusions…
    Pourtant nos ventres pétris
    de désirs insatisfaits,
    en quête d'infini, de vertiges.
    Ne pourront êtres contenus
    ne pourront êtres encadrés
    ne pourront êtres statistiques
    ne pourron êtres contrôlés
    l' ivresses de nos baisers
    échapperont aux marketeurs,
    Nous glisseront entre leurs doigts.
    Nous sommes des mendiants
    Nous en mendions de l'amour !