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30/09/2013

mots

Les mots ne sont rien
sans les Moi à Toi
Mes Je de mots
ne valent rien sans les Nous
les mots ne sont rien
sans Et Moi Et Toi,
sans émoi mon Je ne vaut rien
sans Toi je ne suis qu'un vaurien

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Nous sommes tous étoilés, et moi laid.

10:48 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (0)

25/09/2013

consumés

Vent-je heures masquées,
qu'aux temps m'importent;
qu'à lents grillés, brûlent sa vie
à ses amours consumés.

10:59 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (1)

On fait comédie

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On fait comédie ?
On laisse entrer le jour
L'ennuie et sa clarté?
On laisse entrer les jeux
À genoux et se relever
Quitte à rêver ses envies.
On laisse entrer les souvenirs
À l'encrier qu'y crevent
les rêves de papiers,
Les baisers souverains
Quitte à en perdre la raison.

10:58 Publié dans poesie, poésie | Lien permanent | Commentaires (1)

14/09/2013

Si...

Si tu penses que la pluie peux stopper l'amour.
Que le soleil glace les caresses.
Que le vent efface les baisers.
Que l'orage te souffle à l'oreille des paroles d'envies.
Met tes souliers et parcours les chemins oubliés.
Les sentiers rocailleux.
Foule aux pieds les herbes folles.
Marche à travers les ronces, celles qui griffent ton äme.
Arrache à pleines mains les orties.
Sent que tu est de passage.
Si tu sent que la pluie peux stopper l'amour.
Il est temps de courir.

©IoStereo

19:38 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (3)

11/09/2013

Points

Tu ne sais pas à quel point
tu me manques. faut pas!
Point de Toi, vers moi faisant un pas,
attrapant mes faux pas,
mes pas de trop.
À l'heur que je n'y pensais point
Je t'ai laissée partir.
De râge, poings serrés,
Je n'étais de passage,
ni toi un amour de cabotage.
Pourtant, n'étais pas si sage.
Toi mon rivage, mon radieux soleil.
mon point à l'horizon
Je suis paysage désolé.
Un désert esseulé. Point


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15:25 Publié dans poesie, poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

14/05/2013

je veut

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Aime moi malgré moi
Moi qui cherche sous tes pas
la poussiere.
Aime moi malgré moi
Ne me demandes ni
si je veux ni ce que je ne sait.
Vole mon silence.
J'ai un Je veux sous la langue

A l'heur de toi.

Quand l'amour je n'ai d'autres
espérance qu'en toi
Quand amour d'autres toi
Emois ne fasse qu'un
Quand bien m'aiment
D'autres que toi
Ne passent qu'un cœur
A l'heur de toi.

10:43 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (0)

06/05/2013

Toi

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Je veux courir, courir, jusqu'à hier.
A bout de souffle mander de beaux lendemains.
Pour toi pour moi.
Je veux que la lumiere des jours d'un coup,
sec, tombe sur les douleurs.
Que le vent porte mes silences à ton oreille.
Apprivoise moi, apprends moi,
toi qui tais l'innocence des nuages,
berce moi de mirages,
d'illusions, de vains rêves,
éveille toute cette vie reniée et empêchée,
ce qui fût, espéré et tû.
Toi.

10:40 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (1)

04/04/2013

Aube

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Ne me jetez plus de ciels au visage,
gardez pour vous ces nuages.
J'ai bien d'autres rivages
rangés dans le tiroir de la commode
jetés parmi les chaussettes.

A l'aube de nos renoncements
citronnées amertumes
je tuais l'ennui en allumant
les chandeliers de jour…

Filles dénudées
Double prises
sans filet
Sôt, dans le vide,
en silence, chûte.

Sans toi, pas d'émois
pas de moi, pas de toi
je t'offre ma distance
si présente.
je ne pense qu'à ta bouche
brûlante, à nos fièvres.
mon absence rêve de toi.

11:54 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (1)

22/11/2012

petits bouts de merveilles

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un petit bout de ton âme
est scotché sur ma peau.
de petites gouttes de larmes
coulées sur les joues.

Parfois des larmes retenues,
parfois de la joie contenue.

de toi
il m'est resté
caresses et baisers ;
du bout de tes ongles
d'explosives jouissances

je songe au jolis
petit bouts de seins
au bout du compte
caresses désiraient
le petit bout de ton âme


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02/11/2012

l'empire décence

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Sous son plus beau jour, offre moi une nuit d'amour
Je m'éveille à toi ; les rêvesrbères peuvent donc s'éteindre.
La nuit a beau faire, toujours le jour se lève.
Nos rêves nous ont soufflés tendres secrets
des ce qui est cher est tendre, des ce qui est rare est chair.
L'amour c'est toi à l'infini.


à commettre des fragrances délices,
ma ligne de raison vacille, dérive.
Ta peaux appât, à toi me mène
Indecente, silencieuse, incandescence
de la pointe de la langue, j'effleure la merveille
langueur inflorescence de ta perle vermeille


Ne jamais, jamais tomber en panne des sens
Rien ne passe plus vite que temps brasser
toutes sont étincelles, tout feux éteint sera sanctionné.
un qui n'a pas eu peur des lents de mains, vit au jouir le jouir
jamais ne devrait être lit au dehors du dit les je t'aime.

12/01/2012

Toujours

j'aimerai ajouter

des miettes d'éternité,

un peu de toujours

d'éblouissants baisers.

A l'oublié détour de caresses

tracassin de toi, fier amant

au bout de mon chemin, jurer

à la nuit de traversin

la loyauté des loups.

 

Silencieux, à rêver

Tel le vent, sur le velouté

de sa peau, voyageant.

A son insu, bringueballé,

transporté sans ménagement,

par la tendresse de son visage

bousculé.

 

Mes yeux ne voient

que ses yeux lumineux,

sa bouche magnétique,

m'aimante et m'attise

ce rêve volutes de baisers,

chamarée d'étreintes,

toi, pamoison, ravissement

chaudes langues de soie,

attisés.

31/01/2011

Romarin

à la rencontre de ta peau
parfumée d'ambre et de romarin,
sous un ciel chauffé à blanc,
je cours contre le vent,
foulant les herbes sèches
et les pavés disjoints.
Entre le désir et la douleur,
encre noir de tes cheveux
je devine force et abandon,
la chair de tes soupirs
l'errance de tes jouissances
et je les envies.
Je me promène autour de toi,
comme une fumée légère, un nuage.
je cours avec le vent
t'enveloppant sans te contraindre
amoureux de ta liberté
pour ne pas dévoiler ta cachette
même si je pouvais la trouver.
Ne pas révéler au monde
ta beauté de sable blanc
de pierres secretes,
d'écorces tordues
juste révéler que j'ai trouvé
que mes doigts aimeraient
se poser sur ta bouche.
que mes lèvres effleureraient
tes mains ouvertes.

26/08/2010

Fuck friendly

Saveur d'ôter vert soie suave
de douleur à douceur, jamais assez
d'ailes pour m'envoler,
jamais assez de tes baisers vanillés.
Vouer à nos ivresses charnelles
nos paresses d'étés, si ne m'aimes l'amie,
jamais je n'aime, à deux nos solitaires plaisirs.
même si nos élans sauvent nos peaux,
cents lendemains, éblouis au jour d'hui.
Dévouée louve voulue, lumière sans ombre.
Amicalement valent mieux à deux partagés,
plaisirs briselarmes, nos instants lumineux.
cent sentiments, juste nos questions-réponses
peau sur peau, cent poésies, juste sexe cité.
Nos paresses d'été, jamais assez
de ces baisers nus vanillés.

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17:48 Publié dans erotisme, poésie, poesie, sexe | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : paris

13/07/2010

les graines qu'on s'aime

Qui j'ai un jour aimé,
restera… en moi.
changé sa nature
inchangé sa force
je n'oublierai jamais
ces "je t'aime" griffecœurs
qui échappaient à ma raison
ces "je t'aime" agitecœurs
dits ou pensés, silencieux ou criés.

il y a un jour, des années
que je t'ai aimée,
et toujours tu restera
en ce cœur d'argile.

pour rien, pour un sourire
entrevu
pour un baiser reçu
comme des ciels bleu
des caresses ivres
pour un geste
pour un regard posé sur ta peau
un timbre de voix
un rien qui étais tout.
un tout devenu rien.

et pourtant
tous les je t'aime
sont des graines qu'on s'aime…

16:50 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (5)

16/06/2010

Incendies d'oublis

j'ouvre le jour
à ces toujours que tu brûles
d'incendies, voulant taire
mês détresses, j'ouvre le soleil
je couvre la nuit, rayée, brisée
...lacérée, j'ouvre mes bras
à ces toujours que tu brûles
pour point d'exclamations
voulant taire ces baisers
oubliés

23:01 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (1)

02/05/2010

Nuit noire

De ses silences qui me tailladaient
la peau, tels une lame de rasoir
jaillissait la nuit noire du monde.
La glaciale obscurité de son absence
je me sentais tout con. vide.
inutile.
J'assiste aux funérailles de mon cœur,
sacrifié, immolé, brûlé.
je relis les jours anciens, d'illusions.
je n'avais pas cru n'avoir jamais existé
ni pensé que dès l'aube, la nuit était déjà là.

11:01 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (5)

23/11/2009

Presque l'hiver

Presque l'hiver, mais je conserve les fraîcheurs des premières fleurs
j'en respire encore le parfum…
Tout comme je garde en moi la trace des temps anciens, la boue, la poussière du jours où je n'étais pas encore né… la lumière de soleil couché depuis longtemps et la clarté de l'air nocturne…
Comme si mes pas avaient parcourus ces ruelles obscures, traversés ces jardins sauvages… mangé de ces fruits pendus à ces branches d'arbres depuis déracinés…
Quelques fois ma mémoire voyage et me ramène ces fugitives impressions d'un passé lointain…
Moi qui ne rêvait que d'avenir, de voyage vers les étoiles, de planètes à conquérir…
Je traverse Paris… se superposent à ces avenues des entrailles de grès, des ruisseaux… des immeubles parsemés, des bâtisses et des cabanes, ça et là des palissades de papiers cartonnés, déchirés et sales…
Rien n'est jamais comme demain… ce qui est rêvé sera, je marche parfois à rebours, je cours, je cours.
Jusqu'à m'essouffler. et je chante ton nom, remémore tes yeux, rebâti ton visage, jusqu'à m'essouffler, je cours te chantant, envoyant aux enfers ce qui m'éloigne de toi.
Presque l'hivers, mais je conserve le goût de tes baisers… presque l'enfer, mais j'eteint les feux avec mes chansons.

15/10/2009

lagune

dans la chaleur de la nuit, dans mes rêves,

sur ma peau, il y a une trace de toi…
tes yeux clos, ta bouche entr'ouverte.
mes mains posées sur ton ventre tout chaud…
tu dors encore et tu sait que je veux ton plaisir.
Au bout de mes doigts agiles, ton humide royaume.
Je viens le visiter, lorsque j'entre en toi, tu t'éveilles.
Je regarde tes yeux briller.

Je te veux nue, à ma bouche offerte, tes seins délié de par ma langue,
d'ennivrants baisers. Ta lagune à laquelle ma bouche rivée boit et lèche,
que se mèlent nos corps… que cette fièvre braise danse.

nos corps emmelés,
nos peaux imbriquées
nos langues virevoltées
nos sexes emboîtés
nos âmes mélangées…

17:26 Publié dans erotisme, poésie, poesie, sexe | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : sexe, poésie

22/08/2009

j'attends du hasard

J'attends du hasard qu'il fasse un peu mieux les choses
de ne pas savoir comment demain sera fait
d'être bouculé, virevolté, émoustillé, surpris
et étonné d'être en vie…
envies.
au hasard, du détour d'une rue,
trop tôt pour nos regards croisés,
s'effrayer des possibles, des égarements
suivre ta route, gravir tes montagnes…
prends ma vie.
J'attends du hasard qu'il fasse un peu mieux les choses
des détours, des errances, des explorations
de l'inattendu, de l'inespéré, qu'il survienne
contre mon gré, s'imposer, contre ma volonté
contre mes attentes célébrer le miel de la vie.

11:07 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (8)

20/08/2009

Vacarme

Du secret enfoui en mon fors intérieur,
diamant brûlé ; braise puis charbon.
Cette craie écrasée, poussière
A qui révéler ce qui est oubli ?
Le sourire a survécu aux soleils
en miettes, aux étés de neige.
Révéler que le cœur est roche
brisée, émiettée, que la pierre a fondue
Songer à ciel ouvert de ces souvenirs
délavés, silencieux vacarmes,
d'où surgirait la main qui m'a lâchée.
la main que j'ai lâchée.

23:37 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (3)

05/05/2009

infiniment, infiniment

Le ciel que tu ne peux atteindre

l'air insaisissable,

le bleu du ciel que tu ne peux fixer

ce silence que tu ne peux entendre

juste le souvenir.

ces cœurs qui t'ont étés offerts

ces corps jetés, repris…

ces interminables étés

ont finis par par passer.

Le temps qui file.

 

Mon cœur de hors-bord

rangé dans sa pochette surprise

prends ses quartiers d'été.

Mon heure ange débordée…

Secret cœur fondant.

ses souvenirs coffre-fort

clos et insaisissables.

 

infiniment,  infiniment

06/02/2009

Même si…

je ne peux atteindre ton JE
toi, mon autre moi
celle qui étoile, celle si ciel…
Je veux que Nous.
Nous afin que mon jeu,
mon tête-à-tête avec moi-même
cesse enfin et qu'enfin
être toi, mon autre JE même,
un je t'aime.

08/12/2008

mes larmes sèches

je porte en moi les serrures du ciel,
ce cadenas, cadeau solaire.
Cet enclos, où les infinis définissent
le fin socle de la faim.
je n'ouvrirai les portes, qu'à celle
qui nourrira mon âme scellée.
Mes larmes sèches, au fil des jours,
cristallisent des joies, sur les joues
échouées.

09/11/2008

Abrasif

Abrasif, le silence qui, parfois lui rongeait l'âme
ça restait au fond du ventre, à vif comme taillé par une lame.
Pas de mots pour cela, que des maux sans raisons.
Tête vide, silence et absence, sans larmes, sans.
le monde vidé de tous les êtres qui le peuplait.
Alors ses pieds sans consulter sa tête, en fuite…
parcouraient des rues qui ne le menaient nulle part.
la ville, prison, du quotidien, des jours rêvés.
Ses mains impuissantes à retenir l'autre,
son coeur qui saignait sans bruit, discret.
son être qui réclamait la vie, et qui l'observait.
Ne pouvant faire que cela… et attendre…
Alors dans ces saisons grises, qui se déroulaient
les jours et les heures s'égrenant, toutes semblables
ses pas le menait dans des rues déjà parcourues,
des visages de passantes méconnaissables.
Il voulait courir jusqu'à ce que son cœur éclate
et qu'il ne ressente plus rien que son souffle court.
Il se fondait au gris de la ville…
il ne cessait de l'attendre, de l'atteindre…
Le soleil semblait ne jamais se coucher,
sa lueur sourde ne le réchauffait jamais.
Il cherchait le centre du cercle dans lequel
il se perdait, s'égarait; repassant cents fois
par les mêmes sentiers, des chemins
qui se révélaient être des impasses.
Il ne renonçait jamais, ni à son espoir
ni à son désespoir qui, parfois s'accrochait
telle une tache de boue, de la suie.
Ce n'etait rien que l'automne.
Ca annonçait l'hiver.

16/09/2008

Après

 

Sur un lit de satin noir             sperme coule, éclabousse

une araignée, nue                   s'étale sur la nuit satinée .

et désirable                            Flaque d'or pale

écartelée, pénétrée.                rivieres opales             

Ses longs bras,                      nombril petit lac de lait 

ses longues jambes                deux corps tiedes           

ses seins pointés                    assoupis.

 

déjà de fins filaments s'étirent, sèchent, et craquellent

des extases rêvées, des sommeils d'après

chauds et profonds comme un songe d'opium.

déjà des parfums, des muscs, des sueurs sucrées

baignent les draps et les corps endormis.

Une parenthèse dans une lutte accord, 

des envies renaissent et demeurent

des désirs de nudité, de peaux, de l'autre

des corps affamés, devenir l'autre…

s'y perdre, s'oublier.

15/09/2008

pluie

Mes mains ont beau glisser,
ma peau frotter la tienne,
ma douceur se fondre dans l'âtre
brulant de ton désir,
copie carbone des miens,
jamais ne t'envelopperai
comme l'eau qui coule sur ton corps,
comme cette pluie sur ton visage
qui ruisselle sur ta nuque.

06/09/2008

échappée libre

  vivre libre 

Libre à vous                                 tenir

de vous livrer.                                  mes livres,

Comme un livre ouvert                                  à ma libre pensée,

je lis en vous.                                   à mon libre-arbitre

Mains et poings liés                                  mais, plus que tout

et pourtant libre,                                  de commettre délits

de commettre délits                                  et pourtant libre, 

mais, plus que tout                                 Mains et poings liés

à mon libre-arbitre                                 je lis en vous.

à ma libre pensée,                                  Comme un livre ouvert

mes livres,                                 de vous livrer.

tenir                                  Libre à vous

de la vie, ivre 

01:08 Publié dans poesie, poésie | Lien permanent | Commentaires (6)