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poesie - Page 3

  • mots

    Les mots ne sont rien
    sans les Moi à Toi
    Mes Je de mots
    ne valent rien sans les Nous
    les mots ne sont rien
    sans Et Moi Et Toi,
    sans émoi mon Je ne vaut rien
    sans Toi je ne suis qu'un vaurien

  • Nous sommes tous étoilés, et moi laid.

  • consumés

    Vent-je heures masquées,
    qu'aux temps m'importent;
    qu'à lents grillés, brûlent sa vie
    à ses amours consumés.

  • On fait comédie

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    On fait comédie ?
    On laisse entrer le jour
    L'ennuie et sa clarté?
    On laisse entrer les jeux
    À genoux et se relever
    Quitte à rêver ses envies.
    On laisse entrer les souvenirs
    À l'encrier qu'y crevent
    les rêves de papiers,
    Les baisers souverains
    Quitte à en perdre la raison.
  • Si...

    Si tu penses que la pluie peux stopper l'amour.
    Que le soleil glace les caresses.
    Que le vent efface les baisers.
    Que l'orage te souffle à l'oreille des paroles d'envies.
    Met tes souliers et parcours les chemins oubliés.
    Les sentiers rocailleux.
    Foule aux pieds les herbes folles.
    Marche à travers les ronces, celles qui griffent ton äme.
    Arrache à pleines mains les orties.
    Sent que tu est de passage.
    Si tu sent que la pluie peux stopper l'amour.
    Il est temps de courir.

    ©IoStereo

  • Points

    Tu ne sais pas à quel point
    tu me manques. faut pas!
    Point de Toi, vers moi faisant un pas,
    attrapant mes faux pas,
    mes pas de trop.
    À l'heur que je n'y pensais point
    Je t'ai laissée partir.
    De râge, poings serrés,
    Je n'étais de passage,
    ni toi un amour de cabotage.
    Pourtant, n'étais pas si sage.
    Toi mon rivage, mon radieux soleil.
    mon point à l'horizon
    Je suis paysage désolé.
    Un désert esseulé. Point


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  • je veut

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    Aime moi malgré moi
    Moi qui cherche sous tes pas
    la poussiere.
    Aime moi malgré moi
    Ne me demandes ni
    si je veux ni ce que je ne sait.
    Vole mon silence.
    J'ai un Je veux sous la langue

  • A l'heur de toi.

    Quand l'amour je n'ai d'autres
    espérance qu'en toi
    Quand amour d'autres toi
    Emois ne fasse qu'un
    Quand bien m'aiment
    D'autres que toi
    Ne passent qu'un cœur
    A l'heur de toi.

  • Toi

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    Je veux courir, courir, jusqu'à hier.
    A bout de souffle mander de beaux lendemains.
    Pour toi pour moi.
    Je veux que la lumiere des jours d'un coup,
    sec, tombe sur les douleurs.
    Que le vent porte mes silences à ton oreille.
    Apprivoise moi, apprends moi,
    toi qui tais l'innocence des nuages,
    berce moi de mirages,
    d'illusions, de vains rêves,
    éveille toute cette vie reniée et empêchée,
    ce qui fût, espéré et tû.
    Toi.

  • Aube

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    Ne me jetez plus de ciels au visage,
    gardez pour vous ces nuages.
    J'ai bien d'autres rivages
    rangés dans le tiroir de la commode
    jetés parmi les chaussettes.

    A l'aube de nos renoncements
    citronnées amertumes
    je tuais l'ennui en allumant
    les chandeliers de jour…

    Filles dénudées
    Double prises
    sans filet
    Sôt, dans le vide,
    en silence, chûte.

    Sans toi, pas d'émois
    pas de moi, pas de toi
    je t'offre ma distance
    si présente.
    je ne pense qu'à ta bouche
    brûlante, à nos fièvres.
    mon absence rêve de toi.
  • petits bouts de merveilles

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    un petit bout de ton âme
    est scotché sur ma peau.
    de petites gouttes de larmes
    coulées sur les joues.

    Parfois des larmes retenues,
    parfois de la joie contenue.

    de toi
    il m'est resté
    caresses et baisers ;
    du bout de tes ongles
    d'explosives jouissances

    je songe au jolis
    petit bouts de seins
    au bout du compte
    caresses désiraient
    le petit bout de ton âme


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  • l'empire décence

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    Sous son plus beau jour, offre moi une nuit d'amour
    Je m'éveille à toi ; les rêvesrbères peuvent donc s'éteindre.
    La nuit a beau faire, toujours le jour se lève.
    Nos rêves nous ont soufflés tendres secrets
    des ce qui est cher est tendre, des ce qui est rare est chair.
    L'amour c'est toi à l'infini.


    à commettre des fragrances délices,
    ma ligne de raison vacille, dérive.
    Ta peaux appât, à toi me mène
    Indecente, silencieuse, incandescence
    de la pointe de la langue, j'effleure la merveille
    langueur inflorescence de ta perle vermeille


    Ne jamais, jamais tomber en panne des sens
    Rien ne passe plus vite que temps brasser
    toutes sont étincelles, tout feux éteint sera sanctionné.
    un qui n'a pas eu peur des lents de mains, vit au jouir le jouir
    jamais ne devrait être lit au dehors du dit les je t'aime.

  • Toujours

    j'aimerai ajouter

    des miettes d'éternité,

    un peu de toujours

    d'éblouissants baisers.

    A l'oublié détour de caresses

    tracassin de toi, fier amant

    au bout de mon chemin, jurer

    à la nuit de traversin

    la loyauté des loups.

     

    Silencieux, à rêver

    Tel le vent, sur le velouté

    de sa peau, voyageant.

    A son insu, bringueballé,

    transporté sans ménagement,

    par la tendresse de son visage

    bousculé.

     

    Mes yeux ne voient

    que ses yeux lumineux,

    sa bouche magnétique,

    m'aimante et m'attise

    ce rêve volutes de baisers,

    chamarée d'étreintes,

    toi, pamoison, ravissement

    chaudes langues de soie,

    attisés.

  • Romarin

    à la rencontre de ta peau
    parfumée d'ambre et de romarin,
    sous un ciel chauffé à blanc,
    je cours contre le vent,
    foulant les herbes sèches
    et les pavés disjoints.
    Entre le désir et la douleur,
    encre noir de tes cheveux
    je devine force et abandon,
    la chair de tes soupirs
    l'errance de tes jouissances
    et je les envies.
    Je me promène autour de toi,
    comme une fumée légère, un nuage.
    je cours avec le vent
    t'enveloppant sans te contraindre
    amoureux de ta liberté
    pour ne pas dévoiler ta cachette
    même si je pouvais la trouver.
    Ne pas révéler au monde
    ta beauté de sable blanc
    de pierres secretes,
    d'écorces tordues
    juste révéler que j'ai trouvé
    que mes doigts aimeraient
    se poser sur ta bouche.
    que mes lèvres effleureraient
    tes mains ouvertes.

  • Fuck friendly

    Saveur d'ôter vert soie suave
    de douleur à douceur, jamais assez
    d'ailes pour m'envoler,
    jamais assez de tes baisers vanillés.
    Vouer à nos ivresses charnelles
    nos paresses d'étés, si ne m'aimes l'amie,
    jamais je n'aime, à deux nos solitaires plaisirs.
    même si nos élans sauvent nos peaux,
    cents lendemains, éblouis au jour d'hui.
    Dévouée louve voulue, lumière sans ombre.
    Amicalement valent mieux à deux partagés,
    plaisirs briselarmes, nos instants lumineux.
    cent sentiments, juste nos questions-réponses
    peau sur peau, cent poésies, juste sexe cité.
    Nos paresses d'été, jamais assez
    de ces baisers nus vanillés.

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  • les graines qu'on s'aime

    Qui j'ai un jour aimé,
    restera… en moi.
    changé sa nature
    inchangé sa force
    je n'oublierai jamais
    ces "je t'aime" griffecœurs
    qui échappaient à ma raison
    ces "je t'aime" agitecœurs
    dits ou pensés, silencieux ou criés.

    il y a un jour, des années
    que je t'ai aimée,
    et toujours tu restera
    en ce cœur d'argile.

    pour rien, pour un sourire
    entrevu
    pour un baiser reçu
    comme des ciels bleu
    des caresses ivres
    pour un geste
    pour un regard posé sur ta peau
    un timbre de voix
    un rien qui étais tout.
    un tout devenu rien.

    et pourtant
    tous les je t'aime
    sont des graines qu'on s'aime…
  • Incendies d'oublis

    j'ouvre le jour
    à ces toujours que tu brûles
    d'incendies, voulant taire
    mês détresses, j'ouvre le soleil
    je couvre la nuit, rayée, brisée
    ...lacérée, j'ouvre mes bras
    à ces toujours que tu brûles
    pour point d'exclamations
    voulant taire ces baisers
    oubliés

  • Nuit noire

    De ses silences qui me tailladaient
    la peau, tels une lame de rasoir
    jaillissait la nuit noire du monde.
    La glaciale obscurité de son absence
    je me sentais tout con. vide.
    inutile.
    J'assiste aux funérailles de mon cœur,
    sacrifié, immolé, brûlé.
    je relis les jours anciens, d'illusions.
    je n'avais pas cru n'avoir jamais existé
    ni pensé que dès l'aube, la nuit était déjà là.

  • Presque l'hiver

    Presque l'hiver, mais je conserve les fraîcheurs des premières fleurs
    j'en respire encore le parfum…
    Tout comme je garde en moi la trace des temps anciens, la boue, la poussière du jours où je n'étais pas encore né… la lumière de soleil couché depuis longtemps et la clarté de l'air nocturne…
    Comme si mes pas avaient parcourus ces ruelles obscures, traversés ces jardins sauvages… mangé de ces fruits pendus à ces branches d'arbres depuis déracinés…
    Quelques fois ma mémoire voyage et me ramène ces fugitives impressions d'un passé lointain…
    Moi qui ne rêvait que d'avenir, de voyage vers les étoiles, de planètes à conquérir…
    Je traverse Paris… se superposent à ces avenues des entrailles de grès, des ruisseaux… des immeubles parsemés, des bâtisses et des cabanes, ça et là des palissades de papiers cartonnés, déchirés et sales…
    Rien n'est jamais comme demain… ce qui est rêvé sera, je marche parfois à rebours, je cours, je cours.
    Jusqu'à m'essouffler. et je chante ton nom, remémore tes yeux, rebâti ton visage, jusqu'à m'essouffler, je cours te chantant, envoyant aux enfers ce qui m'éloigne de toi.
    Presque l'hivers, mais je conserve le goût de tes baisers… presque l'enfer, mais j'eteint les feux avec mes chansons.

  • lagune

    dans la chaleur de la nuit, dans mes rêves,

    sur ma peau, il y a une trace de toi…
    tes yeux clos, ta bouche entr'ouverte.
    mes mains posées sur ton ventre tout chaud…
    tu dors encore et tu sait que je veux ton plaisir.
    Au bout de mes doigts agiles, ton humide royaume.
    Je viens le visiter, lorsque j'entre en toi, tu t'éveilles.
    Je regarde tes yeux briller.

    Je te veux nue, à ma bouche offerte, tes seins délié de par ma langue,
    d'ennivrants baisers. Ta lagune à laquelle ma bouche rivée boit et lèche,
    que se mèlent nos corps… que cette fièvre braise danse.

    nos corps emmelés,
    nos peaux imbriquées
    nos langues virevoltées
    nos sexes emboîtés
    nos âmes mélangées…

  • j'attends du hasard

    J'attends du hasard qu'il fasse un peu mieux les choses
    de ne pas savoir comment demain sera fait
    d'être bouculé, virevolté, émoustillé, surpris
    et étonné d'être en vie…
    envies.
    au hasard, du détour d'une rue,
    trop tôt pour nos regards croisés,
    s'effrayer des possibles, des égarements
    suivre ta route, gravir tes montagnes…
    prends ma vie.
    J'attends du hasard qu'il fasse un peu mieux les choses
    des détours, des errances, des explorations
    de l'inattendu, de l'inespéré, qu'il survienne
    contre mon gré, s'imposer, contre ma volonté
    contre mes attentes célébrer le miel de la vie.

  • Vacarme

    Du secret enfoui en mon fors intérieur,
    diamant brûlé ; braise puis charbon.
    Cette craie écrasée, poussière
    A qui révéler ce qui est oubli ?
    Le sourire a survécu aux soleils
    en miettes, aux étés de neige.
    Révéler que le cœur est roche
    brisée, émiettée, que la pierre a fondue
    Songer à ciel ouvert de ces souvenirs
    délavés, silencieux vacarmes,
    d'où surgirait la main qui m'a lâchée.
    la main que j'ai lâchée.

  • infiniment, infiniment

    Le ciel que tu ne peux atteindre

    l'air insaisissable,

    le bleu du ciel que tu ne peux fixer

    ce silence que tu ne peux entendre

    juste le souvenir.

    ces cœurs qui t'ont étés offerts

    ces corps jetés, repris…

    ces interminables étés

    ont finis par par passer.

    Le temps qui file.

     

    Mon cœur de hors-bord

    rangé dans sa pochette surprise

    prends ses quartiers d'été.

    Mon heure ange débordée…

    Secret cœur fondant.

    ses souvenirs coffre-fort

    clos et insaisissables.

     

    infiniment,  infiniment

  • Même si…

    je ne peux atteindre ton JE
    toi, mon autre moi
    celle qui étoile, celle si ciel…
    Je veux que Nous.
    Nous afin que mon jeu,
    mon tête-à-tête avec moi-même
    cesse enfin et qu'enfin
    être toi, mon autre JE même,
    un je t'aime.

  • mes larmes sèches

    je porte en moi les serrures du ciel,
    ce cadenas, cadeau solaire.
    Cet enclos, où les infinis définissent
    le fin socle de la faim.
    je n'ouvrirai les portes, qu'à celle
    qui nourrira mon âme scellée.
    Mes larmes sèches, au fil des jours,
    cristallisent des joies, sur les joues
    échouées.

  • Abrasif

    Abrasif, le silence qui, parfois lui rongeait l'âme
    ça restait au fond du ventre, à vif comme taillé par une lame.
    Pas de mots pour cela, que des maux sans raisons.
    Tête vide, silence et absence, sans larmes, sans.
    le monde vidé de tous les êtres qui le peuplait.
    Alors ses pieds sans consulter sa tête, en fuite…
    parcouraient des rues qui ne le menaient nulle part.
    la ville, prison, du quotidien, des jours rêvés.
    Ses mains impuissantes à retenir l'autre,
    son coeur qui saignait sans bruit, discret.
    son être qui réclamait la vie, et qui l'observait.
    Ne pouvant faire que cela… et attendre…
    Alors dans ces saisons grises, qui se déroulaient
    les jours et les heures s'égrenant, toutes semblables
    ses pas le menait dans des rues déjà parcourues,
    des visages de passantes méconnaissables.
    Il voulait courir jusqu'à ce que son cœur éclate
    et qu'il ne ressente plus rien que son souffle court.
    Il se fondait au gris de la ville…
    il ne cessait de l'attendre, de l'atteindre…
    Le soleil semblait ne jamais se coucher,
    sa lueur sourde ne le réchauffait jamais.
    Il cherchait le centre du cercle dans lequel
    il se perdait, s'égarait; repassant cents fois
    par les mêmes sentiers, des chemins
    qui se révélaient être des impasses.
    Il ne renonçait jamais, ni à son espoir
    ni à son désespoir qui, parfois s'accrochait
    telle une tache de boue, de la suie.
    Ce n'etait rien que l'automne.
    Ca annonçait l'hiver.

  • Après

     

    Sur un lit de satin noir             sperme coule, éclabousse

    une araignée, nue                   s'étale sur la nuit satinée .

    et désirable                            Flaque d'or pale

    écartelée, pénétrée.                rivieres opales             

    Ses longs bras,                      nombril petit lac de lait 

    ses longues jambes                deux corps tiedes           

    ses seins pointés                    assoupis.

     

    déjà de fins filaments s'étirent, sèchent, et craquellent

    des extases rêvées, des sommeils d'après

    chauds et profonds comme un songe d'opium.

    déjà des parfums, des muscs, des sueurs sucrées

    baignent les draps et les corps endormis.

    Une parenthèse dans une lutte accord, 

    des envies renaissent et demeurent

    des désirs de nudité, de peaux, de l'autre

    des corps affamés, devenir l'autre…

    s'y perdre, s'oublier.

  • pluie

    Mes mains ont beau glisser,
    ma peau frotter la tienne,
    ma douceur se fondre dans l'âtre
    brulant de ton désir,
    copie carbone des miens,
    jamais ne t'envelopperai
    comme l'eau qui coule sur ton corps,
    comme cette pluie sur ton visage
    qui ruisselle sur ta nuque.

  • échappée libre

      vivre libre 

    Libre à vous                                 tenir

    de vous livrer.                                  mes livres,

    Comme un livre ouvert                                  à ma libre pensée,

    je lis en vous.                                   à mon libre-arbitre

    Mains et poings liés                                  mais, plus que tout

    et pourtant libre,                                  de commettre délits

    de commettre délits                                  et pourtant libre, 

    mais, plus que tout                                 Mains et poings liés

    à mon libre-arbitre                                 je lis en vous.

    à ma libre pensée,                                  Comme un livre ouvert

    mes livres,                                 de vous livrer.

    tenir                                  Libre à vous

    de la vie, ivre