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poesie - Page 2

  • Si

    Si un jour, je te donnes la main,
    J'aimerai ne pas la lacher.
    Si un jour, je nous donne un demain,
    J'aimerai que tu y soit
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  • 10 000 fois

    J'aurais aimé 10 000 fois
    De milles manières ces filles
    En déshabillant âme et corps
    Passant de l'amour au chagrin
    J'aurais aimé être séduit, caressé
    Abandonné et traîner
    un désespoir de chien perdu.
    J'aurais aimé être outrageusement
    Embrassé, désiré, malmené
    Cajolé, choyé par d'inconnues
    Beautés sans préambules,
    sans délicatesses
    Avant de résister et de céder.
    J'aurais aimé qu'elle me garde
    Qu'elle me regarde
    Qu'elle soit la première à parler
    Qu'elle me vole baisers et l'ignorance des demains

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  • Elle (I.S.) texte remanié…

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    Avant
    Il l’avait enfin rencontré, n’avait que d’yeux pour elle… 
    Trop belle pour lui… sa bouche fraise l’iris menthe perdu au loin…
    Ses pieds nus, ses fines chevilles , effleuraient le sol 
en apesanteur, en suspension. 
    poussée par le vent, elle flottait.
    Elle, là, lui, sa tête vide… ses mots définitifs 
    ses phrases, sans sens, des sentences jetés au silence.
    Elle, indifférente. 
    Lui… ne montrer ni son intérêt, ni son désir.
    jouer le beau mysterieux.

    Suite de la soiree, les amis,
    métro, il l’accompagne,
    rester auprès d’elle…
    le plus possible
    Peur. Ne pas la brusquer.
    sentir son parfum. la respirer.
    La chaleur de ses jambes, 
    le coussin de sa peau,
    elle contre lui. si proches…
    ses mains… ses genoux, là
    Lui, n’aurait jamais osé. 
    si seulement… si seulement…
    si seulement…
    Seulement la raccompagner…
    l’accompagner…
    Elle dit …
    inespéré…
    «tu ne m’emmènes pas chez toi?»
     
    La pénombre protégeait leurs délices.
    Elle, ses doigts, Elle, 
    naufragée volontaire de son jean s’affairait.
    Lui, doigts nomades posés, territoire d’aventure, 
    merveilleux, souffle retenu, vertige
    l’entrebaillement cotonneux d’un slip humide… 
    Elle, cuisses s’ouvrant au plaisir d’être caressée.
    S’embrassent, se dévorent, se goûtent.
    Baiser timide, deux bouches se frôlent,
    langues se déliant, s’accouplant
    Bouches fleurs téméraires.
    Corps à corps empressé, Bander.
    Elle le guide, l’invite…
    Ils sont déjà de vieux amants.


    Pendant
    La nuit… Elle n’avait plus de nom, ou trop… Elle etait brune, rousse, blonde, Elle était toutes les femmes avec qui il avait fait l’amour, qui avaient bien voulu coucher avec lui, dont il avait rêvé, depuis toujours, Elle Unique… le reflet de son désir, la réponse à ses obsessions…
    Son pénis tendu réclamait satisfaction, il était Exigeance, et réclamait son dû… il jouir. Finir sa course du fond de ce ventre délicieux et acceuillant, vite, exploser tout de suite.
    être mangé par ce sexe chaud et crémeux qui l’enveloppait, se dissoudre en mille goutelettes lumineuses. Sexe qui dansaient l’un avec l’autre.
    Humide de sa salive, son gland chatouillait le merveilleux clitoris. Le sentir tout dur l’enchantait. son gland lissait et se frottait contre lui. Brûlait d’envie de couler ce sperme offert. Il désirait l’entendre chanter à son oreille, la pénétrer au plus vite, perdre conscience et raison, laisser aller son corps fiévreux contre sa peau si douce.
    Ses mains caressent, soupèsent les seins d’or de son amante. leurs reins s’emballent, cheval fou, plus profond, il cherche à venir, virevolte, dérape, plonge, à cogne contre les parois bouillante de cette grotte enchantée. Il s’arrête, comptemple ces yeux mi-clos, ces lèvres frémissantes, ces apétissantes courbes, clavicules, pointes de ses seins. 
    Il songe : «je veux te baiser, te baiser, te baiser, je veux t’enfourcher, t’enculer, t’enlacer, sans te connaître, te reconnaître, sans te devoir amour, sans te devoir tendresse. Ne me demande pas d’être raisonnable, j’ai faim, j’ai envie des ces envies, que rien ne peux freiner», frénésie, désir de chair, jouir, encore et encore…
    Se heurtent leur bouches, se cherchent, leurs langues. boit salive, lappent, lèchent leurs dents, leurs levres. 
    Elle l’attire, bouche ventouse, langue limace électrique. Il persiste a la culbuter. Ses reins se retiennent, il résiste, tente de penser à d’autres choses, mais l’envie d’exploser est forte. Impérieux. Leurs pubis frottent, chauffent, bouillonnent. 
    Il ferme les yeux, des images s’incrustent derriere les paupieres. Il l’imagine vêtue de bas, le haut des cuisses nues. Une seconde peau caressée lentement. un fin voile embellissant et soulignant les jambes… de la douceur au bout de ses doigts. magnifique! 
    Prendre son temps… 
    Mains ascensionnelles. Doigts aériens, légers… 
    Mains douces et chaudes posées nonchalement sur touffe de poils chaude et humide… Doigts qui visitent, hésitent et plongent…
    Il n’est plus là, dans ce lit, Ils sont dans le metro, dans un magasin, dans la rue. Il imagine…
    Elle, empalée sur Lui. Reins qui s’agitent, rapides, se tends, s’arc-boutent. être ancré à elle, profondément. il bande dur, et c’est presqu’agréablement douloureux. Il attrape ses seins, ses tetins, les happe de sa bouche.
    Elle ressent la caresse à ventre, lui tortille ses poils qu’il aime. Son clito frotter contre son bassin. 
    Il aimerai qu’elle lui prenne les bourses, qu’elle les prennent en bouche. La position est malaisée… 
    Il la veut, Il veux l’entendre crier, haleter, soupirer… Il s’agite pour extirper à ce corps des soupirs et des chants…
    De nouveau il ferme les yeux, imagine qu’elle se caresse, offrande,  ce spectacle dans un métro, discrètement, lui seul sait ce qu’elle fait… sous son manteau ses mains caressent… plongée des doigts. Il ressent fort son plaisir discret. Le partage, bande et elle sait qu’il l’attraperait après.
    Sa bouche, Ses seins, Ses fesses l’exitent au plus au point, mais plus encore ; il visite sa petite chatte et ce voyage les emmènent dans une extase. Petits cris, tes tensions qu’il ressent dans tout ton corps, ses tremblements, ses sueurs, cela le mene à la rejoindre en cet éblouissant rivage.
    Ils ne font qu’un, reins s’épousant et valsant de concert… son con serre et l’etreint. il la tourne, la retourne. A fleur de peau, leurs caresses se retournent contre eux, croyant exiter l’autre, ils se chauffent et il résiste tant que se peux à l’imperial désir de jouir tout de suite, voulant faire prolonger cet instant d’avant la petite mort.
    Leur corps semble s’affranchir de la pesanteur, leurs peaux baignée de sueur glisse, de petits clapotis, de petits bruits incongrus naissent d’entre leurs ventres. 
    Ces deux corps s’agitent dans une danse désordonnée, d’une urgente course, ce n’est pas une bataille mais cela y ressemblerait s’ils ne naissaient des sourires et des soupirs de leurs lèvres jointes. Ils s’accrochent, se griffent, se caressent. le penis, coulisse, sort, rentre, parfois il s’égare au dehors, émerge gland dehors luisant, comme pour respirer. il entre a nouveau, son rythme s’accélere, décrois, son ventre à elle, est aussi affamée que le sien, mais elle le mange, le devore, tente de l’empêcher de sortir de nouveau, son ventre à elle veut son sperme et elle fait tout pour qu’il cède, lorsqu’elle pense qu’il va dégorger sa sève, alors, il ralentit son allure, de petits mouvement immobiles, mais profonds, résolus… 
    il ne recule plus mais semble s’enfoncer encore plus loin… et là elle cède, elle recède de nouveau lorsque ce pénis devient un petit ver rapide, un python royal, une anguille qui l’électrise. 
    Elle a la chair de poule, des frissons et plus encore. Lui, son dos, est luisant de sueur, de petites goutelettres coulent le long de la colonne vertébrale, il a aussi des petits frissons… 
    Il accélere, il se sent éclater, son gland est le centre de l’univers. sa sève monte… elle est semble concentrée en ce lieu, il voudrait jouir tout à la fois, dans sa bouche, couler dans sa gorge, sur ses seins, dans son anus, étaler son sperme sur ce beau corps qui lui fait fête, il voudrait qu’elle le caresse, son gland enveloppé par ses cheveux, jouir dans ses bas, entre le nylon et la peau… par dessus tout il voudrait l’entendre crier, gémir - ce qu’elle fait - il lui semble que son plaisir à elle le guide dans le sien. leurs ventre explose, supernova, leur ventre illumine le jour, la nuit, il n’a plus de souflle pour penser, le long de sa colonne vertébrale, un petit courant électrique… il s’enfonce, et l’univers implose, son gland devient mer, tempête, incontrolable volcan aussi… 
    le long de son pénis coule la vie, son regard se trouble, sa pensée s’illumine. sa pensée l’éblouit
    Elle est si belle, si… son ventre si chaud et lui si liquide, qui fond et explose en même temps, cette chaleur au bout de son pénis qui remonte tout le long de son corps, cette petite chatte si belle, si bonne avec son gland, qui l’étreint, l’acceuille et le dévore et lui qui disparait en ce corps, contre ses seins, dans sa bouche, les étoiles luisent longtemps, ils jouissent ensemble, leur deux corps se dévorent, et le silence soudain prolonge leurs soupirs.

    Après
    Sur un lit de satin noir             sperme coule, éclabousse
    une araignée, nue                   s’étale sur la nuit satinée .
    et désirable                            Flaque d’or pale
    écartelée, pénétrée.                rivieres opales             
    Ses longs bras,                      nombril petit lac de lait 
    ses longues jambes                deux corps tiedes           
    ses seins pointés                    assoupis.
     
    Fins filaments s’étirent, sèchent, craquellent
    Extases rêvées, Sommeils d’après
    chauds et profonds comme un songe d’opium.
    déjà des parfums, des muscs, des sueurs sucrées
    baignent les draps et les corps endormis.
    Une parenthèse dans une lutte accord, 
    des envies renaissent et demeurent
    des désirs de nudité, de peaux, de l’autre
    des corps affamés, devenir l’autre…
    s’y perdre, s’oublier.
    S'aiment, s'aiment…

  • Regard

    Parce que ta beauté
    Née du regard que je te porte
    Comme si tu te noyais
    de cette folle vie.
    Ts paroles désordonnées
    Se nourrissant d'une solitude peuplée d'hommes de passage
    je ressent l'abandon et la grâce,
    tes chagrins jetés au silence.
    Ce riens résistant aux coups
    aux feux des alcools d'un soir.
    Ces riens qui portent ta plénitude
    Par dépit, par courage et par volonté, mes rêves t'accompagnent.

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  • A toi

    A toi mon cœur battant
    se rend, et s'offre.
    Toi, le voyage de ta voix
    De mon oreille à mon cœur.
    Toi la vie que j'envie
    l'envie de ta peau douce
    l'envie de ta bouche.
    Toi, le nous, ta liberté
    que je chérie.
    Dire toi et sentir mon cœur
    Cesser de battre et rebattre
    Te dire toi et avoir peur.

  • Boite

    Mes mots égarés. déchirés
    au fond d'une boite,
    rafistolés de papiers crépons,
    de rubans noués. dénoués.
    Pourtant polis, patinés
    tout simples, de tout cœur.
    Chuchottés et criés
    quand trop de silence.
    Chantonnés de trop de joie.
    Mes mots égarés, déchirés
    au fond d'une boite.
    Ne dire à personne…
    secrets, obscurs,
    parchemins courants
    dévalant sentiers,
    traçant des boulevards,
    ne dire à personne
    que pales secrets
    pleine lumière,
    de mots braisent le cœur
    dès lors que je désire.

  • Même si

    Invite moi dans ton rêve
    songes à moi, qui suis
    bien si peuplé, seul avec,
    qui suis de près de toi,
    de loin, de proche,
    tes jours et nuits
    passées, délavées
    d'heures incertaines.
    Invite moi dans tes rêves
    même si.

  • amours

    Entre deux amours, entre le jour.
    Entre toi et moi, entre le jour.

  • Saisons

    Changement de saison
    L'automne s'installe
    Le cœur rouille et prend froid
    Des vents glacés soufflent
    Et les amours gèlent.
    Ventre vide, on se lève
    Des faims d'ici
    De toujours jamais dit
    De jamais toujours renoncés.
    Des fins d'ailleurs
    De ciels gris, de pluies
    Viens a ma rencontre,
    Mains tendues, ouverte
    Viens, de ta plus jolie
    Robe vêtue, viens
    À moi qui t'offre des fruits
    D'hivers, des fleurs sechées
    À piquer sur ta chevelure
    Racontes moi tes étés passés
    Tes printemps respirés,
    D'herbes folles, aux feuillus
    Dis moi cavalcades et courses
    Essoufflés, cœur battants
    Dis que j'étais là, pas loin
    Viens à moi avec
    ces pissenlits soufflés
    Ces baisers portés aux vents.
    Je te reçois

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  • Tant de cœurs

    Moi qui suis privé d'amour
    Je veux le chanter
    Je ne sais pas quoi faire
    De tant de ce cœur
    Ouvert à tous les courants
    d'or dehors la loi
    Enchanteur de rue, de trottoirs
    Enchanteur de caniveaux
    Ne regardant le ciel
    Que dans le miroir
    des flaques d'eau
    Moi qui suis privé d'amour
    Je veux le chanter
    Je ne sais pas quoi faire
    De tant de cœur

  • T'elle

    Sait-elle mes silences ?
    Devine t'elle mes absences
    Manque t'elle mes mots tus
    Regrette t'elle ma présence
    Imagine t'elle mes bras tendus
    Compte t'elle sur un calendrier
    les pas qu'il nous restent
    A traverser les trottoirs graisseux de nuits
    Les chemins de caillasse brûlés du jour
    Avant de se trouver

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  • Reponses

    Ma reponse n'attendais
    que ta question.
    Des questions
    J'en mettais d'côté,
    Et j'les posais pas.
    J'attendais tes réponses
    Sans que j'te demande.
    Je jouais aux devinettes
    J'pensais que j'te trouv'rais.

  • Couleurs ©IoStereo™

    Pour voir il faut s'aveugler d'immenses soleils

    Rouler ses yeux en soi 

    Passer de l'obscur à la couleur.

    Pour voir, il faut cesser de penser.

    L'abîme de coloriage vertigineux

    De teintes, de clairs et d'obscurs

    De nuances choisies 
lunes à lunes

    De soleils en soleils.

    Il faut cesser d'espérer

    De grisailles entailles

    Découpler l'imaginaire

    Du monde réel
    où s'entassent quotidien et ennuis.
    Cesser
D'inventorier

    Des storystellers

    Et les papiers graisseux.

    Se taire,
Il faut être muet

    Pour oser chanter

    Être sourd et entendre

    ces symphonies de bastringue

    Ces silences absurdes

    De fers et d'aciers.

    Voir des desseins

    De charmeur de vitrail,

    Collectionneur de nuages

    bons points, belles images.

    Ceci est beau faire

    Ceci est œuvre boîte

    Qui tout contient,
    tous les
Rêves non rêvés

    Les sommeils non dormis

    Il faut s'aveugler Et voir

    Ces sentiers tracés
    
De craie, d'encre,

    Être humains juste
Là où l'acrylique

    Enchante,

    Chante la page 
Blanche

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  • Cailloux

    Pieds nus sur des pierres
    Habillé de feu j'écoute
    Des paroles de miel d'orties.
    Habillé de feu attentif
    Au silence des cailloux.
    J'attends l'absence
    Dans le cœur des hommes
    J'attends la derniere peur
    Après laquelle nous serons
    nus et crus des insensibles.
    Que l'ultime peur des insatiables
    Les dévore, de frayeur
    Que leurs larmes coulent
    Dans ces rivieres crasseuses.
    la terreur de la simplicité
    Dans le cœur des hommes
    Comme un glas silencieux
    Echos de l'après qui vient.

  • Feu à pluie

    Rendre l'eau au ciel
    Sur le bord de l'amour
    L'orage à la terre
    Sur le fil de l'amitié
    Graines à semer
    Sur le champ d'un bisou
    Eparpiller les nuages
    Sur le chant d'un baiser
    Éventer les déserts
    J ai tant de toi rêvé
    Souhaité être ton rêve
    Au centre de ta vie
    Je veux être celui
    Qui met le feu à la pluie

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  • Aube ©IoStereo


    Ne me jetez plus de ciels au visage,
    gardez pour vous ces nuages.
    J'ai bien d'autres rivages
    rangés dans le tiroir de la commode
    jetés parmi les chaussettes.

    A l'aube de nos renoncements
    citronnées amertumes
    je tuais l'ennui en allumant
    les chandeliers de jour…

    Filles dénudées
    Double prises
    sans filet
    Sôt, dans le vide,
    en silence, chûte.

    Sans toi, pas d'émois
    pas de moi, pas de toi
    je t'offre ma distance
    si présente.
    je ne pense qu'à ta bouche
    brûlante, à nos fièvres.
    mon absence rêve de toi.

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  • portes


    Le monde porte à vos oreilles ce que vous n'entendez oas
    dans vos bureaux climatisés; sa respiration,
    son parfum de sable, de terre et de chlorophyle.
    Le monde chante à vos oreilles des chansons que vous n'entendez pas,
    des chansons sans cordes ni peaux, des voix unies, des chants d'amour.
    Le monde à des couleurs que vous ne voyez pas.
    De l'azur au vermeil, de lune et de soleil, vous ne les voyez pas
    derrieres vos écrans de fumée.
    Le monde a des joies dont vous ne voyez que les colères.
    Inutile de vouloir tout mettre dans des cases,
    ce monde n'a pas de formes et c'est là votre peur.

  • La melodie - ©IoStereo™


    Pêle-mêle, emmellés, on s'aime.
    tu chantes de la Mélodie des pareils.
    Pour mémo, tu m'aimais.
    Jamais plus pareil moment
    Ne m'enchantera.
    Sans pareil.
    Pour t'aimer, moi aussi
    Je chantais la melodie
    Des pareils.

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  • je veux


    Aime moi malgré moi
    Moi qui cherche sous tes pas la poussiere.
    Aime moi malgré moi
    Ne me demandes
    ni si je veux ni ce que je ne sait.
    Vole mon silence.
    J'ai un Je veux sous la langue

  • Points


    Tu ne sais pas à quel point
    tu me manques. faut pas!
    Point de Toi, vers moi faisant un pas,
    attrapant mes faux pas,
    mes pas de trop.
    À l'heur que je n'y pensais point
    Je t'ai laissée partir.
    De râge, poings serrés,
    Je n'étais de passage,
    ni toi un amour de cabotage.
    Pourtant, n'étais pas si sage.
    Toi mon rivage, mon radieux soleil.
    mon point à l'horizon
    Je suis paysage désolé.
    Un désert esseulé. Point

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  • Croqu'l'jour


    T'es craquante, j'ch'ui rien qu'un croquignol
    Qui veut croquer ta pomme
    T'es craquante, j'ch'ui rien qu'un croquignol
    Qui veut croquer la vie
    Un peu avec toi.
    T'es craquante, j'ch'ui rien qu'un croqu'mitaine
    Qui veut croquer ta pomme
    d'amour avec toi.
    Qui veux dévaler, cavaler, détaler
    tous les sentiers qu'ys démènent
    avec les cailloux dans mes godasses
    avec mes nippes trop grandes
    ma figure mal debarbouillée
    T'es craquante, j'ch'ui rien qu'un croqu'savie
    Qui veut croquer ton jour

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  • Dire


    De pouvoir dire tes sous bois
    d'humus et de lierres
    De pouvoir s'étendre
    sur les feuilles humides
    Pouvoir te le dire.
    S'oublier de ces gris ciels,
    de ces vermines d'hivers,
    s'aimer dans les sous bois.
    Inventer des lendemains
    où la pluie ne tombera,
    où je déposerai mes larmes.
    De pouvoir dire tes sous bois
    ombragés été tiède et chaud,
    pouvoir se souvenirs longtemps
    d'alitées d'excessives paresses
    chairs à nos corps délices.
    De buissons d'abandons
    d'étreintes en taillis
    Pouvoir dire nos sous bois.

  • Discretes insurections

    Aime moi malgré moi
    Moi qui cherche sous tes pas
    la poussiere.
    Aime moi malgré moi
    Ne me demandes ni
    si je veux ni ce que je ne sait.
    Vole mon silence.

    Coulis de bisoux sur chocolat et sa pulpe de lèvre velouté
    Longe de caresses sucrée salées sur son lit défait

    discretes insurections entre l'amour et l'envie

    Je me hâte d'exister, de peur d'en perdre l'envie

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  • De toi


    Qu'avant que la boucle
    Ne se referme
    que toi, c'etait tout
    Tout de toi me plaisait
    Je n'ai été personne,
    je n'étais qu'ami
    amoureux, amant
    de tout
    de moi
    de toi
    tout ce temps
    ou à force
    ce fut tout sans toi
    là j'étais quelqu'un.
    Je n'ai été personne
    de toi rempli
    Je n'ai été que toi.

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  • Don


    Pour tes lèvres je donnerai mes rêves
    Pour ton cœur je donnerai mon corps
    Pour ton amour je vivrai la mort
    Pour ton âme j'oublierai les larmes
    Pour ton essence je t'offrirai ma présence
    Pour t'étreindre je laisserai mes craintes
    Ce temps des amours de printemps, que l'on voudrait
    Place forte en des coffres cœurs,
    Ce temps des regards et des sourires d'étés, que l'on voulait
    Châteaux forts,
    Ce temps de salives et de baves
    Mouilles et jus, souvient toi d'eux
    Longtemps aussi longtemps
    Que je lisserai de mes doigts
    Les fils d'or de tes cheveux

  • Retrouve moi

    Hé toi prêtes moi encore
    Ton cœur, ton corps encore et encore.
    Montre moi les chemins qui mènent à tes vérités, tes mensonges.
    Que je voit ce qui entre et sort de ta bouche.
    Donne moi tes blessantes douceurs,
    tes ennivrances détresses, tes désespérances,
    donne les moi, laisse les là au milieu de ces draps défaits,
    donne ces extases mérités, ces jouissances,
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  • cœur d'hiver

    Je change ton cœur d'hiver
    Qui m'a tant glacé cet été
    Je lui donne la faim, la soif
    Des aujourd'hui; des lendemains
    J'échange tes baisers de politesse
    En des morsures de rage
    D'enlacements minutées
    en étreintes
    Je laisse à l'hiver ces amours
    Prises dans la glace de ton cœur.

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  • le calme des baisers

    j'imagine le calme
    de tes baisers,
    de caresses sereines
    loin d'errances pensées,
    d'intranquillité bouillante
    j'imagine le calme de ton lit,
    le repos de nos étreintes
    la certitude de nos jouissances.
    sur ta peau, les reflets
    de la lumière de l'aube.
    j'imagine le calme de tes baisers.

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  • distance

    Je me tiens à distance
    Juste assez que ton parfum
    M'enveloppe juste assez
    Que tes yeux me chauffent
    Je me tiens à carreaux
    Juste assez de toi
    Chants à l'oreille
    Juste assez pour
    Ne pas t'embrasser