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23/03/2008

Ronces

Que se taisent, mes bavardages de l'âme
ces pensées intrépides et silencieuses
peuplant des journées grises et atonales
de vagues et envahissants désirs
de joursde bourrasques et de rage.
Se taisent enfin les bavardages de l'âme
ces toutes petites voix embarrassantes,
ces pensées accrochées à la vie,
vivaces telles des ronces, ces mauvaises herbes
brisant les roches, ces chardons, ces orties
ces plantes pionnières qui fertilisent les déserts.

00:32 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (5)

Commentaires

Rumineriez-vous pas ces temps froids ?

Ces cheminements intérieurs sont souvent l'origine de la sagesse … d'un nouvel à venir …

Écrit par : La Dame de Nage | 23/03/2008

Ce serait dommage que se taise ces pensées...

Écrit par : Muse | 25/03/2008

Les journées grises, il ne faut rester sous la couette. Mais il est certain que l'on a l'esprit qui divague. Bonne semaine.

Écrit par : elisabeth | 26/03/2008

Que voilà de bien mélancoliques mots,
il me semble toutefois qu’il vaut mieux que ces ronces et herbes folles s’expriment, qu’elles s’extirpent, qu’elles s’extraient comme le jus de l’orange que l’on pressse,
pour qu’ allégé tu puisses nous revenir comme avant : AÉRIEN !

Écrit par : vallisneria | 26/03/2008

Au contraire : il faut laisser sortir tout cela sous peine de sommatisation!
bises
Arthi

Écrit par : Arthémisia | 31/03/2008

Les commentaires sont fermés.