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30/06/2006

Paris des amants

lis ce message, d’ange heureux,
Paris en automne, n’est pas monotone
et si tonne les rouges des feuilles tombantes,
mouvent émouvantes les errantes âmes aimantes…
Paris sur scène, dans des bouges, jamais taris,
sur les quais de seine, lisses, et atones,
d’aventureux amours se lient et se délient…
en ces rues citadines, nectarines bouches
se mentent, s’aimantent, en se cimentant
d’avenir et de passés composés…
mais trop polis, teint de bitume sans amertume
a brune brume de paris, sous une bruine
céleste, déserte de passants, sans interdits

Paris d’automne venant, jette ses feuilles rousses,
se prélasse la seine ; laissant des amants dans son lit,
désarmant leurs charmantes secousses sismiques.
Ta nuque jalouse ton sourire moqueur,
des mains sans lendemains
agrippent mon corps et griffent mon cœur,
tes lèvres délivrent ma fièvre de cristal.
Des cris s’installent, métal langue en splendeur à fleur
deux lèvres, pétales de santal langue sur la mienne.
Pendant que tangue eaux de seine, chaloupent en couples
loups et louves le long du Louvre.

(un ancien poeme retrouvé…)

15:50 Publié dans erotisme, poesie, sexe | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : poésie, érotisme

27/06/2006

embrassez-moi

embrassez-moi…
embrasez-moi
qu'importe comment
qu'importe pourquoi
qu'importe où
embrassez-moi…
embrasez-moi

je ne veux que vos lèvres
que votre chaleur,
je ne veux que vos lèvres
et votre langueur
je ne veux que vos lèvres
sans votre raison

embrassez-moi…
embrasez-moi
qu'importe comment
qu'importe pourquoi
qu'importe où
embrassez-moi…
embrasez-moi

je ne veux que chaleur
je ne veux que langueur
je ne veux que déraison
je m'offre…

26/06/2006

forêt enchantée

… une odeur fraîche d'humus, la pénombre d'un sous bois
nous enveloppe, à nos oreilles les vibrations des ailes des insectes,
au chant d'un coucou, et de tourterelles se mèle ton soupir.
Envie de toi, de me blottir en toi, dans la hâte je soulève ta robe,
mes doigts glissent dans ta culotte. Nos lèvres se cherchent
s'éffleurent, se frolent nos langues humides et chaudes.
Nos langues s'enroulent, se déroulent, sont en déroute…
La mousse d'un arbre t'enveloppe, son bois heurté par ton corps
retentit d'un bruit sourd, je glisse à tes chevilles ton linge,
qui choit dans la bruyère. enfin dénudée, nature…
Cinq feuilles digitales empaument ta broussaille crême et huile,
circonvolent, écossent ton bourgeon, éclose la fleur … s'épanouit de plaisir
Mon bois durcit, devient chaîne, les veines de ma branche croîssent, et gonflent.
Tes jambes s'ouvrent… m'invitent à la Chlorophylie.
Se dresse en la clairiere de tes reins, à l'orée,
mon rameau vivant, vert, plein de sève qui veut couler de toi,
je tatonne, me perds au crepusculaire de ta forêt… y peine hêtre
je bois a tes seins, ivre de toi tandis qu'en toi profond, sans rebrousser chemin.
vais en toi m'y perdre, jaillir en cascade la seve dans ta riviere,
contre cet arbre qui nous abrite, nous protège, dont l'ombre,
les feuilles et l'odeur de l'écorce impregne tes baisers.

un poeme de jeunesse

Si reine, ces cils, ces lignes, qui lissent tes yeux, regrettent l'eau séant ,tenant, tentante. Toi tentation, tant qu'embrassent des vagues à lames océanes.
L'ame acérée, second couteau, marche le long des côtes vermeilles, les pieds foulant le ça bleue, la chevelure jouée par le vent, et les yeux découvrant l'infinie.
L'ame ouverte aux chants de ces impératrices de la mer, peaux c'est-y dont que s'ouvre les pores face à la peur d'être de passage sur ces rivages ?
Lit de sirène sur un tapis de Lit-chaîne, ah le gai nuage orné de mirages…
L'invincible larme à damner un ange, cent glossaires, cent lit vrai m'accueillent et je préfère toujours celui de l'aimée.
je chante parmi les sirènes, ce lieder, d'une voie d'eau sacrée, d'un champ d'amour ou les pommiers fleurissent pour toi comme on cherche à ne plus être soi pour être enfin l'autre, je cherche la fusion et l'unisson

23/06/2006

elle sera convulsive ou pas…

la beauté est notre identité… notre passeport… en route vers l'extase, et l'ivresse,
elle naît à notre insu, de chacun de nous gestes, de nos sourire et parfois de nos regards tristes, elle nous échappe… elle nous attrape… elle attache le cœur des uns aux autres, et échappe à toute logique… elle reste indéfinissable… la beauté naît au milieu des ordures, des roses, indifféremment… ne cherchez pas à la créer, elle échappera à votre contrôle et souvent se montrera là ou vous ne l'attendrez pas… et lorsque la vie sera lourde, dure, que seul des nuages sombres pointeront à votre horizon, elle sera là alors que vous ne l'attendiez plus…

13/06/2006

arc-en-ciel de lit

Des paillettes de soupir jetés là,
sur le lit, l'édredon froissé
tiède de nos enchevêtrés
cœurs à cœurs…
par notre prestance, nos linges,
draps jetés a terre, défaits…
Le lin maculé de l'immaculée
jutée opale jaillie sans résistance
à tes lèvres, je m'abandonne.
Ma bouche fiévreuse de la cyprine
enchantement de ta chair, délice floréal
coulée de tes replis, larme à délice.
La vulve dont la saveur m'enflamme,
reflets d'ange, pétales écloses,
je m'évertue, en immersion langue
amoureuse du rêve de ta sève,
du rêve du bourgeon d'or,
d'enchantement, à vouloir ton chant,
à me vouloir archange-en-ciel.

07/06/2006

Coquillage

la désirer, cernée par l'océan
des draps, des vagues de coton
nue sur l'île son dos, flux d'huîle
de la nuque à la ronde bosse
des fessiers, festifs, …caresses
acuité des sens, yeux mi-clos,
en ses courbes louvoyer,
s'égarer, en son coquillage
s'égayer, porté par les chaudes
vagues sauvage de ses plaisirs.

05/06/2006

Fièvre

Mes lèvres papillonnaient en ses reins,
avec fièvre, ma langue survoltait sa perle
comme un moustique, mon aiguillon la harcelait
laissant sur sa blanche peau, une trace irisée…
son corps ondulait sous le mien, et je me délectais d'elle…
ancrée à mon dard, à mon écume, elle se désaltérait…
ma bouche rivée à sa rivière, lappais le suc de son délice.

23/05/2006

En vie

en vie… en vie… tant que tangue ton corps contre le mien
coulant de source… en vie de ton cœur envieux de tes soupirs
envieux de ton envie. envie montant en tige et élixir de vie
se melant au nectar de venus, melée salive et embruns
envie… en vie

Une brune dans la brume

elle était magnifique, peuplent encore mes rêves
ses yeux verts et sa chaude voix.
Celle à qui je vouait mon existence n'est plus
qu'une brune dans les brumes du souvenir.
Illuminée par la brillance de son esprit
sa froide beauté, l'or de ses yeux, ses mots…
J'admirai sa force et aimait ses faiblesses,
ne voyant sa souffrance ni ses maux
dont je ne comprenais la source,
sa brillante destinée réduite à peau de chagrin…
A deux nous aurions été somptueux
mais j'étais aveuglé par ma propre misère
et je ne voyais que les apparences…
malgré mon amour sans limite
malgré mes mots, malgré ma peine
je la laissait partir vers ses châteaux hantés.

Elle d'or

Peut-être dormais t'elle, nous étions nus par cette chaude nuit d'été…
mon pénis dur entre ses jambes, contre son minou tout chaud… j'avais envi d'elle et je n'osait la réveiller… mes doigts la caressait sans qu'elle ne réagisse… je touchais les doux tétins de ses si jolis petits seins, et mis la main sur sa jolie fente brune… elle était chaude et humide… je m'en léchais les doigts. au chaud contre elle, je me sentais bien. je l'adorais…
je me glissais doucement et lentement exerçait mes va-et-vient, et au fur et à mesure mon pénis pénétra en son humide foyer… elle semblait toujours dormir… je ne voulais pas l'éveiller même si j'avais envi d'elle… sa beauté me fascinait et en elle j'étais au paradis. j'allais le plus lentement possible et mon exitation croissait. mes reins cognait contre ses si belles fesses. mon souffle s'emballait et je le réfrenais pour rester silencieux. je ne voulais pas jouir tout de suite mais profiter de cet instant. le lit grinçais je ralenti encore mon rythme qui déjà n'était pas trop rapide. plus je ralentissait et plus mon gland s'enfonçait et je sentais le fond de son sanctuaire. je sentais la douceur de son être enserrer mon pénis et son humidité me brûler. Dormais t'elle vraiment? je sentais monter mon plaisir, et je sentais que bientôt je ne pourrais plus me retenir. encore quelques glissements et je sentais le sperme jaillir et les étoiles du plaisir m'éblouir… quelques contractions de mon pénis et mon orgasme n'en finissait pas, je continuais à couler en elle, et a en avoir le souffle coupé… je restais en elle et m'allongeais lové contre son dos… et à l'oreille lui glissa que je l'aimais. Dormais t'elle vraiment?

16/05/2006

Voie lactée

nus sans lacets, ni vêts, je baise ton duvet,
doux salin et ne me lasse de ces levres ourlées
où d'une leste langue j'explore la lagune.
Je lappe ces levres, délacée de son ecrin
l'opale sacrée de ta chair, lascive de ma bouche…
l'escale de ton cœur, où jamais de toi, rassasié.
me hissant chercher ta bouche, je fraye
vers ton sacré, au cœur du joyaux
au calice délice, joyeusement mon pénis.
à mon oreille, tes soupirs me chantent,
je suis à des aimés lumière et ma voie lactée
jaillie et enlacé contre ton cœur et tes seins je joui,
je sent l'enchantement de ton corps où je coule,
tes yeux m'éblouissent et fond de délice.

13/05/2006

Eau vive

Lorsque je te donnais ces baisers là,
je songeais à l'eau d'un ruisseau,
à ces torrents dévalant les monts.
Ta langue douce et fraîche.
Je fermais les yeux.
J'étais un cailloux
dévalant le cours de l'eau
emportée par le courant…
Ton corps était eau vive
coulait entre mes doigts,
et, il me coûtait de ne plus
me rafraîchir à tes baisers.

10/05/2006

émerveillement

A l'instar des surréalistes pour lesquels j'ai beaucoup d'admiration, je tient l'émerveillement pour une des plus belles choses de la vie… ce merveilleux qui tient à si peu de choses et d'où naît de multiples sensations et des flots de folles pensées … En amour, une personne ordinaire se vêt de plus beaux atours, un visage devient rayonnant et lumineux, sa peau nous donne frissons et ivresse… et son image reste gravé dans nos pensées des jours durant… chaque geste est l'élégance… chaque mot résonne et devient musique… sa voix est mélodie… et ses paroles de l'or… je ne suis pas éloigné du regard de Breton lorsqu'il croisa Nadja… Ceux qui ne serait pas touchés par ces sentiments perdraient beaucoup… une part d'eux même resterait ombre et nuit noire… pluie glaciale dans la nuit…
l'émerveillement mêlé au merveilleux sens amoureux nous ouvre les yeux… et nous ouvre au monde…

02/05/2006

Le vent

Sous ses pas dansaient la rue, elle était comme le vent
elle glissait sur les pavé, au loin je la regardais…
son port droit, son magnifique visage, ses fines chevilles
et sa jupe qui flottait au gré de ses pas
sa beauté me coupait le souffle et je rêvais de l'embrasser,
du goût de ses baisers, de son parfum…
A ses pas s'accordaient mon rythme cardiaque
qui au bout de quelques seconde s'emballait et se figeait.
Elle semblable au vent, je gravais dans ma memoire
les boucles de ses cheveux, la dureté de son regard
et la beauté de sa souffrance… je lisas en elle sans la connaitre
sa vie, et je la désirais… je voulais qu'elle soit heureuse
je voulais qu'elle me dise tu, mais la laissait continuer sa route,
belle, trop belle pour moi…
sans qu'elle sâche qu'à chaque fois que je la croisait…
je me disais… demain…

11/04/2006

Embrassez-moi

rien a dire sur le désir qui nous lie
ni sur le tendre et court espace où nos vies
se révèlent une relation privilégiée.
Notre cours de recréation, notre terrain de joie
nous unis et cet intermède ou je suis son ami.
elle est ce si doux leurre et je suis celui
dont le mâle à dit qu'il était un fruit du pêcher
alors je croque son amande
Je n'étais dans sa vie qu'un amour
né trop tard pour se donner, et mener nos vies
à notre guise, en ces interludes ou nous nous ébattons
à travers nos tentations, a chaque fois
je tente de lui donner ce que je ne peut donner
ce que je ne peut lui dire… ce bal mal mené
ou nos corps ont la pudeur de ne dire nos cœurs,
je ne peut que lui offrir liberté et baisers
j'ai cherché une vie, où le mal est absent…
et, ne sait l'essence des sens et ne sait la malice.
je lui dit embrassez-moi, je serait un dieu
je lui dit embrassez-moi, je ne desire rien d'autre
je lui dit que ses lèvres chaude me réchauffent.

10/04/2006

Bouche à bouche

nos lèvres célebrent étoiles et soies
nos langue se livrent à la joie de l'ange
nos bouches délivrent et se cherchent
ta salive me chavire feux follets et lucioles
langues de velours, et langueurs s'ensuivent
t'embrasser, et, de nous faire un brasier

15/03/2006

T'aimes…

s'il y avait une réponse, s'il y avait ces élliptiques questions
cette quête de la fête charnelle, cette quête du bonheur,
cette quête du désir et de l'amour, s'il y avait une réponse
à la tentation de la chair, à la tentation de la chère et tendre
rondeur de son corps, de ses courbes, des ses angles…
s'il y avait amour sans chaînes, ni liens, ni contraintes…
une immense tentation de la douceur, de cette main
qui dessine des lignes de vie sur ce cœur satiné étalé là,
sur ce lit inconnu, ce lit qui dérive au gré de nos soupirs…
résiste à ces caresses, résiste à cette langueur
à ce plaisir qui monte dans ta chair, à ces reins qui se creusent
ne résiste plus, abandonne toi à cet délicieuse explosion
cette bouche tendue vers la tienne qui réclame encore.

13/03/2006

Son corps de diva

sur son corps de diva, je divague et songe a ses rivages rêvés
jetée là sur un lit de passage, du temps jadis, je lui dit mon naufrage,
les ravages qu'elle fait à mon âme et l'étincelle, qu'elle a allumée.
sur son corps de diva, je plane, me pâme, et l'adore.
je la monte en selle, je la navigue, déjà divague, mon bâton livre
à son ventre, mon écume jeté, à sa bouche, le lai de ma saison.
je cherches en elle ma déraison et sans raisons,
offre à sa chatte, ma livrée de baisers chatoyants
à ses fesses, de festes caresses afin de la mettre en liesse
en elle, ancré, humide de son délice, mon pénis glisse et frétille.
nos deux peaux se frottent l'une à l'autre,
nos souffles rapides et chauds, nos bouches enlanguées
tes seins léchés et ceints par les paumes,
tes hanches que j'agrippe, ce joyaux clltoris que je lèche
je veut en ses yeux ces lumieres ou brille l'or de nos games,
les gammes de nos jouissances, l'essence de nos sens
avec elle, joue à joui et à tu, et à vous j'aimerai dire nous
l'instant d'une seconde naissance, à son soupir fondre.

08/03/2006

Incandescence

lorsque je touche sa peau, qu'elle déploie son "elle"
que mon index dévale de ses seins enchantés
par son nombril, vers sa toison d'or
son ventre que je sent humide et tiède,
à mon oreille, chante son plaisir
son souffle trouble trouve le mien
lorsque l'harmonie de nos vices
en elle m'accueille , et se visse
mon vit à sa vie de fée, que je la frôle
au fond de sa forêt brûlée, je me perds.
Sa bouche bouillante, sa langue se faufilant
entre mes lèvres, je vient de l'orée de la broussaille
au crépusculaire volcan de fusion
et je fond en elle au fin fond de ce brasier.

01/03/2006

Entrelacés

nus sans lacets, ni vêts, je baise ton duvet,
doux salin et ne me lasse de tes levres ourlées
d'une leste langue j'explore ta lagune,
et je lappe entre ces levres, délacée de son ecrin
l'opale sacrée de ta chair, esclave de ma bouche…
l'escale de ton cœur, où jamais de toi, rassasié,
enlacé contre ton cœur et tes seins
je fond de délice et je me coule en toi

28/02/2006

Incendie

tout l'été mon corps se jète contre le tien
jeté de lit, taie d'oreiller, draps de satin
toi, comme une île délicieuse, ou je voyage
sur tes seins, sur ton ventre ou je me délecte
de ta vulve blonde et de sa parfumée saveur
je voyage et malgré nos délits, nous sommes
innocents et nos sens sous ces cieux de lits
s'embrasent, et, l'incendie sous nos baisers
consume nos ailes

22/02/2006

Silence des amants

Silence
seulement le son feutré d'une feuille qui tombe
la caresse d'une main sur un dos, sur une jambe
silence
un souffle dans la pénombre d'une chambre
le vent entre les branche
un oiseau au loin
lumière d'été aveuglante
silence troublé par les criquets
le tintement d'un clocher au loin
à travers l'épaisseur de la chaleur
silence
malgré des draps qui se froissent sous deux corps
accords majeurs des souffles chauds
et des reins qui se hâtent, se creusent, s'attirent
silence
parsemé de soupirs d'aimés mêlés
et cette lumière d'été qui survint
dans leur paupières closes d'amants
et le silence retombe…

21/02/2006

Marée montante

flux et reflux de nos corps amarés
folle farandole font et défont nos linges
comme deux idoles déchues, nous chancellons
titubons sous nos baisers, nos caresses
marée montante, étreinte, ivresse,
mêle ange ton paradis à mon démon
croquer ta perle, d'une langue lente
à ta fente, lapper le suc enchanté,
et m'ennivrer de ton cœur chanté

17/02/2006

Baiser

nos lèvres célebrent étoiles et soie
nos langue se livrent à la joie de l'ange
nos bouches se cherchent délices
ta salive me chavire feux follets et lucioles

14/02/2006

Eteins celle…

sous la couverture, à son oreille,
je lui sussure des mots étincelles,
mes mots émerveillent ce cœur de braise
je murmure l'amour, je chuchotte
des pailletes, des poussières
des clairs de terre, des cendres
des ciels de lits, délicieux étés

30/01/2006

Miels

soixante neuf douceurs
nos deux corps humides et tièdes glissent
l'un dans l"autre en un interminable baiser
soixante neufs plaisirs en apnée
frottements des chairs
soeuyx des nectar qui fondaient dans nos bouches
nos lèvres qui se désaltèrent nos yeux qui brillent
nos soufflent qui bercent et nos soupirs qui rythent en canon
goûter ton désir boire ton ivresse que ma langue atteigne ce bouton d"or et déjà savoureux
pointe dressée en une glaveur au gré de mes faveurs
explorer le paysage symphonique de ton corps surfer dans les vagues de ton plaisir rebondir sur tes gemisements
et adorer le cri qui naît dans ta poitrine et caresser mes oreilles
feuillement contre feulement froissement des draps
claquements des peaux douceur des charmes
je te désir
fleur du mal! mon bâton ivre des rimes et sentiments
je me glisserais vers toi te déroberai un baiser
nos langues telephatent et s"allongent dans nos bouches entre ouvertes se déploient se caressent dessus se dérobent dessus tournoient et boivent la saveur de l"autre
je me rapproche de toi
veut me sentir en toi et en moi ce soufflent
impérieux fondre
et se dissoudre en une moniale de douceurs
reprendre sa respiration haleter dans toi accueillant mon être sans réserve et se donner
mes rêves magnétiques
goûter cette bouche la mordiller l'explorer être ta salive ta
soif ton air être ta deuxième peau le temps d"un éblouissement de chair et un feu d"artifices
est ce des coeurs
or gammes ton clavier déchaîner sur lequel je joue des miels au lit secrètes

L'amie

si je me laissait bercer par ton souffle,
emporter par la lame de fond de mon âme
je pourrait te donner, comme homme naît des anges
mon âme mixe a nu ma vie à l"amour,
et a la douce heure que chantent mes poèmes
mes doigts te caressant et ma langue
ingérence du plaisir de ton plaisir
me glisser au creux de toi,
ne vouloir de toi que le froissement des draps
le velouté brasier de tes baisers
et ne dessiner que ton sourire
être dans tes rêves le temps d"un songe
un zephir t'effleurant et te déflorant
un souffle frais sur ta peau
une caresse apaisante

05/01/2006

Amande

celle qui a trainée son cœur au bout d'une vielle laisse, qui a trainée son corps contre un peu d'amour, et changée son âme à vague sur ma peau…
celle qui a semée ses jupes, foulards, laissée son parfum sur les draps après qu'elle s'en fût…
celle qui frottait son buisson contre mon ardence, son calice de jouvence que je buvait…
celle dont la peau pale s'étale, celle, qui apotheose son si bel apparat velours sombre amande
celle ci, apetissante ombre, rose sillon, celle qui mande la main caressante, par essence.