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poesie - Page 8

  • Paris des amants

    lis ce message, d’ange heureux,
    Paris en automne, n’est pas monotone
    et si tonne les rouges des feuilles tombantes,
    mouvent émouvantes les errantes âmes aimantes…
    Paris sur scène, dans des bouges, jamais taris,
    sur les quais de seine, lisses, et atones,
    d’aventureux amours se lient et se délient…
    en ces rues citadines, nectarines bouches
    se mentent, s’aimantent, en se cimentant
    d’avenir et de passés composés…
    mais trop polis, teint de bitume sans amertume
    a brune brume de paris, sous une bruine
    céleste, déserte de passants, sans interdits

    Paris d’automne venant, jette ses feuilles rousses,
    se prélasse la seine ; laissant des amants dans son lit,
    désarmant leurs charmantes secousses sismiques.
    Ta nuque jalouse ton sourire moqueur,
    des mains sans lendemains
    agrippent mon corps et griffent mon cœur,
    tes lèvres délivrent ma fièvre de cristal.
    Des cris s’installent, métal langue en splendeur à fleur
    deux lèvres, pétales de santal langue sur la mienne.
    Pendant que tangue eaux de seine, chaloupent en couples
    loups et louves le long du Louvre.

    (un ancien poeme retrouvé…)

  • embrassez-moi

    embrassez-moi…
    embrasez-moi
    qu'importe comment
    qu'importe pourquoi
    qu'importe où
    embrassez-moi…
    embrasez-moi

    je ne veux que vos lèvres
    que votre chaleur,
    je ne veux que vos lèvres
    et votre langueur
    je ne veux que vos lèvres
    sans votre raison

    embrassez-moi…
    embrasez-moi
    qu'importe comment
    qu'importe pourquoi
    qu'importe où
    embrassez-moi…
    embrasez-moi

    je ne veux que chaleur
    je ne veux que langueur
    je ne veux que déraison
    je m'offre…

  • forêt enchantée

    … une odeur fraîche d'humus, la pénombre d'un sous bois
    nous enveloppe, à nos oreilles les vibrations des ailes des insectes,
    au chant d'un coucou, et de tourterelles se mèle ton soupir.
    Envie de toi, de me blottir en toi, dans la hâte je soulève ta robe,
    mes doigts glissent dans ta culotte. Nos lèvres se cherchent
    s'éffleurent, se frolent nos langues humides et chaudes.
    Nos langues s'enroulent, se déroulent, sont en déroute…
    La mousse d'un arbre t'enveloppe, son bois heurté par ton corps
    retentit d'un bruit sourd, je glisse à tes chevilles ton linge,
    qui choit dans la bruyère. enfin dénudée, nature…
    Cinq feuilles digitales empaument ta broussaille crême et huile,
    circonvolent, écossent ton bourgeon, éclose la fleur … s'épanouit de plaisir
    Mon bois durcit, devient chaîne, les veines de ma branche croîssent, et gonflent.
    Tes jambes s'ouvrent… m'invitent à la Chlorophylie.
    Se dresse en la clairiere de tes reins, à l'orée,
    mon rameau vivant, vert, plein de sève qui veut couler de toi,
    je tatonne, me perds au crepusculaire de ta forêt… y peine hêtre
    je bois a tes seins, ivre de toi tandis qu'en toi profond, sans rebrousser chemin.
    vais en toi m'y perdre, jaillir en cascade la seve dans ta riviere,
    contre cet arbre qui nous abrite, nous protège, dont l'ombre,
    les feuilles et l'odeur de l'écorce impregne tes baisers.

  • un poeme de jeunesse

    Si reine, ces cils, ces lignes, qui lissent tes yeux, regrettent l'eau séant ,tenant, tentante. Toi tentation, tant qu'embrassent des vagues à lames océanes.
    L'ame acérée, second couteau, marche le long des côtes vermeilles, les pieds foulant le ça bleue, la chevelure jouée par le vent, et les yeux découvrant l'infinie.
    L'ame ouverte aux chants de ces impératrices de la mer, peaux c'est-y dont que s'ouvre les pores face à la peur d'être de passage sur ces rivages ?
    Lit de sirène sur un tapis de Lit-chaîne, ah le gai nuage orné de mirages…
    L'invincible larme à damner un ange, cent glossaires, cent lit vrai m'accueillent et je préfère toujours celui de l'aimée.
    je chante parmi les sirènes, ce lieder, d'une voie d'eau sacrée, d'un champ d'amour ou les pommiers fleurissent pour toi comme on cherche à ne plus être soi pour être enfin l'autre, je cherche la fusion et l'unisson

  • elle sera convulsive ou pas…

    la beauté est notre identité… notre passeport… en route vers l'extase, et l'ivresse,
    elle naît à notre insu, de chacun de nous gestes, de nos sourire et parfois de nos regards tristes, elle nous échappe… elle nous attrape… elle attache le cœur des uns aux autres, et échappe à toute logique… elle reste indéfinissable… la beauté naît au milieu des ordures, des roses, indifféremment… ne cherchez pas à la créer, elle échappera à votre contrôle et souvent se montrera là ou vous ne l'attendrez pas… et lorsque la vie sera lourde, dure, que seul des nuages sombres pointeront à votre horizon, elle sera là alors que vous ne l'attendiez plus…

  • arc-en-ciel de lit

    Des paillettes de soupir jetés là,
    sur le lit, l'édredon froissé
    tiède de nos enchevêtrés
    cœurs à cœurs…
    par notre prestance, nos linges,
    draps jetés a terre, défaits…
    Le lin maculé de l'immaculée
    jutée opale jaillie sans résistance
    à tes lèvres, je m'abandonne.
    Ma bouche fiévreuse de la cyprine
    enchantement de ta chair, délice floréal
    coulée de tes replis, larme à délice.
    La vulve dont la saveur m'enflamme,
    reflets d'ange, pétales écloses,
    je m'évertue, en immersion langue
    amoureuse du rêve de ta sève,
    du rêve du bourgeon d'or,
    d'enchantement, à vouloir ton chant,
    à me vouloir archange-en-ciel.

  • Coquillage

    la désirer, cernée par l'océan
    des draps, des vagues de coton
    nue sur l'île son dos, flux d'huîle
    de la nuque à la ronde bosse
    des fessiers, festifs, …caresses
    acuité des sens, yeux mi-clos,
    en ses courbes louvoyer,
    s'égarer, en son coquillage
    s'égayer, porté par les chaudes
    vagues sauvage de ses plaisirs.

  • Fièvre

    Mes lèvres papillonnaient en ses reins,
    avec fièvre, ma langue survoltait sa perle
    comme un moustique, mon aiguillon la harcelait
    laissant sur sa blanche peau, une trace irisée…
    son corps ondulait sous le mien, et je me délectais d'elle…
    ancrée à mon dard, à mon écume, elle se désaltérait…
    ma bouche rivée à sa rivière, lappais le suc de son délice.

  • En vie

    en vie… en vie… tant que tangue ton corps contre le mien
    coulant de source… en vie de ton cœur envieux de tes soupirs
    envieux de ton envie. envie montant en tige et élixir de vie
    se melant au nectar de venus, melée salive et embruns
    envie… en vie

  • Une brune dans la brume

    elle était magnifique, peuplent encore mes rêves
    ses yeux verts et sa chaude voix.
    Celle à qui je vouait mon existence n'est plus
    qu'une brune dans les brumes du souvenir.
    Illuminée par la brillance de son esprit
    sa froide beauté, l'or de ses yeux, ses mots…
    J'admirai sa force et aimait ses faiblesses,
    ne voyant sa souffrance ni ses maux
    dont je ne comprenais la source,
    sa brillante destinée réduite à peau de chagrin…
    A deux nous aurions été somptueux
    mais j'étais aveuglé par ma propre misère
    et je ne voyais que les apparences…
    malgré mon amour sans limite
    malgré mes mots, malgré ma peine
    je la laissait partir vers ses châteaux hantés.

  • Elle d'or

    Peut-être dormais t'elle, nous étions nus par cette chaude nuit d'été…
    mon pénis dur entre ses jambes, contre son minou tout chaud… j'avais envi d'elle et je n'osait la réveiller… mes doigts la caressait sans qu'elle ne réagisse… je touchais les doux tétins de ses si jolis petits seins, et mis la main sur sa jolie fente brune… elle était chaude et humide… je m'en léchais les doigts. au chaud contre elle, je me sentais bien. je l'adorais…
    je me glissais doucement et lentement exerçait mes va-et-vient, et au fur et à mesure mon pénis pénétra en son humide foyer… elle semblait toujours dormir… je ne voulais pas l'éveiller même si j'avais envi d'elle… sa beauté me fascinait et en elle j'étais au paradis. j'allais le plus lentement possible et mon exitation croissait. mes reins cognait contre ses si belles fesses. mon souffle s'emballait et je le réfrenais pour rester silencieux. je ne voulais pas jouir tout de suite mais profiter de cet instant. le lit grinçais je ralenti encore mon rythme qui déjà n'était pas trop rapide. plus je ralentissait et plus mon gland s'enfonçait et je sentais le fond de son sanctuaire. je sentais la douceur de son être enserrer mon pénis et son humidité me brûler. Dormais t'elle vraiment? je sentais monter mon plaisir, et je sentais que bientôt je ne pourrais plus me retenir. encore quelques glissements et je sentais le sperme jaillir et les étoiles du plaisir m'éblouir… quelques contractions de mon pénis et mon orgasme n'en finissait pas, je continuais à couler en elle, et a en avoir le souffle coupé… je restais en elle et m'allongeais lové contre son dos… et à l'oreille lui glissa que je l'aimais. Dormais t'elle vraiment?

  • Voie lactée

    nus sans lacets, ni vêts, je baise ton duvet,
    doux salin et ne me lasse de ces levres ourlées
    où d'une leste langue j'explore la lagune.
    Je lappe ces levres, délacée de son ecrin
    l'opale sacrée de ta chair, lascive de ma bouche…
    l'escale de ton cœur, où jamais de toi, rassasié.
    me hissant chercher ta bouche, je fraye
    vers ton sacré, au cœur du joyaux
    au calice délice, joyeusement mon pénis.
    à mon oreille, tes soupirs me chantent,
    je suis à des aimés lumière et ma voie lactée
    jaillie et enlacé contre ton cœur et tes seins je joui,
    je sent l'enchantement de ton corps où je coule,
    tes yeux m'éblouissent et fond de délice.

  • Eau vive

    Lorsque je te donnais ces baisers là,
    je songeais à l'eau d'un ruisseau,
    à ces torrents dévalant les monts.
    Ta langue douce et fraîche.
    Je fermais les yeux.
    J'étais un cailloux
    dévalant le cours de l'eau
    emportée par le courant…
    Ton corps était eau vive
    coulait entre mes doigts,
    et, il me coûtait de ne plus
    me rafraîchir à tes baisers.

  • émerveillement

    A l'instar des surréalistes pour lesquels j'ai beaucoup d'admiration, je tient l'émerveillement pour une des plus belles choses de la vie… ce merveilleux qui tient à si peu de choses et d'où naît de multiples sensations et des flots de folles pensées … En amour, une personne ordinaire se vêt de plus beaux atours, un visage devient rayonnant et lumineux, sa peau nous donne frissons et ivresse… et son image reste gravé dans nos pensées des jours durant… chaque geste est l'élégance… chaque mot résonne et devient musique… sa voix est mélodie… et ses paroles de l'or… je ne suis pas éloigné du regard de Breton lorsqu'il croisa Nadja… Ceux qui ne serait pas touchés par ces sentiments perdraient beaucoup… une part d'eux même resterait ombre et nuit noire… pluie glaciale dans la nuit…
    l'émerveillement mêlé au merveilleux sens amoureux nous ouvre les yeux… et nous ouvre au monde…

  • Le vent

    Sous ses pas dansaient la rue, elle était comme le vent
    elle glissait sur les pavé, au loin je la regardais…
    son port droit, son magnifique visage, ses fines chevilles
    et sa jupe qui flottait au gré de ses pas
    sa beauté me coupait le souffle et je rêvais de l'embrasser,
    du goût de ses baisers, de son parfum…
    A ses pas s'accordaient mon rythme cardiaque
    qui au bout de quelques seconde s'emballait et se figeait.
    Elle semblable au vent, je gravais dans ma memoire
    les boucles de ses cheveux, la dureté de son regard
    et la beauté de sa souffrance… je lisas en elle sans la connaitre
    sa vie, et je la désirais… je voulais qu'elle soit heureuse
    je voulais qu'elle me dise tu, mais la laissait continuer sa route,
    belle, trop belle pour moi…
    sans qu'elle sâche qu'à chaque fois que je la croisait…
    je me disais… demain…

  • Embrassez-moi

    rien a dire sur le désir qui nous lie
    ni sur le tendre et court espace où nos vies
    se révèlent une relation privilégiée.
    Notre cours de recréation, notre terrain de joie
    nous unis et cet intermède ou je suis son ami.
    elle est ce si doux leurre et je suis celui
    dont le mâle à dit qu'il était un fruit du pêcher
    alors je croque son amande
    Je n'étais dans sa vie qu'un amour
    né trop tard pour se donner, et mener nos vies
    à notre guise, en ces interludes ou nous nous ébattons
    à travers nos tentations, a chaque fois
    je tente de lui donner ce que je ne peut donner
    ce que je ne peut lui dire… ce bal mal mené
    ou nos corps ont la pudeur de ne dire nos cœurs,
    je ne peut que lui offrir liberté et baisers
    j'ai cherché une vie, où le mal est absent…
    et, ne sait l'essence des sens et ne sait la malice.
    je lui dit embrassez-moi, je serait un dieu
    je lui dit embrassez-moi, je ne desire rien d'autre
    je lui dit que ses lèvres chaude me réchauffent.

  • Bouche à bouche

    nos lèvres célebrent étoiles et soies
    nos langue se livrent à la joie de l'ange
    nos bouches délivrent et se cherchent
    ta salive me chavire feux follets et lucioles
    langues de velours, et langueurs s'ensuivent
    t'embrasser, et, de nous faire un brasier

  • T'aimes…

    s'il y avait une réponse, s'il y avait ces élliptiques questions
    cette quête de la fête charnelle, cette quête du bonheur,
    cette quête du désir et de l'amour, s'il y avait une réponse
    à la tentation de la chair, à la tentation de la chère et tendre
    rondeur de son corps, de ses courbes, des ses angles…
    s'il y avait amour sans chaînes, ni liens, ni contraintes…
    une immense tentation de la douceur, de cette main
    qui dessine des lignes de vie sur ce cœur satiné étalé là,
    sur ce lit inconnu, ce lit qui dérive au gré de nos soupirs…
    résiste à ces caresses, résiste à cette langueur
    à ce plaisir qui monte dans ta chair, à ces reins qui se creusent
    ne résiste plus, abandonne toi à cet délicieuse explosion
    cette bouche tendue vers la tienne qui réclame encore.

  • Son corps de diva

    sur son corps de diva, je divague et songe a ses rivages rêvés
    jetée là sur un lit de passage, du temps jadis, je lui dit mon naufrage,
    les ravages qu'elle fait à mon âme et l'étincelle, qu'elle a allumée.
    sur son corps de diva, je plane, me pâme, et l'adore.
    je la monte en selle, je la navigue, déjà divague, mon bâton livre
    à son ventre, mon écume jeté, à sa bouche, le lai de ma saison.
    je cherches en elle ma déraison et sans raisons,
    offre à sa chatte, ma livrée de baisers chatoyants
    à ses fesses, de festes caresses afin de la mettre en liesse
    en elle, ancré, humide de son délice, mon pénis glisse et frétille.
    nos deux peaux se frottent l'une à l'autre,
    nos souffles rapides et chauds, nos bouches enlanguées
    tes seins léchés et ceints par les paumes,
    tes hanches que j'agrippe, ce joyaux clltoris que je lèche
    je veut en ses yeux ces lumieres ou brille l'or de nos games,
    les gammes de nos jouissances, l'essence de nos sens
    avec elle, joue à joui et à tu, et à vous j'aimerai dire nous
    l'instant d'une seconde naissance, à son soupir fondre.

  • Incandescence

    lorsque je touche sa peau, qu'elle déploie son "elle"
    que mon index dévale de ses seins enchantés
    par son nombril, vers sa toison d'or
    son ventre que je sent humide et tiède,
    à mon oreille, chante son plaisir
    son souffle trouble trouve le mien
    lorsque l'harmonie de nos vices
    en elle m'accueille , et se visse
    mon vit à sa vie de fée, que je la frôle
    au fond de sa forêt brûlée, je me perds.
    Sa bouche bouillante, sa langue se faufilant
    entre mes lèvres, je vient de l'orée de la broussaille
    au crépusculaire volcan de fusion
    et je fond en elle au fin fond de ce brasier.

  • Entrelacés

    nus sans lacets, ni vêts, je baise ton duvet,
    doux salin et ne me lasse de tes levres ourlées
    d'une leste langue j'explore ta lagune,
    et je lappe entre ces levres, délacée de son ecrin
    l'opale sacrée de ta chair, esclave de ma bouche…
    l'escale de ton cœur, où jamais de toi, rassasié,
    enlacé contre ton cœur et tes seins
    je fond de délice et je me coule en toi

  • Incendie

    tout l'été mon corps se jète contre le tien
    jeté de lit, taie d'oreiller, draps de satin
    toi, comme une île délicieuse, ou je voyage
    sur tes seins, sur ton ventre ou je me délecte
    de ta vulve blonde et de sa parfumée saveur
    je voyage et malgré nos délits, nous sommes
    innocents et nos sens sous ces cieux de lits
    s'embrasent, et, l'incendie sous nos baisers
    consume nos ailes

  • Silence des amants

    Silence
    seulement le son feutré d'une feuille qui tombe
    la caresse d'une main sur un dos, sur une jambe
    silence
    un souffle dans la pénombre d'une chambre
    le vent entre les branche
    un oiseau au loin
    lumière d'été aveuglante
    silence troublé par les criquets
    le tintement d'un clocher au loin
    à travers l'épaisseur de la chaleur
    silence
    malgré des draps qui se froissent sous deux corps
    accords majeurs des souffles chauds
    et des reins qui se hâtent, se creusent, s'attirent
    silence
    parsemé de soupirs d'aimés mêlés
    et cette lumière d'été qui survint
    dans leur paupières closes d'amants
    et le silence retombe…

  • Marée montante

    flux et reflux de nos corps amarés
    folle farandole font et défont nos linges
    comme deux idoles déchues, nous chancellons
    titubons sous nos baisers, nos caresses
    marée montante, étreinte, ivresse,
    mêle ange ton paradis à mon démon
    croquer ta perle, d'une langue lente
    à ta fente, lapper le suc enchanté,
    et m'ennivrer de ton cœur chanté

  • Baiser

    nos lèvres célebrent étoiles et soie
    nos langue se livrent à la joie de l'ange
    nos bouches se cherchent délices
    ta salive me chavire feux follets et lucioles

  • Eteins celle…

    sous la couverture, à son oreille,
    je lui sussure des mots étincelles,
    mes mots émerveillent ce cœur de braise
    je murmure l'amour, je chuchotte
    des pailletes, des poussières
    des clairs de terre, des cendres
    des ciels de lits, délicieux étés

  • Miels

    soixante neuf douceurs
    nos deux corps humides et tièdes glissent
    l'un dans l"autre en un interminable baiser
    soixante neufs plaisirs en apnée
    frottements des chairs
    soeuyx des nectar qui fondaient dans nos bouches
    nos lèvres qui se désaltèrent nos yeux qui brillent
    nos soufflent qui bercent et nos soupirs qui rythent en canon
    goûter ton désir boire ton ivresse que ma langue atteigne ce bouton d"or et déjà savoureux
    pointe dressée en une glaveur au gré de mes faveurs
    explorer le paysage symphonique de ton corps surfer dans les vagues de ton plaisir rebondir sur tes gemisements
    et adorer le cri qui naît dans ta poitrine et caresser mes oreilles
    feuillement contre feulement froissement des draps
    claquements des peaux douceur des charmes
    je te désir
    fleur du mal! mon bâton ivre des rimes et sentiments
    je me glisserais vers toi te déroberai un baiser
    nos langues telephatent et s"allongent dans nos bouches entre ouvertes se déploient se caressent dessus se dérobent dessus tournoient et boivent la saveur de l"autre
    je me rapproche de toi
    veut me sentir en toi et en moi ce soufflent
    impérieux fondre
    et se dissoudre en une moniale de douceurs
    reprendre sa respiration haleter dans toi accueillant mon être sans réserve et se donner
    mes rêves magnétiques
    goûter cette bouche la mordiller l'explorer être ta salive ta
    soif ton air être ta deuxième peau le temps d"un éblouissement de chair et un feu d"artifices
    est ce des coeurs
    or gammes ton clavier déchaîner sur lequel je joue des miels au lit secrètes

  • L'amie

    si je me laissait bercer par ton souffle,
    emporter par la lame de fond de mon âme
    je pourrait te donner, comme homme naît des anges
    mon âme mixe a nu ma vie à l"amour,
    et a la douce heure que chantent mes poèmes
    mes doigts te caressant et ma langue
    ingérence du plaisir de ton plaisir
    me glisser au creux de toi,
    ne vouloir de toi que le froissement des draps
    le velouté brasier de tes baisers
    et ne dessiner que ton sourire
    être dans tes rêves le temps d"un songe
    un zephir t'effleurant et te déflorant
    un souffle frais sur ta peau
    une caresse apaisante

  • Amande

    celle qui a trainée son cœur au bout d'une vielle laisse, qui a trainée son corps contre un peu d'amour, et changée son âme à vague sur ma peau…
    celle qui a semée ses jupes, foulards, laissée son parfum sur les draps après qu'elle s'en fût…
    celle qui frottait son buisson contre mon ardence, son calice de jouvence que je buvait…
    celle dont la peau pale s'étale, celle, qui apotheose son si bel apparat velours sombre amande
    celle ci, apetissante ombre, rose sillon, celle qui mande la main caressante, par essence.