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poesie - Page 7

  • la patience

    De mes grands mere, de ma mere, j'ai hérité de la patiente
    attente des femmes de terre neuvas, qui, espéraient le retour
    apres des mois d'absence, de l'homme de mer, des hommes.
    Les longs mois, les années , les femmes qui ne se mêlaient pas
    aux gens de terre, qui les prenaient pour une sous-race.
    Ceux, pour qui les marins qui, sobres en mer,
    n'étaient plus que ceux qui à quai , buvaient, festoyaient
    bruyamment avant que la mer ne les reprennent et ne les gardent.
    les femmes qui attendaient le retour du bâteau, ces quais en pleurs
    et ces enfants, en fleurs, ésseulés sur les galets, sur les falaises
    derrière la jetée, la raison de leurs solitudes conjuguées.
    Ceux qui ignoraient tout de la vie de ces marins perdus dans le froid
    bleuté des mers du nord, et qui vivaient au sec, chaudements vêtus,
    ignorant des peurs, de la patience et de l'impatience,
    ne firent pas de cadeaux à ma famille fécampoise.
    Lorsqu'un aufrage arracha Joseph leleu, capitaine au long-cours
    aux siens, ma mère décida que jamais ses enfants ne vivraiant de la mer.
    Ma mere quitta la mer, mon pere l'enleva à son trafiquant de fiancé
    ils vinrent à paris, loin de la mer, leurs enfants ne risquaient de devenir marins…
    L'apres- guerre était à la reconstruction, mon pere de charpentier de navire devint maçon
    puis chef de chantier, il était sur les routes là ou étaient les chantiers, ma mere l'attendait…
    nous aussi… et, j'appris la patience et l'attente…

  • Illetrés…

    Nous n'entendons plus les fleurs
    à l'oreille, au cœur, chuchotter
    leurs secrets, et leurs savoirs.
    Nous avons oubliés que les ronces et les arbres
    nous chantaient les ruisseaux, la terre brune,
    les glaises et les mousses, les pluies.
    Nos chansons ne sont plus soulevées
    au dessus des nuagues par les feuilles.
    portés au dessus des chemins par les herbes.

    Nous n'entendons plus les fleurs
    à l'oreille, au cœur, chuchotter
    que tes baisers sont frais et chauds.
    Nous n'entendons plus les fleurs
    à l'oreille, au cœur, chuchotter
    que leurs parfums et leur sève
    nous panse de nos malheurs.
    Chuchotter à nos mécaniques oreilles,
    haute-fidelités oreilles,désormais sourdes…

    Nous ne savons plus lire le ciel,
    les vents ne soufflent plus leurs secrets, et leurs savoirs.
    Nos pas nous ont menés si loin…
    que n'entendons plus ce que nous disent les fleurs.

  • le temps de l'amitié

    Le temps passe, mon miroir me renvoie
    à une image que je ne reconnais pas de moi
    bien loin de mes espérances et de mes rêves.
    tu n'est pas là et je t'ai trouvée dans tant de femmes
    je me perds dans ce féminin pluriel
    moi qui n'étais destiné qu'à une seule.
    Celle à qui j'offre, en hommage
    une toute petite amitié, de petits baisers
    passe temps, dans un monde de folies.
    En résistance à l'absurde et au chaos,
    en résistance à la monotonie des jours
    à cette existence entre parenthèses
    à cette existence offerte aux épiciers.
    Celle à qui j'offre, en hommage
    le reflet de sa beauté, dont je reçoit d'ailes
    brisées, de son aérienne grâce.
    Le peu dont j'aimerai qu'il soit temps…
    le temps passe, passe l'or de toi, l'or de tes rêves
    contagion de tentations, contingent d'envies
    de moi à toi, j'ordonne les jours de nous
    les jours où le tu, le vous et le toi étaient de feux
    où je brûlais de déclarer mes flammes
    à ces féminin plurielles qui en toi peuplent
    cette femme brillante qui est mon amie.

  • danse…

    L'herbe fraîche court sous tes pieds
    nus, tu avances dans la prairie,
    au dessus de toi t'attire le ciel,
    l'ivresse de la liberté te va comme un gant.
    Les arbres chantés par les piafs
    les printemps à venir dans leurs cœurs.
    Dansent les écureuils et moi je t'invite.
    Pieds nus sur l'herbe fraîche, dans les ronces,
    dans les orties, guinchons et valsons.
    Paso doble, robe légère, danse au vent
    rejoint-moi, qui t'enlace et te couche
    fraîche, nue sur l'herbe tendre.

  • crême

    je touille to you, coule
    deux doigts dans la crême
    m'en pourlèche les babines
    barbouillées, to you touille.
    Papouilles à la touillette.
    Lechouilles happés to you
    deux doigts dans la crême.
    Ma langue lisse to you,
    en ta bonne bouche,
    ma crême to you cool.

  • fruitée

    me voilà ou qu't'est,
    entre deux pêches
    bien rondes et pulpeuses.
    Ma noix, voie lactée, dégorge
    cascade son lait de coco.
    Mon litchi, dans ta figue,
    ruisselle de tout son jus
    j'embrasse ta pomme
    j'embrasse ta bouche fruitée.

  • Faim de Loup

    Je reste sur ma faim de Loup.
    je reste sur ma faim… fin gourmet,
    affamé ! et lorsque je pense être repu,
    il me vient des envies, des désirs…
    Je reste affamé de baisers, je reste insassiable…
    je deviens un ogre, je devient un croque-mitaine.
    La lenteur me manque… La douceur me manque
    s'abandonner au temps d'aimer
    aux mains d'une autre, se livrer ,
    sans poser la limites du jamais ou du toujours.
    Cents frontières, déployer ma ligne d'horizon
    louvoyer comme un voyou, sans foi, ni loi.
    Je reste sur ma faim de vous.

  • Cités

    la rouille ronge leur esprit…
    Ils se pavanent d'anciens oripeaux
    cagoulés, tourneboulés, chamboulés.
    et de haillons standard, dandy de superette,
    revêtus de la rebellion formatée pour le 20h,
    ne sont jamais que copie conforme de l'informe.

    la rouille ronge leur esprit
    clown clonés desespérés
    leurs langues fourches
    ne sait plus les mots,
    mais les mots d'autrui
    des mots pressés et opressés.
    Ne savent plus les émotions,
    juste de motions de censure,
    et les fatwa de truisme.

    Ils renforcent, reproduisent
    la tyrannie, la multiplication des pains
    qu'ils reçoivent, la dispensent à autrui.
    A ceux la même qui leurs ressemblent.
    A ceux là même dont ils feront des esclaves.

  • Nous

    Elle m'offre à toi, m'offre les baisers
    qu'elle te donne, m'offre tes orgasmes
    et la douceur de vos peaux…
    Elle offre à mes ivresses, vos jeux, vos élans,
    nos corps qui se mêlent et nos langues déliés.
    A elle, tu m'offres, tu me prêtes et vos bouches
    amies délivrent à mon pénis leur libre plaisir.
    Nous ne sommes qu'affamés de chairs.
    Nous ne sommes qu'affamés de plaisirs.
    Nous ne sommes qu'affamés de caresses.
    je suis elle, tu est moi, et elle est nous.

  • HachipéHachopée d'hier


    podcast


    Pauline Carton et Jean Nohain… chanson de 1934 pleine de double sens… une merveille de jeux de mots

  • Sauvage comme moi

    Apprends-moi, apprivoise-moi
    Moi qui ai pris ce cœur,
    moi qui défends le mien
    de tous liens… En dépit
    de cela, apprivoise-moi.
    Donnes au sauvage
    ces baisers d'acier et de vent.
    Donne au sauvage
    ces caresses et laisse cage ouverte…
    Brisées les chaînes, libère le sauvage
    qui est en toi, apprends lui les nuages
    apprends lui les étoiles,
    apprends lui la chair
    sans les chaînes.

  • elle me fait craquer…

    elle est craquante vous ne trouvez pas ? désolé j'ai pas trouvé de meilleur
    podcast

  • Or gammes

    Lorsqu'elle m'aime ; merveille!
    va nue, nus pieds, cela va tous les matins
    au monde, rien ne m'émerveille autant.
    Elle avale mon élevée, je rêvasse,
    je m'éveille à ses jeux de bouche, verge dédiée.
    Des vagues de plaisirs, eve, lilith, divague, geint
    de par son chaud vagin, je me vie d'elle,
    divagues tièdes crèmes , se perd me, je, nous.

  • scintillement

    tes yeux scintillent lorsqu'on s'embrasse,
    et aussi, mon âme scintille de tes feux, de ton éclat
    nos langues se lèchent, et se pourlèchent…
    deux petits serpents roses, qui s'entortillent
    deux petites langues humides et chaudes.
    mes yeux scintillent lorsque tu m'embrasses
    et aussi, mon âme scintille de tes jeux, de ton éclat
    nos corps se lèchent, et s'emmellent…
    mon serpent rose, humide de toi, chaud de toi
    qui se tortille et glisse dans ta bouche affamée
    mes yeux scintillent quand tu l'embrase.
    envieux de ton corps, envieux de ton désir,
    moi, affamé de la femme que tu est.

  • j'aime les gens qui doutent - juliette Greco

    Dans le domaine de la pensée il n'y a rien de plus moral que la vérité ; et quand on ne la possède pas de science certaine, il n'y a rien de plus moral que le doute. Le doute; c'est la dignité de la pensée. Il faut donc chasser de nous mêmes le respect aveugle pour certains principes, pour certaines croyances ; il faut pouvoir mettre tout en question, scuter, pénétrere tout : l'intelligence ne doit pas baisser les yeux, même devant ce qu'elle adore.
    Jean Marie Guyau
    Esquisse d'une morale sans obligation ni sanction - Felix Alcan. 1885

  • de sable et de poussiere

    Ne sentir sous ses pieds que du sable,
    entre ses doigts, ne saisir que le vent…
    pas même un nuage sombre, pas même le froid
    au bord d'un précpice, face à soi le vide…
    et moi au bord… avec une tranquille panique.
    Je me sent égaré, perdu, sans savoir ou je suis
    qui je suis… pas de certitudes, pas d'espérance…
    pas de peines, pas de chagrin, au delà de cela…
    j'étais un jeune homme en colère, j'avais la haine…
    je n'ai rien… je ne possede rien, même plus le désespoir…
    et cela est comme le vent, insaisisable,
    et cela est comme le vent, comme le sable
    ça s'effacera et disparaitra…

  • velouté

    je ne lui dis rien, je rêve seulement
    de ses yeux clairs et lumineux,
    porté par son regard acérés
    je voyage sur le velouté de sa peau.
    Autour d'elle, comme le vent,
    qui secoue les branches des arbres
    comme des elfes allumant feux follets,
    des herbes folles, couchés par un souffle.
    A son insu, je suis emporté… bringueballé
    sans ménagement, bousculé
    par la tendresse de son visage.
    Mes yeux ne voient que sa bouche.
    magnétique, qui m'aimante et m'attise
    je ne lui demande rien, ce rêve seul
    du gout de ses baisers, d'une étreinte,
    et de sa langue de soie chaude
    rêvasser de m'y prélasser.

  • I want candy

    Sortir ton carnet de poésie,
    l'offrir aux vents, l'offrir à la pluie et au soleil
    écrire des mots pour chasser le noir.
    Pour faire la traque au désespoir
    sortir ton carnet de poésie,
    l'orner de mots de pois de senteur, de lys.
    Calligraphier les prairies, les montagnes
    les océans, et le monde avant l'homme…
    Sortir ton carnet de poésie
    et se souvenir que la vie peut être
    friandise et sucre candy.

  • nos miels

    ses levres s'entrouvent, elle d'or,
    un filet de salive perlé
    ou un reflet de lune brille à sa bouche…
    son souffle nuage le silence dans la nuit…
    ses yeux clos étincellent la pénombre.
    Son corps incendiaire sur le plaid rivage,
    elle d'or… silhouette, ombre impériale
    à moi, ses doux rêves sans complexes,
    où convergent nos élans, nos corps à corps.
    Moi veut de son con fusion, désire con prise
    l'éveiller, lui offrir voyage éventail,
    ma bouche à son con plisse, au fond de ses replis
    ma salive emmiellée de sa crême savoureuse
    elle, élancée, alanguie, s'abandonne, son silence
    supplie d'aller plus loin, plus profond, plus fort
    la prendre sur la grêve, sans trêve, s'assembler
    mécano nos corps, arpège d'accord majeur
    index s'amuse de la fièvre de ta fève.
    à vif, vitale, l'envie de mon vit t'enveloppe,
    pleine de ma sève, m'invite au sérail.
    Nos reins se creusent, ondulent, dansent.
    nos dents, ta langue, nos lèvres se livrent
    con bat contre ma vie, fixe sexe à sexe
    flexible au garde à vous, il luit de tendresse
    s'étend dard, s'étale ta peau sous le vent.
    prise par les hanches, par les épaules,
    je te retourne, t'enfourne, t'enfourche.
    Fesses festives Fête de sens. essence.
    Naufrage mon âme, nous nous perdons.
    Bout seule d'érectionnel, tête-bêche nord ou sud
    le ciel de lit, toi, pôle air. ciel de nuit de taie.
    je tête sein, je croque fesses, je mordille
    bouche et épaules, froisse cheveux
    déchire linge et draps…
    je te veut encore plus nue, je te veut.
    Quand se mele l'ange de langue
    chavire et salive, souffle coupé et court
    mélopée de tes soupirs, chant de reine.
    sous le vent, au lit, le miel se mêle le lait.

  • cyprine

    Blanche goutte d'émoi
    coule de ta bouche…
    le goût de toi, de l'opale perle,
    gourmandise lappée,
    que mes papilles
    la journée durant, préserve.
    blanche goutte d'émoi,
    de moi a toi,
    léchée pour compte…

  • manque…

    j'ai longtemps cherché la réalité
    sur elle, je pensait n'avoir prise, méprise,
    nous nous branchions multiprise
    sur celle multiplex du sexe
    mais manquait multiforme
    moult douceur, moult baisers…

  • donc voici la reponse de Musset… et là vous avez trouvés ?

    Quand je mets à vos pieds un éternel hommage
    Voulez vous qu’un instant je change de visage ?
    Vous avez capturé les sentiments d’un cœur
    Que pour vous adorer forma le créateur.
    Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
    Couche sur le papier ce que je n’ose dire.
    Avec soin de mes vers lisez les premiers mots :
    Vous saurez quel remède apporter à mes maux.

    Alfred de Musset



    Cette insigne faveur que votre cœur réclame
    Nuit à ma renommée et répugne à mon âme.

    George Sand

  • Un classique, mais sans doute certains ne connaissait pas encore…

    Un poeme a lire entre les lignes*
    (lettre à A. De Musset)

    Je suis très émue de vous dire que j'ai
    bien compris l'autre soir que vous aviez
    toujours une envie folle de me faire
    danser. Je garde le souvenir de votre
    baiser et je voudrais bien que ce soit
    là une preuve que je puisse être aimée
    par vous. Je suis prête à vous montrer mon
    affection toute désintéressée et sans cal-
    cul, et si vous voulez me voir aussi
    vous dévoiler sans artifice mon âme
    toute nue, venez me faire une visite.
    Nous causerons en amis, franchement.
    Je vous prouverai que je suis la femme
    sincère, capable de vous offrir l'affection
    la plus profonde comme la plus étroite
    amitié, en un mot la meilleure preuve
    que vous puissiez rêver, puisque votre
    âme est libre. Pensez que la solitude où j'ha-
    bite est bien longue, bien dure et souvent
    difficile. Ainsi en y songeant j'ai l'âme
    grosse. Accourez donc vite et venez me la
    faire oublier par l'amour où je veux me
    mettre.

    Georges Sand



    *une ligne sur deux…

  • sourire…

    si je me laissait bercer par ton souffle,
    emporter par la lame de fond de mon âme,
    je pourrait te donner comme homme nait des anges,
    mon âme mise a nue. ma vie vise à l'amour et à
    la douce heure que tant chantent mes poemes.
    mes doigts te caresseraient, et ma langue
    s'insinuerait dans le palais de ton plaisir.
    me glisser au creux de toi, ne vouloir de toi
    que le froissement des draps,
    le velouté brasier de tes baisers
    et ne desirer que ton sourire…

  • ce qui ne sort pas de ma bouche…

    Ses lèvres sont de l'eau à ma bouche asséchée
    mais c'est elle qui s'y désaltère.
    Ses caresses, sont le ciel et les étoiles
    et elle devrait s'y envoler
    haut, tres haut, parmi les oiseaux.

    Et, mes baisers pansent ses plaies
    Et, mes caresses ont besoin d'ailes
    pour la soutenir sans mes mots.

  • de Pablo Neruda… Sonnet 44 de la centaine d'amour

    Sache que je ne t'aime pas et que je t'aime
    Puisque est double la façon d'être de la vie,
    Puisque la parole est une aile du silence,
    Et qu'il est dans le feu une moitié de froid.

    Moi je t'aime afin de commencer à t'aimer,
    Afin de recommencer à l'infini
    Et pour que jamais je ne cesse de t'aimer :
    C'est pour cela que je ne t'aime pas encore.

    Je t'aime et je ne t'aime pas , c'est comme si
    J'avais entre mes deux mains les clés du bonheur
    Et un infortuné, un incertain destin.

    Mon amour a deux existences pour t'aimer.
    Pour cela je t'aime quand je ne t'aime pas
    Et c'est pour cela que je t'aime quand je t'aime.

  • fruit sauvage 2

    me frottant à ta peau, je m'ennivre son odeur douce et ma salive illumine ta rose raie
    ma langue voyage et navique en des embruns salins, satine et maline
    et ceuille des bouquets et des saveurs pêche, abricots et figues
    je rejoint ta moiteur tropicale, douce cascade d'orgeat et d'argent
    je me coule en toi et je reçoit tes baisers emielés et ton etreinte m'éreinte…
    tes reins se creusent, ondulent au gré de mes vagues
    je veut fondre me delayer et en toi me noyer
    je veut tes seins, je veut tes reins et le satin de ta bouche
    tes doigts sur mon penis, ta langue qui le salive
    tandis que ma tete part aux étoiles te ceuillir un bouquet de stelles
    ma bouche sur la tienne
    suce langue et boit salive
    soif de toi
    j'ai l'eau a la bouche de toi
    mes doigts sur toi parfois ondoient
    jouent des notes, des do, des mi,
    ma muse s'amuse et j'en use
    j'ose avec elle etendre mes ailes
    et m'etendre aupres d'elle

    à la délicieuse…

  • Allegria

    je trouve au milieu des femmes, au milieu des fleurs
    et à l'heur ou sonnent les bonheurs du jour,
    à mille lieue des infames et des rustres,
    les flammes qui sèchent larmes, et attisent l'âme

    S'acharne leurs charmes, l'amour, à mon âme désarçonnée,
    le désir mène mon âme sans chaînes, plein champs.
    L'allegresse au gré de leurs rires et de leur corps sages,
    seule la joie sans failles et sans limite…

  • envole moi de baisers

    Tels des sangsues alités, à l'inverse de nos pôles attractifs,
    ma bouche magnifiscent tes amantes lèvres,
    ta langue glissant sur mon vertical vertige
    nos chairs se cherchant, chattoyants, festoyants,
    et nos cœurs charmés battent la chamade…
    Comme en un songe, je fonds, mon bonbon
    se dissous sous des brasiers baisers.
    Ne cessant de sucer la limpide perle lappée,
    te débroussaillant sous ma saillie, soit sentes neuves
    soies sauvages, soit sauvage comme mon souffle
    sur ta jungle, tandis que coule et vie ton envie.
    je salive de ton nectar, ma bouche au plus profond
    déploie tes fastes et voyage en ton océan cible.
    mes doigts s'insinuent en de sinueuses vallées.
    en cherchant l'opale et l'elixir; j'y trouve éblouissement et oubli
    je me nourris de tes soupirs, je me noie de tes extases
    en apnée ; je m'immerge de ta source fraîche,
    ma langue serpente en un ruisseau d'ondes fécondes
    j'ondule en ondine dénudée, y dîne de saveurs,
    j'y jouis de senteurs jasmines et tiennes douceurs.
    ces mots d'âmes d'amant à ma dame, amante, qui me damne,
    délaisse l'aujourd'hui fadasse, pendant que je delace tes habits,
    prélasse toi dans ce lit. Je te délasse et t'enlace câlin
    enlise toi dans ce plaisir, que ces caresses jamais te lassent
    paresse avec moi, love-toi en ce temps volé, envole toi vers moi
    vole-moi autant de baisers que je t'en adresse.

    (un ancien poeme retrouvé…)