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29/11/2006

l'ignorance

Nous mourrons pourtant,
le silence est si rassurant…
Nous mourrons pourtant,
le silence est si apaisant
comme un souffle d'air frais.
Pas de peurs du lendemain
pas de peurs à avoir
loin du bruit, le silence…
Rien au-delà,
pourtant pas de peur.
loin du tintammarre
il est diamant et or blanc.
Quand le vacarme en devient
si bruyant qu'il en est silence,
que la rumeur devient lance
et flèches, et les mots qui
perdent sens, le silence
devient refuge, pas de peur !
pas de pleurs ! il est si apaisant.
Nous mourrons pourtant,
pas de peurs à avoir !
Au-delà est ignorance
et nous, nous cherchons
la jouissance et la célebrons
Nous mourrons pourtant
mais en ce silence,
nous trouvons l'en vie.

Commentaires

Tes phrases sont incisives, j'ai l'impression d'un roulement de tambour
Et oui, nous mourrons et on n'y peux rien et dans le silence. il est vrai que la mort est occultée et indécente de nos jours. C'est vrai aussi qu'en attendant la mort il faut esayer de vivre le mieux possible

Écrit par : cergie | 29/11/2006

On ne peut pas éviter l'inévitable !

Écrit par : khate | 29/11/2006

L’inconnaissance

Nous sommes morts pourtant
Le silence un chant de vie
Nous sommes morts pourtant
Le silence l’hymne de vit
Comme une haleine brulante
Peurs devenues amies
Désirs ensevelis
Dans le bruit, le silence…
Tout au-delà,
Peurs amies
Dans le tintamarre du silence
Il est émeraude et or vert
Quand le silence en devient
Si bruyant qu’il en est vacarme
Que la rumeur devient soie
Et mousseline, et les mots qui
Trouvent sens, le vacarme
Devient piédestal, peurs amies !
Sourires ! il est si vivant
Nous sommes morts pourtant
Peurs devenues amies !
Au-delà est l’inconnaissance
Et nous, nous trouvons
L’abandon et en jouissons
Nous sommes morts pourtant
Mais en ce vacarme
Nous vive on.

Écrit par : Aude | 29/11/2006

Bonsoir yoyostéréo et vous tous,

Le silence est le Maître de la reflexion dans notre état de vivant. Pensons y avant de répondre dans le vide qui est le néant.
Avec toute mon affection,
Bien à toi, bien à vous,
Marie Christine

Écrit par : Marie Christine | 29/11/2006

nous trouvons l'en vie...

"en vie… en vie… tant que tangue ton corps contre le mien
coulant de source… en vie de ton cœur envieux de tes soupirs
envieux de ton envie. envie montant en tige et élixir de vie
se melant au nectar de venus, melée salive et embruns
envie… en vie"
yoyo le 23.05.06...

et la vie continue...

Écrit par : Tina | 29/11/2006

"petite mort ", aussi, puisque nous sommes ici.

Écrit par : véron | 30/11/2006

la mort est une absence de savoir vivre - pierre dac !

Écrit par : yoyostereo™ | 30/11/2006

Il faut essayer de ne pas avoir peur de la mort. Ce sont les circonstances de la mort qui font peur.

Écrit par : elisabeth | 30/11/2006

je ne suis pas sur de parler de la mort dans ce texte, plutôt d'un pas-assez de vie, des peurs qui bloquent la vie et nos envies, du silence qui est assimilé a la mort alors qu'il est surement plus riche que le "bruit" ambiant… je ne crains pas l'au-delà mais ce n'etait pas le propos de ce texte… plutôt dire qu'aujourd'hui est !

Écrit par : yoyostereo™ | 30/11/2006

On se pose trop de questions qui souvent restent sans réponse, alors mourrons un peu chaque jour, mais mourrons bien...

Merci d'être passé sur mon blog

Je te souhaite une soirée pleine d'enviesssss

Écrit par : Laudith | 30/11/2006

Quel Rythme dans ce poème, j'adore. Les mots, le silence et puis cette indicible chaleur qui se dégage malgré la thématique de la mort.
Une sorte d'apaisement qui s'installe en douceur.

Écrit par : Lynn | 01/12/2006

L'ignorance quel manque de connaissance qui aurait pu laisser passer cette belle envolée de mots !
Muse

Écrit par : M&A | 03/12/2006

Ignorance? Non, oubli, indifférence, désolation....
Ma star est devenue étoile filante, lointaine.... et tous les jours qui me restent à vivre sur terre, je tisserais avec mes mots d'amour, une échelle pour la rejoindre.
A quoi bon rester ici-bas, puisque tout n'est qu'égoïsme et indifférence?
Bye le poète.

Écrit par : Mel | 04/12/2006

a quoi bon rester ici bas ? pour faire mentir la fatalité, l'inexorable et la laideur

Écrit par : yoyostereo™ | 04/12/2006

S'il te quitte alors que tu proposais de l'aider... ce n'est pas la fatalité;
S'il te quitte alors qu'il assurait que tout allait mieux aller... ce n'est pas l'inexorable;
Mais s'il te quitte sans que tu aies pu lui dire encore et encore que tu l'aimais, oui c'est de la laideur, de l'horreur et le temps s'arrête pour moi.

Écrit par : Mel | 04/12/2006

Tchi Tchhaaaa... la fatalité n'existe paaaas!

Écrit par : Mabile | 04/12/2006

Encore un concept bien humain pour se soulager de nos faiblesses!!!! Tristes sires.... :)

Écrit par : Mabile | 04/12/2006

Eh bien moi, la mort me fait peur, c'est comme ça. Je la hais et pourtant je sais qu'elle viendra de toute façon.
Comment aborder la mort sans être inquiet ? Nous sommes avant tout faits pour vivre. J'espère que les années passant j'apprendrai à l'apprivoiser. Merci pour ce thème, elle me fait peur et pourtant j'aime parler d'elle.

Écrit par : Marie Bland | 05/12/2006

encore une fois ce n'est pas d ela mort dont je parlais… sans doute je n'étais pas clair, mais la poesie c'est aussi du suggéré… les mots doivent laisser place à l'interprétation…

Écrit par : yoyostereo™ | 05/12/2006

Les commentaires sont fermés.