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Nuit profonde

Elle pense : "même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour"

L'ombre s'était faite autour de leurs peaux, chaude, par vagues de tiédeur, et de fraîcheur par instant…
elle les enveloppait de sa rassurante noirceur… elle etait empreinte de murmures et de chuchottis…
elle ne savait ni ou elle était, ni depuis combien de temps elle se trouvait là…
elle n'avait pas peur…
Elle pense : "même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour"
des mains se posaient sur elle, ni hésitantes, ni insistantes…
comme si des pétales de fleurs tombaient sur elle…
"tu viens ?... je t'emmène" dit-il
son pas hésitant, ses pieds nus sur un sol boisé, parfois elle butait contre…
quoi? quelque chose ? quelqu'un? mais sa main secourante, douce et ferme la menait,
elle oubliait de s'interroger, son appréhension la quittait lorsqu'elle sentait ses doigts au bout des siens…
et sa voix… chaude et envoutante… qu'elle reconnaissait dans l'obscur, sa lumière à elle…
Elle aurait pu le suivre, seule, à son parfum qui traînait derrière lui… son musc, son effluve…
parfois elle sentait des lèvres effleurer les siennes, des langue se poser sur sa bouche
tellement fugitivement qu'elle se demandait si son imaginaire ne se jouait pas d'elle…

de ses fines chevilles des caresses, milles doigts remontaient, le mollet, son genoux, le creux poplité.
Se pouvait-il que ses mains aient autant de doigts, que ses caresses soient aussi douces?
son parfum lui indiquait qu'il était bien auprès d'elle… cette sensation d'une armada de plumes, de fines mèches de coton s'emparait d'elle…
sa peau, son corps se recouvrait de milles flocons de neige, s'évaporant à peine posé sur elle…
Son ventre exigeait, et elle se dit que ces doigts mettraient un temps infini a arriver à son santuaire. elle voulait sentir son corps contre elle… le sentir dur, bandé contre son ventre… mais elle n'était visité que par vent et nuages… un vent malin… quasi impalpable…
là sur le genou, là effleurant le haut de la cuisse, se posant à présent sur le nombril, s' évanouissant, se jouant d'elle, aveugle dont tous les sens étaient cependant en éveil, elle guettait, prévoyais la prochaine caresse, et se trompait toujours… ses oreilles percevaient le frissonnement de sa chair, les déplacement des êtres autour d'elle, et chaque pas semblait absorbé par le bois sur lequel elle avançait…
Etait-ce une plume, des ongles, était-ce un glaçon ? elle identifia cependant la main qui la quitta et qui referma le froid métal sur ses poignets… son parfum… elle chercha sa bouche… en trouva une … lui? des lèvres de velours… "il" croquat sa levre inférieure, sa langue l'humectait… elle voulu répondre a ce baiser, mais ne trouva rien… elle ne savait si elle etait seule ou si les "autres" étaient là… le noir, toujours chaud, elle etait nue, recouverte d'un fin linge de soie, léger, translucide, et confortable… elle n'avait pas froid… elle se sentait bien, et confiante… elle attendait que quelque chose arrive… elle demanda, personne ne repondit, alors elle avança, buta contre une chose qu'elle identifia comme un lit ou un canapé…
De nouveau, elle sentit derriere sa nuque, son souffle, son odeur…
a quelque millimetres d'elle…
elle sentait son érection…
elle voulait qu'il agisse…
la pointe d'un sein fut léché… délicatement… ce ne pouvait être lui… qui?
son sein pointait, il se durcissait sous cette langue aérienne… elle voulait être têtée, désirait que cette bouche l'absorbe tout entier…
rien que la légereté…
l'autre sein fut à son tour lippé…
"ce n'est pas possible" ce n'est pas QUE lui…"
silence…
autour d'elle ça se deplaçait, elle cru entendre des linges tomber à terre…
on l'embrassa, elle pensa que deux bouches se disputaient la sienne, sensation de deux langues qui se glissaient, léchaient ses dents, sa langue, ses lèvres…
elle voulait étreindre mais ses mains étaient retenus, contraints…
elle se sentait tomber, vertige…
sa nuque recouverte de baisers, frissons… la naissance de ses seins…
la nuit… elle distinguait a présent des formes fugitives… son imagination ?
"Ou est il ?" qui sont ils , Mais si c'était des femmes ?" elle ne pouvait rien faire… chaque baiser en appelait un autre, délicieux… Il était trop tard, elle ne pouvait plus résister… elle se sentait tomber au fond d'un précipice… elle décida de s'y abandonner…
son ventre… elle voulait que ces bouche s'y pose vraiment… au plus vite… qu'elles décollent, qu'elles se posent vraiment…

lui : "tu viens ?... je t'emmène"
Elle pense : "même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour"

Il la mena à ce qu'elle avait identifiée comme un lit… il s'y laissa tomber avec elle, l'embrassant, l'étreignant comme elle l'avait souhaitée…
Il pris ses bras et les etira au dessus de sa chevelure, détacha et rattacha les bracelets a ce qu'elle supposa être une tete de lit…
de nouveau elle sentit tous ces doigts sur ses seins, il l'embassait… elle le reconnut… au gout sucré de sa salive…
on installa sur ses yeux un bandeau, qui rendait la pénombre d'encre. Le court instant de l'installation, elle eu le sentiment que la nuit était moins obscure… sensation d'être regardée, sous sa nudité, admirée?
des froissements de tissu,, des corps qui glissait sur la soie du drap, des peaux se frôlaient, des étincelles de désir s'allumait… des gémissements près d'elle dans sa nuit, des souffles courts et des respirations qui s'ébouillantaient… elle ne pouvait que s'imaginer ce qui se déroulait près d'elle… la couche ballotait au gré de leurs extases, ces corps qui parfois la touchait, et elle qui s'installait dans l'impatience…
Son parfum restait auprès d'elle, et elle ne savait ce qu'il faisait… elle recevait sa bouche, d'autres bouches explorait son corps qui s'abandonnait, qu'elle sentait devenir peu à peu liquide, une mer qui se dechaînait, vaguelettes de plaisir qui ne tarderaient pas à devenir vagues d'extases…
une bouche friandise descendait de ses seins, le long de son ventre, se perdant en chemin avec d'autre bouches, s'attardant là sur le nombril, là dessinant des 8 de salive… a présent les mains, les bouches se faisaient plus hardies… Incapable d'imaginer précisement ce qui se deroulait autour d'elle, tant elle semblait être l'épicentre d'un magma de sensations…
Ou etait il? cette bouche, cette main, c'est lui?
une main ferme et douce lui ouvrait les jambes, les vagues de baisers et de caresses l'ennivrait… elle se debattait, se frottait contre les corps brulants…
son souffle s'affolait… elle etait sa chose, mais il la partageait et dans sa pensée sauvage, se demander s'il lui offrait ce plaisir ou s'il l'offrait elle etait impossible…sa chose, son âme, son plaisir… Finalement elle etait heureuse de s'offrir pour lui et de recevoir son offrende, les autres pour elle…
Son bouton, lappé, léché, sucé, titillé, devenait d'un coup le centre du monde rien n'existait d'autre que cette brulante torpeur qui d'un coup l'assaillait… elle était bonbon, friandise, elle coulait dans la gorge de son assaillant(e) "je suis une sucrerie, un sucre d'orge… je vais fondre…"
Les soupirs alentours ne cessaient pas, mêlés aux siens… une symphonie charnelle, une petite musique de nuit, qui chauffait l'âme aussi sûrement qu'un brasero. Lorsqu'elle poussait ses petits cris, ses feulements de chatte, elle savait que son amant adorait… il prenait cela comme un acquiescement, une confirmation du plaisir qu'il lui donnait…
Elle s'apercevait que les soupirs étaient féminins, d'autres masculins, dans sa nuit elle pouvait a présent localiser les corps…
un petit bruit électrique…
doigts et langue sur sa jolie fente… délicats et experts, des mains sur son ventre, d'autres sur ses seins, pas un centimètre carré, n'était épargné… elle n'était que caresse, qu'ivresse. A ses lèvres se présenta alors une forme douce, elle goba… l'exitation montait… sous sa langue elle sentait la forme gonfler et durcir… elle goutait l'instant… ne savait ou sa conscience devait se focaliser… elle n'était plus, elle était ces êtres, elle devenait leur désir, leur envies, leur respiration, elle était leur sperme, leur cyprine, elle devenait leur jouissance, leurs orgasmes étaient le sien…
Son ventre, ses cheveux recevait des goutelettes brulantes. sa fente acceuillait des doigts inquisiteurs qu'elle aurait aimé plus profonds, plus rapides… sa bouche se délectait, son ventre plapitait… une chose électrique s'enfonçait en elle… qui d'elle ou de cette chose vibrait? ça perçait son âme…
basculée sur le côté, elle retrouva le parfum aimé, il lui lecha la nuque, et se presenta à son anus, à son habitude il lui caressait les fesses de ses belles mains chaudes et genereuse… sa main se perrdait par mi d'autres, elle ne pouvait plus faire aucune différences… son corps reclamait exigeait, son plaisir s'imposait, et elle n'avait plus de centre, ni de périphérie… juste une série d'éblouissements, par vagues. son corps se collait, une fine couche de sueur entre eux… il s'enfonçait lentement en elle… son bassin répondait… devant la chose continuait à l'électriser et son ventre éclatait en de milliers de décharges électriques. sa bouche désirait un nectar inconnu, un gout nouveau… elle desirait que l'inconnu jouisse à présent… elle perdait la tête… une tempête se déclanchait… sa peau ballottée… bringueballée, aspergée, goûtée, cette odeur de sperme qui la rendait folle… se rendre… rendre les armes, ne plus résister… la tension du gland léchée, atteignait son maximum elle sentait bien que lui aussi allait se rendre, sa gorge le recevait et il se raidissait, se tendait… il était prêt à éclater comme un fruit mur… elle voulait le boire… elle voulait qu'il gicle là sur sa langue… découvrir son gout… lorsque son sperme coula; son amant déjà entré, elle sentait a travers la fine paroi deux formes invitées l'emporter au delà du temps et de l'espace… elle joui une nouvelle fois… des éclairs… des flash… des frissons… il la rejoint.
entre deux éblouissement elle pensa "même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour".

Commentaires

  • elle décida de s'y abandonner ...
    Parfois j'aimerais pouvoir le faire ;-))

  • C'est toi qui a écrit ce long texte ? Si c'est toi, tu as beaucoup d'imagination, l'ambiance est surnaturelle. Pourquoi la fille ne regarde-t-elle pas autour d'elle, elle se conduit comme une aveugle.

  • "même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour" : MAGNIFIQUE !!!!!!
    C'est tout simplement MAGNIFIQUE !
    Une grand grand BRAVO...
    Bisous doux cher Yoyo

  • Quand ce n'est pas de moi je ledis…
    seule la phrase "Elle pense : "même en enfer, je t'y suivrais si mon éternité était faite de ton amour" qui est le point de départ n'est pas de moi, j'vais pour défi d'écire un texte en partant seulement de là…
    Elisabeth : l'amour est aveugle…

  • Ce texte est vraiment somptueux...
    L'amour est aveugle et la confiance en l'autre est sans limite... jusqu'en Enfer.

    Bises douces pour toi

  • L'amour, le désir, la jeunesse, la passion...

    Qu'est-il d'impossible, alors ? Surtout quand l'écrit le suggère si bien !

    Bises, bonne semaine Io !

  • c'est po drole! je lis ça devant mon pc, fallait mieux le lire dans mon lit...et le pc est trop grand pour emmener dans mon lit, comment je fais maintenant, hein?

  • Merci Yoyo, j'aurais dû y penser que l'amour est aveugle. Bravo ! et bonne soirée.

  • comme quoi,on passe toujours de bons moements à deux ...

  • Même l'enfer doit etre doux...avec LUI.

  • Je viens te déposer quelques doux baisers...
    A bientôt cher YOYO

  • Voici une belle captive aux prises de ses sens exacerbés. Votre texte est audacieux, le plaisir va crescendo au fil de votre récit où le vertige des sensations est décrit sans retenue. Quelle plume enflammée! Swanie.

  • Pas de mots, je n'ai pas de mots lorsque tes mots me transportent si loin...
    (et c'est pas facile de me couper la chique, mes mains parlent encore !)
    Tanti baci

  • A quelques heures de la nouvelle année, je vous souhaite de passer un délicieux réveillon. Plein de baisers. Swanie

  • Une heureuse découverte que votre blog....
    Et un très beau texte comme mise en bouche!

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