03/09/2008
La Bourboule, Auvergne
Pieds nus, remontant le courant de la source,
la poussiere collant à la sueur, la vase lave.
ami torrent, ravi de cet isolement, jeux d'eau…
des poissons d'argent filent entre mes jambes.
l'eau très froide, vives vagues, ruissellement
l'eau qui dévale et s'éclate en arc-en-ciel
sur les roches, fraîches milles goutellettes.
Pieds nus sur les galets, remontant le courant
le chant des galets fracassait celui des cigales.
verte auvergne, ensoleillés volcans…
Passait l'été, passait l'enfance…
23:29 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note



Commentaires
l'eau est mon élément de prédilection, le sais tu ?
ton texte me met en d'excellentes dispositions ce matin, sans compter l'évocation de cette verte Auvergne que j'aime, que j'aime ..
à bientôt, Io !
Écrit par : ambre | 04/09/2008
il semblerait que ta proposition de nous offrir le champagne rencontre un franc succès...
à moins que j'aie mal compris ? tu nous offres pas le champagne ? ah zut ! va falloir que tu te débrouilles avec la horde de bloggueuses qui vont pas tarder à venir te réclamer leur coupe ! :D
http://partoutchezsoi.canalblog.com/archives/2008/09/02/10432377.html#c17226290
Écrit par : Vallisnéria | 04/09/2008
euh… ben… euh… pourquoi pô… euh…
Écrit par : yoyostereo™ | 04/09/2008
Douce et belle nuit à toi merveilleux poète....
Biz
Écrit par : Foldenvy | 04/09/2008
C'est du vécu, c'est très beau... Bises du vendredi (jour de Vénus).
Écrit par : gazelle | 05/09/2008
L'Auvergne... à découvrir donc !
Écrit par : Dana | 05/09/2008
Tiens toi c'était le torrent moi c'était la mer...un Bonjour chez toi...
Écrit par : noir intense 35 | 09/09/2008
Nous avions trouvé cette station auvergnate bien défraîchie, lorsque nous y étions passés, en 2004. Une vieille dame au passé glorieux et au présent improbable.
Écrit par : Tietie007 | 21/09/2008
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