11/06/2008
Timidité
je tombe à la renverse
manquant de peu tes bras.
sur une terre humide je cavale ;
sur des nuages mes pieds s'agitent.
Mais jamais ne t'attrappe.
Si je passais par toi
te souriai, tu souriai.
Tes yeux me happaient
déjà j'étais loin.
je n'osai te parler.
Journellement, te visitais,
ne laissai pas ton sourire
magnifique et lumineux
subjuguer mes jours et mes nuits.
je tombe à la renverse
manquant de peu tes bras.
sur une terre humide je cavale ;
sur des nuages mes pieds s'agitent.
Mais jamais ne t'attrappe.
16:55 Publié dans poesie, poésie | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note



Commentaires
Très belle poèsie Yoyo...Ce poème me rappelle mes 16 ans, mon premier amour...
Écrit par : ithaa | 11/06/2008
Arf, c'est bien dommage...
Écrit par : val | 11/06/2008
mais… j'ai toujours 16 ans! nan je rigole…
dommage… oui sans doute…
Écrit par : yoyostereo™ | 11/06/2008
Bonjour Yoyostéréo
Merci de ton com chez moi
J'aime bien ce poéme
Biz A+
Écrit par : annie | 11/06/2008
Cavale plus vite et peut-être réussiras-tu à l'attraper !!! Je te le souhaite. Amitiés
Écrit par : Foldenvy | 12/06/2008
quel dommage que tu aies manqué mes...heu...ses bras .........arf :D !
ah, ces timides ! maladroits, en + !!!! :-)
Écrit par : ambre | 13/06/2008
Tomber à la renverse douce sensation !!!! belle journée
Écrit par : Sophie | 14/06/2008
Ce poème me parle mais de mon côté, c'est bien mes 16-17 ans que je revois en ton écrit....
Écrit par : elisabeth | 15/06/2008
Arfff...Je connais bien ce que tu décris. C'est bien vu.
Écrit par : kloelle | 19/06/2008
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