Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/05/2007

chansonnette

mes baisers en papier crépon
sur ta gorge déployée,
ta peau qui sent si bon
avec laquelle j'aime jouer.

tes lèvres ourlées
ta peau emmitoufflée,
sous des draps de satin,
caressées par ma main.

mon coeur de coton
se met à rêvasser
de ta peau bonbon
que j'aime visiter.

mes baisers en papier crépon
sur ta gorge déployée,
ta peau qui sent si bon
avec laquelle j'aime jouer.

10/05/2007

Aux heures perdues

Un océan, un printemps et un été
un fil de lin aussi dur que l'acier.
un fil de coton hydrophile plus léger que l'air…
des mélodies et souvenirs de vacances.
L'herbe perlée de rosée, et la brume montante.
les jours et les jours de printemps.
les liesses populaires, ces bals où vole ta robe légère
ces promenades à la fraîcheur du clair de lune
ces jours de résistance, ces jours de rage;
ces stances et ces chants oubliés
qui ne nous appartiennent plus désormais.
Ces jours d'allégresse et de légereté
d'étrangeté, ces jours longs comme des siècles.
Nous unissent ce temps où n'être rien était tout
ce qu'il comptait et que dilletantes
nous n'avions ni avenir ni présent.
Corps complices extases duelles,
se cherchant, s'aimant, rêvants
à des lits inconnus, à des âmes nues.
Armés jusqu'au sang de dentelles
de strass, des seins pointent un voile
se défendant des baisers sauvages et amers.
caresses dérobées volés aux heures perdues.

30/04/2007

Rien

je n'ai rien, ne possède rien.
tant mes yeux comtempleront
les levers de soleils,
la rosée sur les herbes
que la chaleur de l'été
chauffera doucement
ma nuque…
je n'appartient à personne,
ne veut posséder quiconque
je ne voudrais n'avoir
qui ne soit vif-argent
ou nuage, qui ne soit
comme l'eau qui coule
et se faufile entre les doigts.
Tant mes yeux comtempleront
les levers de soleils,
que la chaleur de tes baisers
chaufferont doucement
ma nuque…
je ne reviendrais jamais
sur mes pas où déjà pousse le chardon
je ne me retournerai pas sur les traces
poussiéreuse de ces étreintes oubliées.
j'ai effacé les visages de ces baisers perdus,
n'ai gardé que leur saveur de satin.

16/04/2007

l'eau à la bouche

Peindre de salive
tes vallées heureuses
de ta peau satine.
S'essouffler sur ton corps,
y déverser d'opalines
larmes de lumière.
Penché sur tes lèvres
ma langue s'invite
s'infiltre et recueille
ta savoureuse papille
Butiner, ton ventre
lutiner son aube,
sa pénombre allumer.
Défleurer ses pétales
délice, au soleil levant,
y verser laits et crème
raffraichir d'un jour
y ceuillir ton souffle.

13/04/2007

entre chat et chien…

je suis un chat-moureux de ton ombre
je je suis tel un petit chien-chien
je suis un chat au chaud de ta chatte
je ronronne et tel un petit toutou
je monte la garde à vous.
Je suis un chat-moureux
cœur charmé de ta chattoyance,
cha n'a pas louppé
chaloupé, cœur chaviré !
j'aime ta charmante ptite chatte.

10/04/2007

A la vie

la nuit enveloppe tes baisers
d'un fil ténu d'or, enchantée,
ma langue décore ton cœur
de sa salive ton corps délivré,
tes reins à ma bouche s'ouvrent.
je bois l'ombre, je bois
une croupe cristalline.
La nuit… ton corps luit
reflets d'argent salive.
la chaleur de ta bouche
brûle ma peau, incendie
ce cierge qui veux,exige.
Verge, que le fruit
de tes entrailles béni
voyage en toi, plus loin
tu m'enveloppe autant
que je me developpe
et que mes bras t'étreignent
et que mes baisers t'embrasent.
Ta peau couverte
de sueur et de sperme
s'offre à ma nuit moiteur,
tes jambes ouvertes
s'offrent à l'envi
ton âme à la vie.

28/03/2007

chaviré

j'en ai fini avec le désespoir, avec l'attente
ce monde ira à vau-l'eau sans moi…
Au diable les fatalités, l'irrémédiable !
Je ne prends que l'or des murs
les veines des pierres,
je lit l'histoire sur les murs .
Mes pas glissent sur les avenues
je cherche des sourires.
je vais là ou me portent mes rêves.
La ville comme un écrin.
Les rues comme terrain de jeux
Je serre des corps chauds et tendres
et j'embrasse les passantes.
Leur chante des mots chavirés,
charme leur corps, décore
l'instant leur vie..
Paris ne sera plus jamais gris
j'y cherche des sourires.

14/03/2007

Valse au clair de lune

A ses deux seins dire bonjour,
ces deux petits niquer,
se faire et refaire ses tétins
y passer et repasser
toute langue pendue
pile ou face, la retourner
recto-verso rendre hommage
à son corps défendant,
gamahucher, la hisser haut,
la laisser sans défense.
à l'assaut par des baisers
s'en prendre à sa bouche,
galocher à tout va
sa bobine, l'émoustiller,
dans ce tendre temps
son velours louvoyer
caresser sans cesse.
choyer sa bouche
valse au clair de lune,
sa vénérée vulve
vouée à mes baisers.

jeux de bouches

le premier qui jouit à perdu
elle n'a pas dit quoi…
alors j'ai perdu la tête
durant ce tête-bêche
de dur à mou
elle a fait mouche,
dans sa bouche
j'ai fait douche…
à touche-minouche
on jouait la nuit…
toujours je perdais…
aux jeux, j'aime perdre.

28/02/2007

après la secousse (a capella)

lache l'bazar
jle remet dans l'falzar
j'tai trop troussée la rousse,
moi, après la secousse
j'boirai bien une mousse…

lache l'bazar
jle remet dans l'falzar
cte bringu'zingue,
qu'tu m'à dézingué
j'boirai bien une mousse…

lache le bazar
jle remet dans l'falzar
sinon j'rebande dare-dare,
qu'mon dard qu'jembrousse
ta frimousse.

lache l'bazar
jle remet dans l'falzar
qu'on s'embrasse, ça fait tâche
l'mat tout défait, ou j'me fâche

lache l'bazar
jle remet dans l'falzar
j'tai trop troussée la rousse,
moi, après la secousse
j'boirai bien une mousse…

21/02/2007

Sous ta jupe

Le printemps entre par les fibres
de ma peau, par les pores,
je le ressent dans mes entrailles.
Qui danse et qui roule
dans ma chair, ces jours
lumineux de montée de sève.
Les petites robes légères
éclosent, s'envolent.
Frimousses pétales et pistils
sourires et clins d'œil…
La si légère petite robe
ta peau nue frémissante
sans dessous, visée
sur ta broussaille, tes seins
qui percent la transparence
ravissement et désir.
Le soleil nous chauffe
je caresse tes jambes blanches
attiré, attisé, sous la robe légère,
le printemps entre par les fibres.
Le bourgeon, roi de ta forêt,
croît sous le doigt, posé,
encré à l'antre du délice.
Digitale ligne de vie,
lisse le roi bourgeon,
le dresse, l'écosse
sous la caresse, sur le delice
index délicatesse.
Le roi bourgeon, frais
et parfumé donne à visite
de bonne bouche
à droit de vit, site vermeil
merveille corolles et
merveille ce bouton :
de la croupe aux lèvres
il n'y a qu'un pas…
Sous le chintz gazeux
robe légère chantent
mes doigts, s'envolent
mes baisers, ma tête
échevellée, coincée
entre tes cuisses.
Ma langue déployée
disparait dans la brousse.

19/02/2007

ciné X

Au cinéma de mes nuits
elles le peuplent et sont à moi
au théatre de mes nuits
coule sperme et cyprine
dans les bouches assoiffées
surchauffe de corps
cœurs en surchauffe;
mes mots, les bleus de chauffe
glissent sur leurs lèvres
et ma pine glorieuse s'élève.
Au cinéma de mes nuits
je suis toujours disponible
pour un baiser et une caresse
au théatre de mes nuits
je me laisse attraper
mais, à la premiere robe qui passe
à la dérobée, je prends la fille
de l'air, et pffft je la souffle.

31/01/2007

cru ôté

Il me manque la cruauté
morsures et blessures…
Au bout de mes poings
des mots que je tais.
Des griffes pour déchirer ton corsage.
avec mes dents, avec mes ongles
te dénuder, te dévorer.
Il me manque la cruauté,
celle qui se mèle aux caresses.
Il me manque la rage
lorsque tu me manquais,
et, qu'il me manquais
des griffes pour déchirer
ton corps sage.

06/01/2007

1985

A l'arriere des taxis, elle prenait ma main,
dans la pénombre percée par les lumières
des néons et par les feux tricolores,
et sous sa jupe me montrait le chemin.
Dans ma tête virée de bord, résonnait
d'Electric Callas, de marie et les garçons,
les accords et les fuzz désacordées
les larsens et la noirceur électrique.
Perçant la trame de ses collants, frayant
sa minuscule culotte, je l'embrassait
tandis que mes doigts s'envolaient,
pianotaient maladroitement en elle.
A l'arriere des taxis, elle prenait ma main,
et sous sa jupe me montrait le chemin.
Sa main indiscrète infiltrait la braguette
ou par la ceinture de mon jean, sans gêne
elle caressait mon gland, et je l'embrassais.
ma tête chavirée, virée de bord,
le ciel de paris tournait, comme mon doigt.
A l'arriere des taxis, elle prenait ma main,
et sous sa jupe me montrait le chemin.

05/01/2007

le front de libération des étoiles

le front de libération des étoiles
ne t'a pas décroché la lune
il la préfère dans son écrin de soie noire
le front de libération des étoiles
ne t'a pas décroché la lune
à son patere, il a accroché
des baisers et des caresses délices
ainsi quand tu lève ta caboche
sur tes yeux descend des cieux,
des baisers délices et des caresses.

20/12/2006

sujet de délicieuse rêverie…

nous sommes dans le métro… je suis quelques sièges plus loin… tu caches ta main sous ton manteau et me regardant, me fixant de tes yeux magnifiques, tu te caresses… discretement… moi seul le sait, moi seul le devine… tu retiens tes soupirs, et tes yeux s'illuminent, je devine ton plaisir qui nait sous tes doigts… je suis avec toi de mon regard… je t'accompagne… lorsque ton plaisir vient, tu me rejoint et nous descendons du wagon… et nous nous embrassons.

11/12/2006

Geyser

L'anneau de l'index et du pouce
monte doux ascenseur...
Descend belle caresse.
Les doigts d'ivresse
montent aux étoiles.
Les yeux clos, feux d'artifices
comme une lame de couteau.

De la main filante, aimante
qui délivre le raz-de-marée,
le gazeux geyser monte.
En un tour de main,
palpe de la paume,
gonfle le manteau de peau
coulisse et malaxe l'axe,
l'ajuste à ton geste.

Ta frimousse de cristal
parée de diamants
de spermes frais
d'éclats de crèmes opales,
Recueille la première larme
de sa housse de tendre chair.
L'anneau de l'index et du pouce
monte doux doigts divins...
Descend belle caresse,
vive et brûlante comme un incendie.

De lave et de feu monte,
coulisse ta prisonnière
de ta bouche, qui délivre
le raz-de-marée,
le gazeux geyser
gonfle l'écrin, tes doigts
ne me laissent répits
plus rapides, plus forts.
Ta bouche plus douce
s'impose et me soumet.

J'explose, j'implose,
j'étincelle des gouttes
d'or, d'argent, de nacre
qui ornent tes lèvres
bouillantes et magnifiques
et courent tels des lévriers
orner tes seins, paillettes
coulées le long de la clavicule,
Doigts humides de mon extase.

L'anneau de l'index et du pouce
dessert doux ascenseur...
Délivre belle caresse.
Les doigts d'ivresse
montent aux étoiles.
Les yeux clos, feux d'artifices
comme une lame de couteau.

07/12/2006

Paradis

Dans tes bras j'étais au paradis
et ne savais pas que ce serais aussi l'enfer
ce jour ou nous ne serions plus nous.
Chacun de notre côté, dans d'autres bras
purgatoires, ivres et libres, délivrés de nous.
Dans tes bras j'étais au paradis
et toi tu as choisie l'enfer, j'ai choisi la vie
pour survivre sans toi, j'ai oublié d'aimer.
Chacun de notre côté, dans d'autres bras
de passage sur d'autres rivages, d'autres lits…
J'ai choisi la vie, et de bras en bras j'oubliai
que dans les tiens, c'était le paradis
et je ne savais pas que tu choisirais l'enfer
alors que dans mes bras tu étais au paradis.

05/12/2006

Fruits défendus

je te lèche la pomme
en caressant tes jolies poires.
Cueillons les fruits de l'amour !
je me frotte à ton abricot
fondant et succulent tel une mangue.
tu agrippe mes noix.
Ma banane bien mûre se dresse,
juteuse de nectar, lait de coco.
Cueillons les fruits de l'amour !
Ta petite fraise sucrée, sensible
à mes assauts, à l'orée du verger
où je cueille les fruits défendus du pêcher
à un parfum de fruits de la passion.

29/11/2006

Bouche-que-veux-tu

Danse langue,
bande ferme…
ta fente pleure
parfois de joie.
Jute sur ton sein
jolie crême,
dessert, reflets d'opale.
Gouttes de salive
sur la forêt de vénus.
Bouche-que-veux-tu
joue au chat et la souris.
lèvres qui lèvent verge
dressée et obéissante,
bon élève, gland garçon
à l'exite clitoris visite
la broussaille paradisiaque,
où mon vit vise, va et vient,
le délicieux chemin de ta chatte.

15/11/2006

le temps de l'amitié

Le temps passe, mon miroir me renvoie
à une image que je ne reconnais pas de moi
bien loin de mes espérances et de mes rêves.
tu n'est pas là et je t'ai trouvée dans tant de femmes
je me perds dans ce féminin pluriel
moi qui n'étais destiné qu'à une seule.
Celle à qui j'offre, en hommage
une toute petite amitié, de petits baisers
passe temps, dans un monde de folies.
En résistance à l'absurde et au chaos,
en résistance à la monotonie des jours
à cette existence entre parenthèses
à cette existence offerte aux épiciers.
Celle à qui j'offre, en hommage
le reflet de sa beauté, dont je reçoit d'ailes
brisées, de son aérienne grâce.
Le peu dont j'aimerai qu'il soit temps…
le temps passe, passe l'or de toi, l'or de tes rêves
contagion de tentations, contingent d'envies
de moi à toi, j'ordonne les jours de nous
les jours où le tu, le vous et le toi étaient de feux
où je brûlais de déclarer mes flammes
à ces féminin plurielles qui en toi peuplent
cette femme brillante qui est mon amie.

10/11/2006

danse…

L'herbe fraîche court sous tes pieds
nus, tu avances dans la prairie,
au dessus de toi t'attire le ciel,
l'ivresse de la liberté te va comme un gant.
Les arbres chantés par les piafs
les printemps à venir dans leurs cœurs.
Dansent les écureuils et moi je t'invite.
Pieds nus sur l'herbe fraîche, dans les ronces,
dans les orties, guinchons et valsons.
Paso doble, robe légère, danse au vent
rejoint-moi, qui t'enlace et te couche
fraîche, nue sur l'herbe tendre.

09/11/2006

crême

je touille to you, coule
deux doigts dans la crême
m'en pourlèche les babines
barbouillées, to you touille.
Papouilles à la touillette.
Lechouilles happés to you
deux doigts dans la crême.
Ma langue lisse to you,
en ta bonne bouche,
ma crême to you cool.

02/11/2006

fruitée

me voilà ou qu't'est,
entre deux pêches
bien rondes et pulpeuses.
Ma noix, voie lactée, dégorge
cascade son lait de coco.
Mon litchi, dans ta figue,
ruisselle de tout son jus
j'embrasse ta pomme
j'embrasse ta bouche fruitée.

26/10/2006

Faim de Loup

Je reste sur ma faim de Loup.
je reste sur ma faim… fin gourmet,
affamé ! et lorsque je pense être repu,
il me vient des envies, des désirs…
Je reste affamé de baisers, je reste insassiable…
je deviens un ogre, je devient un croque-mitaine.
La lenteur me manque… La douceur me manque
s'abandonner au temps d'aimer
aux mains d'une autre, se livrer ,
sans poser la limites du jamais ou du toujours.
Cents frontières, déployer ma ligne d'horizon
louvoyer comme un voyou, sans foi, ni loi.
Je reste sur ma faim de vous.

23/10/2006

Nous

Elle m'offre à toi, m'offre les baisers
qu'elle te donne, m'offre tes orgasmes
et la douceur de vos peaux…
Elle offre à mes ivresses, vos jeux, vos élans,
nos corps qui se mêlent et nos langues déliés.
A elle, tu m'offres, tu me prêtes et vos bouches
amies délivrent à mon pénis leur libre plaisir.
Nous ne sommes qu'affamés de chairs.
Nous ne sommes qu'affamés de plaisirs.
Nous ne sommes qu'affamés de caresses.
je suis elle, tu est moi, et elle est nous.

20/10/2006

HachipéHachopée d'hier


podcast


Pauline Carton et Jean Nohain… chanson de 1934 pleine de double sens… une merveille de jeux de mots

17/10/2006

Sauvage comme moi

Apprends-moi, apprivoise-moi
Moi qui ai pris ce cœur,
moi qui défends le mien
de tous liens… En dépit
de cela, apprivoise-moi.
Donnes au sauvage
ces baisers d'acier et de vent.
Donne au sauvage
ces caresses et laisse cage ouverte…
Brisées les chaînes, libère le sauvage
qui est en toi, apprends lui les nuages
apprends lui les étoiles,
apprends lui la chair
sans les chaînes.

10/10/2006

Or gammes

Lorsqu'elle m'aime ; merveille!
va nue, nus pieds, cela va tous les matins
au monde, rien ne m'émerveille autant.
Elle avale mon élevée, je rêvasse,
je m'éveille à ses jeux de bouche, verge dédiée.
Des vagues de plaisirs, eve, lilith, divague, geint
de par son chaud vagin, je me vie d'elle,
divagues tièdes crèmes , se perd me, je, nous.