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erotisme - Page 2

  • chansonnette

    mes baisers en papier crépon
    sur ta gorge déployée,
    ta peau qui sent si bon
    avec laquelle j'aime jouer.

    tes lèvres ourlées
    ta peau emmitoufflée,
    sous des draps de satin,
    caressées par ma main.

    mon coeur de coton
    se met à rêvasser
    de ta peau bonbon
    que j'aime visiter.

    mes baisers en papier crépon
    sur ta gorge déployée,
    ta peau qui sent si bon
    avec laquelle j'aime jouer.

  • Aux heures perdues

    Un océan, un printemps et un été
    un fil de lin aussi dur que l'acier.
    un fil de coton hydrophile plus léger que l'air…
    des mélodies et souvenirs de vacances.
    L'herbe perlée de rosée, et la brume montante.
    les jours et les jours de printemps.
    les liesses populaires, ces bals où vole ta robe légère
    ces promenades à la fraîcheur du clair de lune
    ces jours de résistance, ces jours de rage;
    ces stances et ces chants oubliés
    qui ne nous appartiennent plus désormais.
    Ces jours d'allégresse et de légereté
    d'étrangeté, ces jours longs comme des siècles.
    Nous unissent ce temps où n'être rien était tout
    ce qu'il comptait et que dilletantes
    nous n'avions ni avenir ni présent.
    Corps complices extases duelles,
    se cherchant, s'aimant, rêvants
    à des lits inconnus, à des âmes nues.
    Armés jusqu'au sang de dentelles
    de strass, des seins pointent un voile
    se défendant des baisers sauvages et amers.
    caresses dérobées volés aux heures perdues.

  • Rien

    je n'ai rien, ne possède rien.
    tant mes yeux comtempleront
    les levers de soleils,
    la rosée sur les herbes
    que la chaleur de l'été
    chauffera doucement
    ma nuque…
    je n'appartient à personne,
    ne veut posséder quiconque
    je ne voudrais n'avoir
    qui ne soit vif-argent
    ou nuage, qui ne soit
    comme l'eau qui coule
    et se faufile entre les doigts.
    Tant mes yeux comtempleront
    les levers de soleils,
    que la chaleur de tes baisers
    chaufferont doucement
    ma nuque…
    je ne reviendrais jamais
    sur mes pas où déjà pousse le chardon
    je ne me retournerai pas sur les traces
    poussiéreuse de ces étreintes oubliées.
    j'ai effacé les visages de ces baisers perdus,
    n'ai gardé que leur saveur de satin.

  • l'eau à la bouche

    Peindre de salive
    tes vallées heureuses
    de ta peau satine.
    S'essouffler sur ton corps,
    y déverser d'opalines
    larmes de lumière.
    Penché sur tes lèvres
    ma langue s'invite
    s'infiltre et recueille
    ta savoureuse papille
    Butiner, ton ventre
    lutiner son aube,
    sa pénombre allumer.
    Défleurer ses pétales
    délice, au soleil levant,
    y verser laits et crème
    raffraichir d'un jour
    y ceuillir ton souffle.

  • entre chat et chien…

    je suis un chat-moureux de ton ombre
    je je suis tel un petit chien-chien
    je suis un chat au chaud de ta chatte
    je ronronne et tel un petit toutou
    je monte la garde à vous.
    Je suis un chat-moureux
    cœur charmé de ta chattoyance,
    cha n'a pas louppé
    chaloupé, cœur chaviré !
    j'aime ta charmante ptite chatte.

  • A la vie

    la nuit enveloppe tes baisers
    d'un fil ténu d'or, enchantée,
    ma langue décore ton cœur
    de sa salive ton corps délivré,
    tes reins à ma bouche s'ouvrent.
    je bois l'ombre, je bois
    une croupe cristalline.
    La nuit… ton corps luit
    reflets d'argent salive.
    la chaleur de ta bouche
    brûle ma peau, incendie
    ce cierge qui veux,exige.
    Verge, que le fruit
    de tes entrailles béni
    voyage en toi, plus loin
    tu m'enveloppe autant
    que je me developpe
    et que mes bras t'étreignent
    et que mes baisers t'embrasent.
    Ta peau couverte
    de sueur et de sperme
    s'offre à ma nuit moiteur,
    tes jambes ouvertes
    s'offrent à l'envi
    ton âme à la vie.

  • chaviré

    j'en ai fini avec le désespoir, avec l'attente
    ce monde ira à vau-l'eau sans moi…
    Au diable les fatalités, l'irrémédiable !
    Je ne prends que l'or des murs
    les veines des pierres,
    je lit l'histoire sur les murs .
    Mes pas glissent sur les avenues
    je cherche des sourires.
    je vais là ou me portent mes rêves.
    La ville comme un écrin.
    Les rues comme terrain de jeux
    Je serre des corps chauds et tendres
    et j'embrasse les passantes.
    Leur chante des mots chavirés,
    charme leur corps, décore
    l'instant leur vie..
    Paris ne sera plus jamais gris
    j'y cherche des sourires.

  • Valse au clair de lune

    A ses deux seins dire bonjour,
    ces deux petits niquer,
    se faire et refaire ses tétins
    y passer et repasser
    toute langue pendue
    pile ou face, la retourner
    recto-verso rendre hommage
    à son corps défendant,
    gamahucher, la hisser haut,
    la laisser sans défense.
    à l'assaut par des baisers
    s'en prendre à sa bouche,
    galocher à tout va
    sa bobine, l'émoustiller,
    dans ce tendre temps
    son velours louvoyer
    caresser sans cesse.
    choyer sa bouche
    valse au clair de lune,
    sa vénérée vulve
    vouée à mes baisers.

  • jeux de bouches

    le premier qui jouit à perdu
    elle n'a pas dit quoi…
    alors j'ai perdu la tête
    durant ce tête-bêche
    de dur à mou
    elle a fait mouche,
    dans sa bouche
    j'ai fait douche…
    à touche-minouche
    on jouait la nuit…
    toujours je perdais…
    aux jeux, j'aime perdre.

  • après la secousse (a capella)

    lache l'bazar
    jle remet dans l'falzar
    j'tai trop troussée la rousse,
    moi, après la secousse
    j'boirai bien une mousse…

    lache l'bazar
    jle remet dans l'falzar
    cte bringu'zingue,
    qu'tu m'à dézingué
    j'boirai bien une mousse…

    lache le bazar
    jle remet dans l'falzar
    sinon j'rebande dare-dare,
    qu'mon dard qu'jembrousse
    ta frimousse.

    lache l'bazar
    jle remet dans l'falzar
    qu'on s'embrasse, ça fait tâche
    l'mat tout défait, ou j'me fâche

    lache l'bazar
    jle remet dans l'falzar
    j'tai trop troussée la rousse,
    moi, après la secousse
    j'boirai bien une mousse…

  • Sous ta jupe

    Le printemps entre par les fibres
    de ma peau, par les pores,
    je le ressent dans mes entrailles.
    Qui danse et qui roule
    dans ma chair, ces jours
    lumineux de montée de sève.
    Les petites robes légères
    éclosent, s'envolent.
    Frimousses pétales et pistils
    sourires et clins d'œil…
    La si légère petite robe
    ta peau nue frémissante
    sans dessous, visée
    sur ta broussaille, tes seins
    qui percent la transparence
    ravissement et désir.
    Le soleil nous chauffe
    je caresse tes jambes blanches
    attiré, attisé, sous la robe légère,
    le printemps entre par les fibres.
    Le bourgeon, roi de ta forêt,
    croît sous le doigt, posé,
    encré à l'antre du délice.
    Digitale ligne de vie,
    lisse le roi bourgeon,
    le dresse, l'écosse
    sous la caresse, sur le delice
    index délicatesse.
    Le roi bourgeon, frais
    et parfumé donne à visite
    de bonne bouche
    à droit de vit, site vermeil
    merveille corolles et
    merveille ce bouton :
    de la croupe aux lèvres
    il n'y a qu'un pas…
    Sous le chintz gazeux
    robe légère chantent
    mes doigts, s'envolent
    mes baisers, ma tête
    échevellée, coincée
    entre tes cuisses.
    Ma langue déployée
    disparait dans la brousse.

  • ciné X

    Au cinéma de mes nuits
    elles le peuplent et sont à moi
    au théatre de mes nuits
    coule sperme et cyprine
    dans les bouches assoiffées
    surchauffe de corps
    cœurs en surchauffe;
    mes mots, les bleus de chauffe
    glissent sur leurs lèvres
    et ma pine glorieuse s'élève.
    Au cinéma de mes nuits
    je suis toujours disponible
    pour un baiser et une caresse
    au théatre de mes nuits
    je me laisse attraper
    mais, à la premiere robe qui passe
    à la dérobée, je prends la fille
    de l'air, et pffft je la souffle.

  • cru ôté

    Il me manque la cruauté
    morsures et blessures…
    Au bout de mes poings
    des mots que je tais.
    Des griffes pour déchirer ton corsage.
    avec mes dents, avec mes ongles
    te dénuder, te dévorer.
    Il me manque la cruauté,
    celle qui se mèle aux caresses.
    Il me manque la rage
    lorsque tu me manquais,
    et, qu'il me manquais
    des griffes pour déchirer
    ton corps sage.

  • 1985

    A l'arriere des taxis, elle prenait ma main,
    dans la pénombre percée par les lumières
    des néons et par les feux tricolores,
    et sous sa jupe me montrait le chemin.
    Dans ma tête virée de bord, résonnait
    d'Electric Callas, de marie et les garçons,
    les accords et les fuzz désacordées
    les larsens et la noirceur électrique.
    Perçant la trame de ses collants, frayant
    sa minuscule culotte, je l'embrassait
    tandis que mes doigts s'envolaient,
    pianotaient maladroitement en elle.
    A l'arriere des taxis, elle prenait ma main,
    et sous sa jupe me montrait le chemin.
    Sa main indiscrète infiltrait la braguette
    ou par la ceinture de mon jean, sans gêne
    elle caressait mon gland, et je l'embrassais.
    ma tête chavirée, virée de bord,
    le ciel de paris tournait, comme mon doigt.
    A l'arriere des taxis, elle prenait ma main,
    et sous sa jupe me montrait le chemin.

  • le front de libération des étoiles

    le front de libération des étoiles
    ne t'a pas décroché la lune
    il la préfère dans son écrin de soie noire
    le front de libération des étoiles
    ne t'a pas décroché la lune
    à son patere, il a accroché
    des baisers et des caresses délices
    ainsi quand tu lève ta caboche
    sur tes yeux descend des cieux,
    des baisers délices et des caresses.

  • sujet de délicieuse rêverie…

    nous sommes dans le métro… je suis quelques sièges plus loin… tu caches ta main sous ton manteau et me regardant, me fixant de tes yeux magnifiques, tu te caresses… discretement… moi seul le sait, moi seul le devine… tu retiens tes soupirs, et tes yeux s'illuminent, je devine ton plaisir qui nait sous tes doigts… je suis avec toi de mon regard… je t'accompagne… lorsque ton plaisir vient, tu me rejoint et nous descendons du wagon… et nous nous embrassons.

  • Geyser

    L'anneau de l'index et du pouce
    monte doux ascenseur...
    Descend belle caresse.
    Les doigts d'ivresse
    montent aux étoiles.
    Les yeux clos, feux d'artifices
    comme une lame de couteau.

    De la main filante, aimante
    qui délivre le raz-de-marée,
    le gazeux geyser monte.
    En un tour de main,
    palpe de la paume,
    gonfle le manteau de peau
    coulisse et malaxe l'axe,
    l'ajuste à ton geste.

    Ta frimousse de cristal
    parée de diamants
    de spermes frais
    d'éclats de crèmes opales,
    Recueille la première larme
    de sa housse de tendre chair.
    L'anneau de l'index et du pouce
    monte doux doigts divins...
    Descend belle caresse,
    vive et brûlante comme un incendie.

    De lave et de feu monte,
    coulisse ta prisonnière
    de ta bouche, qui délivre
    le raz-de-marée,
    le gazeux geyser
    gonfle l'écrin, tes doigts
    ne me laissent répits
    plus rapides, plus forts.
    Ta bouche plus douce
    s'impose et me soumet.

    J'explose, j'implose,
    j'étincelle des gouttes
    d'or, d'argent, de nacre
    qui ornent tes lèvres
    bouillantes et magnifiques
    et courent tels des lévriers
    orner tes seins, paillettes
    coulées le long de la clavicule,
    Doigts humides de mon extase.

    L'anneau de l'index et du pouce
    dessert doux ascenseur...
    Délivre belle caresse.
    Les doigts d'ivresse
    montent aux étoiles.
    Les yeux clos, feux d'artifices
    comme une lame de couteau.

  • Paradis

    Dans tes bras j'étais au paradis
    et ne savais pas que ce serais aussi l'enfer
    ce jour ou nous ne serions plus nous.
    Chacun de notre côté, dans d'autres bras
    purgatoires, ivres et libres, délivrés de nous.
    Dans tes bras j'étais au paradis
    et toi tu as choisie l'enfer, j'ai choisi la vie
    pour survivre sans toi, j'ai oublié d'aimer.
    Chacun de notre côté, dans d'autres bras
    de passage sur d'autres rivages, d'autres lits…
    J'ai choisi la vie, et de bras en bras j'oubliai
    que dans les tiens, c'était le paradis
    et je ne savais pas que tu choisirais l'enfer
    alors que dans mes bras tu étais au paradis.

  • Fruits défendus

    je te lèche la pomme
    en caressant tes jolies poires.
    Cueillons les fruits de l'amour !
    je me frotte à ton abricot
    fondant et succulent tel une mangue.
    tu agrippe mes noix.
    Ma banane bien mûre se dresse,
    juteuse de nectar, lait de coco.
    Cueillons les fruits de l'amour !
    Ta petite fraise sucrée, sensible
    à mes assauts, à l'orée du verger
    où je cueille les fruits défendus du pêcher
    à un parfum de fruits de la passion.

  • Bouche-que-veux-tu

    Danse langue,
    bande ferme…
    ta fente pleure
    parfois de joie.
    Jute sur ton sein
    jolie crême,
    dessert, reflets d'opale.
    Gouttes de salive
    sur la forêt de vénus.
    Bouche-que-veux-tu
    joue au chat et la souris.
    lèvres qui lèvent verge
    dressée et obéissante,
    bon élève, gland garçon
    à l'exite clitoris visite
    la broussaille paradisiaque,
    où mon vit vise, va et vient,
    le délicieux chemin de ta chatte.

  • le temps de l'amitié

    Le temps passe, mon miroir me renvoie
    à une image que je ne reconnais pas de moi
    bien loin de mes espérances et de mes rêves.
    tu n'est pas là et je t'ai trouvée dans tant de femmes
    je me perds dans ce féminin pluriel
    moi qui n'étais destiné qu'à une seule.
    Celle à qui j'offre, en hommage
    une toute petite amitié, de petits baisers
    passe temps, dans un monde de folies.
    En résistance à l'absurde et au chaos,
    en résistance à la monotonie des jours
    à cette existence entre parenthèses
    à cette existence offerte aux épiciers.
    Celle à qui j'offre, en hommage
    le reflet de sa beauté, dont je reçoit d'ailes
    brisées, de son aérienne grâce.
    Le peu dont j'aimerai qu'il soit temps…
    le temps passe, passe l'or de toi, l'or de tes rêves
    contagion de tentations, contingent d'envies
    de moi à toi, j'ordonne les jours de nous
    les jours où le tu, le vous et le toi étaient de feux
    où je brûlais de déclarer mes flammes
    à ces féminin plurielles qui en toi peuplent
    cette femme brillante qui est mon amie.

  • danse…

    L'herbe fraîche court sous tes pieds
    nus, tu avances dans la prairie,
    au dessus de toi t'attire le ciel,
    l'ivresse de la liberté te va comme un gant.
    Les arbres chantés par les piafs
    les printemps à venir dans leurs cœurs.
    Dansent les écureuils et moi je t'invite.
    Pieds nus sur l'herbe fraîche, dans les ronces,
    dans les orties, guinchons et valsons.
    Paso doble, robe légère, danse au vent
    rejoint-moi, qui t'enlace et te couche
    fraîche, nue sur l'herbe tendre.

  • crême

    je touille to you, coule
    deux doigts dans la crême
    m'en pourlèche les babines
    barbouillées, to you touille.
    Papouilles à la touillette.
    Lechouilles happés to you
    deux doigts dans la crême.
    Ma langue lisse to you,
    en ta bonne bouche,
    ma crême to you cool.

  • fruitée

    me voilà ou qu't'est,
    entre deux pêches
    bien rondes et pulpeuses.
    Ma noix, voie lactée, dégorge
    cascade son lait de coco.
    Mon litchi, dans ta figue,
    ruisselle de tout son jus
    j'embrasse ta pomme
    j'embrasse ta bouche fruitée.

  • Faim de Loup

    Je reste sur ma faim de Loup.
    je reste sur ma faim… fin gourmet,
    affamé ! et lorsque je pense être repu,
    il me vient des envies, des désirs…
    Je reste affamé de baisers, je reste insassiable…
    je deviens un ogre, je devient un croque-mitaine.
    La lenteur me manque… La douceur me manque
    s'abandonner au temps d'aimer
    aux mains d'une autre, se livrer ,
    sans poser la limites du jamais ou du toujours.
    Cents frontières, déployer ma ligne d'horizon
    louvoyer comme un voyou, sans foi, ni loi.
    Je reste sur ma faim de vous.

  • Nous

    Elle m'offre à toi, m'offre les baisers
    qu'elle te donne, m'offre tes orgasmes
    et la douceur de vos peaux…
    Elle offre à mes ivresses, vos jeux, vos élans,
    nos corps qui se mêlent et nos langues déliés.
    A elle, tu m'offres, tu me prêtes et vos bouches
    amies délivrent à mon pénis leur libre plaisir.
    Nous ne sommes qu'affamés de chairs.
    Nous ne sommes qu'affamés de plaisirs.
    Nous ne sommes qu'affamés de caresses.
    je suis elle, tu est moi, et elle est nous.

  • HachipéHachopée d'hier


    podcast


    Pauline Carton et Jean Nohain… chanson de 1934 pleine de double sens… une merveille de jeux de mots

  • Sauvage comme moi

    Apprends-moi, apprivoise-moi
    Moi qui ai pris ce cœur,
    moi qui défends le mien
    de tous liens… En dépit
    de cela, apprivoise-moi.
    Donnes au sauvage
    ces baisers d'acier et de vent.
    Donne au sauvage
    ces caresses et laisse cage ouverte…
    Brisées les chaînes, libère le sauvage
    qui est en toi, apprends lui les nuages
    apprends lui les étoiles,
    apprends lui la chair
    sans les chaînes.

  • Or gammes

    Lorsqu'elle m'aime ; merveille!
    va nue, nus pieds, cela va tous les matins
    au monde, rien ne m'émerveille autant.
    Elle avale mon élevée, je rêvasse,
    je m'éveille à ses jeux de bouche, verge dédiée.
    Des vagues de plaisirs, eve, lilith, divague, geint
    de par son chaud vagin, je me vie d'elle,
    divagues tièdes crèmes , se perd me, je, nous.