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05/01/2007

le front de libération des étoiles

le front de libération des étoiles
ne t'a pas décroché la lune
il la préfère dans son écrin de soie noire
le front de libération des étoiles
ne t'a pas décroché la lune
à son patere, il a accroché
des baisers et des caresses délices
ainsi quand tu lève ta caboche
sur tes yeux descend des cieux,
des baisers délices et des caresses.

20/12/2006

sujet de délicieuse rêverie…

nous sommes dans le métro… je suis quelques sièges plus loin… tu caches ta main sous ton manteau et me regardant, me fixant de tes yeux magnifiques, tu te caresses… discretement… moi seul le sait, moi seul le devine… tu retiens tes soupirs, et tes yeux s'illuminent, je devine ton plaisir qui nait sous tes doigts… je suis avec toi de mon regard… je t'accompagne… lorsque ton plaisir vient, tu me rejoint et nous descendons du wagon… et nous nous embrassons.

11/12/2006

Geyser

L'anneau de l'index et du pouce
monte doux ascenseur...
Descend belle caresse.
Les doigts d'ivresse
montent aux étoiles.
Les yeux clos, feux d'artifices
comme une lame de couteau.

De la main filante, aimante
qui délivre le raz-de-marée,
le gazeux geyser monte.
En un tour de main,
palpe de la paume,
gonfle le manteau de peau
coulisse et malaxe l'axe,
l'ajuste à ton geste.

Ta frimousse de cristal
parée de diamants
de spermes frais
d'éclats de crèmes opales,
Recueille la première larme
de sa housse de tendre chair.
L'anneau de l'index et du pouce
monte doux doigts divins...
Descend belle caresse,
vive et brûlante comme un incendie.

De lave et de feu monte,
coulisse ta prisonnière
de ta bouche, qui délivre
le raz-de-marée,
le gazeux geyser
gonfle l'écrin, tes doigts
ne me laissent répits
plus rapides, plus forts.
Ta bouche plus douce
s'impose et me soumet.

J'explose, j'implose,
j'étincelle des gouttes
d'or, d'argent, de nacre
qui ornent tes lèvres
bouillantes et magnifiques
et courent tels des lévriers
orner tes seins, paillettes
coulées le long de la clavicule,
Doigts humides de mon extase.

L'anneau de l'index et du pouce
dessert doux ascenseur...
Délivre belle caresse.
Les doigts d'ivresse
montent aux étoiles.
Les yeux clos, feux d'artifices
comme une lame de couteau.

07/12/2006

Paradis

Dans tes bras j'étais au paradis
et ne savais pas que ce serais aussi l'enfer
ce jour ou nous ne serions plus nous.
Chacun de notre côté, dans d'autres bras
purgatoires, ivres et libres, délivrés de nous.
Dans tes bras j'étais au paradis
et toi tu as choisie l'enfer, j'ai choisi la vie
pour survivre sans toi, j'ai oublié d'aimer.
Chacun de notre côté, dans d'autres bras
de passage sur d'autres rivages, d'autres lits…
J'ai choisi la vie, et de bras en bras j'oubliai
que dans les tiens, c'était le paradis
et je ne savais pas que tu choisirais l'enfer
alors que dans mes bras tu étais au paradis.

05/12/2006

Fruits défendus

je te lèche la pomme
en caressant tes jolies poires.
Cueillons les fruits de l'amour !
je me frotte à ton abricot
fondant et succulent tel une mangue.
tu agrippe mes noix.
Ma banane bien mûre se dresse,
juteuse de nectar, lait de coco.
Cueillons les fruits de l'amour !
Ta petite fraise sucrée, sensible
à mes assauts, à l'orée du verger
où je cueille les fruits défendus du pêcher
à un parfum de fruits de la passion.

29/11/2006

Bouche-que-veux-tu

Danse langue,
bande ferme…
ta fente pleure
parfois de joie.
Jute sur ton sein
jolie crême,
dessert, reflets d'opale.
Gouttes de salive
sur la forêt de vénus.
Bouche-que-veux-tu
joue au chat et la souris.
lèvres qui lèvent verge
dressée et obéissante,
bon élève, gland garçon
à l'exite clitoris visite
la broussaille paradisiaque,
où mon vit vise, va et vient,
le délicieux chemin de ta chatte.

09/11/2006

crême

je touille to you, coule
deux doigts dans la crême
m'en pourlèche les babines
barbouillées, to you touille.
Papouilles à la touillette.
Lechouilles happés to you
deux doigts dans la crême.
Ma langue lisse to you,
en ta bonne bouche,
ma crême to you cool.

02/11/2006

fruitée

me voilà ou qu't'est,
entre deux pêches
bien rondes et pulpeuses.
Ma noix, voie lactée, dégorge
cascade son lait de coco.
Mon litchi, dans ta figue,
ruisselle de tout son jus
j'embrasse ta pomme
j'embrasse ta bouche fruitée.

26/10/2006

Faim de Loup

Je reste sur ma faim de Loup.
je reste sur ma faim… fin gourmet,
affamé ! et lorsque je pense être repu,
il me vient des envies, des désirs…
Je reste affamé de baisers, je reste insassiable…
je deviens un ogre, je devient un croque-mitaine.
La lenteur me manque… La douceur me manque
s'abandonner au temps d'aimer
aux mains d'une autre, se livrer ,
sans poser la limites du jamais ou du toujours.
Cents frontières, déployer ma ligne d'horizon
louvoyer comme un voyou, sans foi, ni loi.
Je reste sur ma faim de vous.

23/10/2006

Nous

Elle m'offre à toi, m'offre les baisers
qu'elle te donne, m'offre tes orgasmes
et la douceur de vos peaux…
Elle offre à mes ivresses, vos jeux, vos élans,
nos corps qui se mêlent et nos langues déliés.
A elle, tu m'offres, tu me prêtes et vos bouches
amies délivrent à mon pénis leur libre plaisir.
Nous ne sommes qu'affamés de chairs.
Nous ne sommes qu'affamés de plaisirs.
Nous ne sommes qu'affamés de caresses.
je suis elle, tu est moi, et elle est nous.

17/10/2006

Sauvage comme moi

Apprends-moi, apprivoise-moi
Moi qui ai pris ce cœur,
moi qui défends le mien
de tous liens… En dépit
de cela, apprivoise-moi.
Donnes au sauvage
ces baisers d'acier et de vent.
Donne au sauvage
ces caresses et laisse cage ouverte…
Brisées les chaînes, libère le sauvage
qui est en toi, apprends lui les nuages
apprends lui les étoiles,
apprends lui la chair
sans les chaînes.

10/10/2006

Or gammes

Lorsqu'elle m'aime ; merveille!
va nue, nus pieds, cela va tous les matins
au monde, rien ne m'émerveille autant.
Elle avale mon élevée, je rêvasse,
je m'éveille à ses jeux de bouche, verge dédiée.
Des vagues de plaisirs, eve, lilith, divague, geint
de par son chaud vagin, je me vie d'elle,
divagues tièdes crèmes , se perd me, je, nous.

05/10/2006

scintillement

tes yeux scintillent lorsqu'on s'embrasse,
et aussi, mon âme scintille de tes feux, de ton éclat
nos langues se lèchent, et se pourlèchent…
deux petits serpents roses, qui s'entortillent
deux petites langues humides et chaudes.
mes yeux scintillent lorsque tu m'embrasses
et aussi, mon âme scintille de tes jeux, de ton éclat
nos corps se lèchent, et s'emmellent…
mon serpent rose, humide de toi, chaud de toi
qui se tortille et glisse dans ta bouche affamée
mes yeux scintillent quand tu l'embrase.
envieux de ton corps, envieux de ton désir,
moi, affamé de la femme que tu est.

25/09/2006

velouté

je ne lui dis rien, je rêve seulement
de ses yeux clairs et lumineux,
porté par son regard acérés
je voyage sur le velouté de sa peau.
Autour d'elle, comme le vent,
qui secoue les branches des arbres
comme des elfes allumant feux follets,
des herbes folles, couchés par un souffle.
A son insu, je suis emporté… bringueballé
sans ménagement, bousculé
par la tendresse de son visage.
Mes yeux ne voient que sa bouche.
magnétique, qui m'aimante et m'attise
je ne lui demande rien, ce rêve seul
du gout de ses baisers, d'une étreinte,
et de sa langue de soie chaude
rêvasser de m'y prélasser.

18:20 Publié dans erotisme, poesie, sexe | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : poésie

22/09/2006

I want candy

Sortir ton carnet de poésie,
l'offrir aux vents, l'offrir à la pluie et au soleil
écrire des mots pour chasser le noir.
Pour faire la traque au désespoir
sortir ton carnet de poésie,
l'orner de mots de pois de senteur, de lys.
Calligraphier les prairies, les montagnes
les océans, et le monde avant l'homme…
Sortir ton carnet de poésie
et se souvenir que la vie peut être
friandise et sucre candy.

20/09/2006

nos miels

ses levres s'entrouvent, elle d'or,
un filet de salive perlé
ou un reflet de lune brille à sa bouche…
son souffle nuage le silence dans la nuit…
ses yeux clos étincellent la pénombre.
Son corps incendiaire sur le plaid rivage,
elle d'or… silhouette, ombre impériale
à moi, ses doux rêves sans complexes,
où convergent nos élans, nos corps à corps.
Moi veut de son con fusion, désire con prise
l'éveiller, lui offrir voyage éventail,
ma bouche à son con plisse, au fond de ses replis
ma salive emmiellée de sa crême savoureuse
elle, élancée, alanguie, s'abandonne, son silence
supplie d'aller plus loin, plus profond, plus fort
la prendre sur la grêve, sans trêve, s'assembler
mécano nos corps, arpège d'accord majeur
index s'amuse de la fièvre de ta fève.
à vif, vitale, l'envie de mon vit t'enveloppe,
pleine de ma sève, m'invite au sérail.
Nos reins se creusent, ondulent, dansent.
nos dents, ta langue, nos lèvres se livrent
con bat contre ma vie, fixe sexe à sexe
flexible au garde à vous, il luit de tendresse
s'étend dard, s'étale ta peau sous le vent.
prise par les hanches, par les épaules,
je te retourne, t'enfourne, t'enfourche.
Fesses festives Fête de sens. essence.
Naufrage mon âme, nous nous perdons.
Bout seule d'érectionnel, tête-bêche nord ou sud
le ciel de lit, toi, pôle air. ciel de nuit de taie.
je tête sein, je croque fesses, je mordille
bouche et épaules, froisse cheveux
déchire linge et draps…
je te veut encore plus nue, je te veut.
Quand se mele l'ange de langue
chavire et salive, souffle coupé et court
mélopée de tes soupirs, chant de reine.
sous le vent, au lit, le miel se mêle le lait.

07/09/2006

amusement…

trouvé chez khate : http://le-saule-pleureur-2.blogspot.com/

Né le 25 août, mon arbre semble etre le pin
voici ce que cela dit… quelques trucs vrai, mais pas totalement…

Pin : Un protégé du pin est un cas "particulier" !
....... Il adore être entouré de personnes agréables . Il est robuste . Il sait se faire une vie confortable . Bon compagnon naturel pas vraiment agréable , il est naturel . il devient facilement amoureux mais la passion s'éteint rapidement . Tout tourne à la déception , sauf s'il rencontre son idéal et pourtant il est digne de confiance .


Et pour continuer à s'amuser, le test de "pureté"
http://www.griffor.com

je ne sait pas comment c'est calculé, mais voici mes résultats

Score : 164
Pourcentage de réponses positives : 43 %
Réponses positives sur les boissons: 16 %
Réponses positives sur les drogues : 41 %
Réponses positives sur le sexe : 55 %

Commentaires : La vie n'est qu'un vaste terrain de jeu pour vous !
Votre passé a été plein de surprises et je pense que ce n'est pas fini, loin de là !

Ben j'espère bien!!!!

10:55 Publié dans actu, sexe | Lien permanent | Commentaires (8)

22/08/2006

ce qui ne sort pas de ma bouche…

Ses lèvres sont de l'eau à ma bouche asséchée
mais c'est elle qui s'y désaltère.
Ses caresses, sont le ciel et les étoiles
et elle devrait s'y envoler
haut, tres haut, parmi les oiseaux.

Et, mes baisers pansent ses plaies
Et, mes caresses ont besoin d'ailes
pour la soutenir sans mes mots.

16/08/2006

fruit sauvage 2

me frottant à ta peau, je m'ennivre son odeur douce et ma salive illumine ta rose raie
ma langue voyage et navique en des embruns salins, satine et maline
et ceuille des bouquets et des saveurs pêche, abricots et figues
je rejoint ta moiteur tropicale, douce cascade d'orgeat et d'argent
je me coule en toi et je reçoit tes baisers emielés et ton etreinte m'éreinte…
tes reins se creusent, ondulent au gré de mes vagues
je veut fondre me delayer et en toi me noyer
je veut tes seins, je veut tes reins et le satin de ta bouche
tes doigts sur mon penis, ta langue qui le salive
tandis que ma tete part aux étoiles te ceuillir un bouquet de stelles
ma bouche sur la tienne
suce langue et boit salive
soif de toi
j'ai l'eau a la bouche de toi
mes doigts sur toi parfois ondoient
jouent des notes, des do, des mi,
ma muse s'amuse et j'en use
j'ose avec elle etendre mes ailes
et m'etendre aupres d'elle

à la délicieuse…

07:45 Publié dans erotisme, poesie, sexe | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : érotisme, poésie

30/06/2006

Paris des amants

lis ce message, d’ange heureux,
Paris en automne, n’est pas monotone
et si tonne les rouges des feuilles tombantes,
mouvent émouvantes les errantes âmes aimantes…
Paris sur scène, dans des bouges, jamais taris,
sur les quais de seine, lisses, et atones,
d’aventureux amours se lient et se délient…
en ces rues citadines, nectarines bouches
se mentent, s’aimantent, en se cimentant
d’avenir et de passés composés…
mais trop polis, teint de bitume sans amertume
a brune brume de paris, sous une bruine
céleste, déserte de passants, sans interdits

Paris d’automne venant, jette ses feuilles rousses,
se prélasse la seine ; laissant des amants dans son lit,
désarmant leurs charmantes secousses sismiques.
Ta nuque jalouse ton sourire moqueur,
des mains sans lendemains
agrippent mon corps et griffent mon cœur,
tes lèvres délivrent ma fièvre de cristal.
Des cris s’installent, métal langue en splendeur à fleur
deux lèvres, pétales de santal langue sur la mienne.
Pendant que tangue eaux de seine, chaloupent en couples
loups et louves le long du Louvre.

(un ancien poeme retrouvé…)

15:50 Publié dans erotisme, poesie, sexe | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : poésie, érotisme

13/06/2006

arc-en-ciel de lit

Des paillettes de soupir jetés là,
sur le lit, l'édredon froissé
tiède de nos enchevêtrés
cœurs à cœurs…
par notre prestance, nos linges,
draps jetés a terre, défaits…
Le lin maculé de l'immaculée
jutée opale jaillie sans résistance
à tes lèvres, je m'abandonne.
Ma bouche fiévreuse de la cyprine
enchantement de ta chair, délice floréal
coulée de tes replis, larme à délice.
La vulve dont la saveur m'enflamme,
reflets d'ange, pétales écloses,
je m'évertue, en immersion langue
amoureuse du rêve de ta sève,
du rêve du bourgeon d'or,
d'enchantement, à vouloir ton chant,
à me vouloir archange-en-ciel.

23/05/2006

En vie

en vie… en vie… tant que tangue ton corps contre le mien
coulant de source… en vie de ton cœur envieux de tes soupirs
envieux de ton envie. envie montant en tige et élixir de vie
se melant au nectar de venus, melée salive et embruns
envie… en vie

19/05/2006

Ceci n'est pas une pipe… (magritte)

histoire vraie! ma dentiste d'alors etait une jolie jeune femme… elle me traitait depuis un petit moment dans ce cabinet pres de la place Voltaire. Tous les 6 mois, j'avais une nouvelle dentiste, elles partageait le cabinet avec un chirurgien dentiste cinquagenaire, elles étaient généralement jeunes, je ne sait pas ce qui se passait mais le turn-over me semblait important…
Ce matin là, j'avais une molaire à soigner, (je devrais envoyer mes factures de dentiste à Haribo, la Generale sucriere, et Grevais danone dont j'ai été un trop fidele client) … assis sur le fauteuil, je l'entendais discuter avec son assistante et je comprenais qu'avec son petit ami c'était terminé depuis la nuit précédente… j'écoute à moitié, mes mains serrait déjà le fauteuil alors qu'elle n'avait rien commencé… je prévoyait la douleur… la fraise… j'ouvre grand la bouche… j'essaie de lui faciliter le passage… evidemement ca devait être une dent de sagesse puisqu'elle me demande d'ouvrir plus grand… je m'effectue… au bout de quelques instant elle me lance… "Mais ouvrez la bouche plus grande! ah làlà!… Si vous étiez une fille vous ne pourriez pas faire de bonnes pipes…"
Un peu interloqué, je ne pipe mot!
j'ai pas trop su comment je devais prendre cela, je suis sorti du cabinet comme si de rien n'etait… comme à l'accoutumé toujours correct… mais j'aurais bien aimé une petite pipe, moi…

24/04/2006

Premiers émois

C'était l'heure d'affluence, je rentrais des cours, il m'arrivait de faire un petit détour avant de rentrer, et je ne prenais tout de suite le RER… je me retrouvais dans une rame bondée… j'étais tres jeune, je crois… le metro était vieux, vert et sale… bruyant, les banquettes étaient en bois, et sur les portes d'un jaune bizarre de jolis entrelac que j'aimais détailler… une seule barre à laquelle se raccrocher lorsque la marée humaine montait… je m'y retrouvais coincé et essayais de m'y maintenir… une tres jolie femme de quarante ans (une femme!) y mit sa main au dessus de la mienne… a quelques millimetres, je sentais confusement la chaleur de son corps contre le mien… perdu dans la marée humaine, celle des travailleurs qui rentournaient chez eux… les parisiens, les banlieusards… moi lyceen ou collegien… je me sentait fievreux… et sa main douce et chaude touchait la mienne, sans doute poussée par les autres mains de ceux qui cherchaient à se stabiliser dans ce cahotique métro… je n'avais pas de place pour me soustraire à ce delicieux contact et je me sentait delicieusement oppressé… je sentais bien que nos mains ne devaient se toucher, sa main était insistante, et je commençais a perdre le souffle, je le retenait et n'osait plus la regarder, je regardais en face de moi, les yeux cloués sur les noms de stations, l'oeil rivé a cette ligne… ses doigts lentement, prudemment et résoluments recouvraient les miens, mes doigts se laissaient faire, je n'osait prendre cette main, elle finit par recouvrir cependant totalement la mienne, et nos doigts s'entremelérent et c'était délicieux et des bouffées de chaleur m'envahissaient, je en savais pas ce que j'espérait, j'avais envi, je bandait et me sentais couler… nos doigts étaient caresses, désir et ce seul contact me troublait… j'avais le vertige et le souffle coupé. Les stations passaient je m'accrochais a cette barre, comme si j'allais me noyer, chahuté par les nouveaux arrivants, je ne voulais pas la perdre… perdre ce divin contact… une correspondance et tout le monde descendit, elle disparu, je me retrouvait seul, le feu aux joues, j'aurais tant aimé qu'elle me prenne par la main et m'emporte…

11/04/2006

Embrassez-moi

rien a dire sur le désir qui nous lie
ni sur le tendre et court espace où nos vies
se révèlent une relation privilégiée.
Notre cours de recréation, notre terrain de joie
nous unis et cet intermède ou je suis son ami.
elle est ce si doux leurre et je suis celui
dont le mâle à dit qu'il était un fruit du pêcher
alors je croque son amande
Je n'étais dans sa vie qu'un amour
né trop tard pour se donner, et mener nos vies
à notre guise, en ces interludes ou nous nous ébattons
à travers nos tentations, a chaque fois
je tente de lui donner ce que je ne peut donner
ce que je ne peut lui dire… ce bal mal mené
ou nos corps ont la pudeur de ne dire nos cœurs,
je ne peut que lui offrir liberté et baisers
j'ai cherché une vie, où le mal est absent…
et, ne sait l'essence des sens et ne sait la malice.
je lui dit embrassez-moi, je serait un dieu
je lui dit embrassez-moi, je ne desire rien d'autre
je lui dit que ses lèvres chaude me réchauffent.

10/04/2006

Bouche à bouche

nos lèvres célebrent étoiles et soies
nos langue se livrent à la joie de l'ange
nos bouches délivrent et se cherchent
ta salive me chavire feux follets et lucioles
langues de velours, et langueurs s'ensuivent
t'embrasser, et, de nous faire un brasier

15/03/2006

T'aimes…

s'il y avait une réponse, s'il y avait ces élliptiques questions
cette quête de la fête charnelle, cette quête du bonheur,
cette quête du désir et de l'amour, s'il y avait une réponse
à la tentation de la chair, à la tentation de la chère et tendre
rondeur de son corps, de ses courbes, des ses angles…
s'il y avait amour sans chaînes, ni liens, ni contraintes…
une immense tentation de la douceur, de cette main
qui dessine des lignes de vie sur ce cœur satiné étalé là,
sur ce lit inconnu, ce lit qui dérive au gré de nos soupirs…
résiste à ces caresses, résiste à cette langueur
à ce plaisir qui monte dans ta chair, à ces reins qui se creusent
ne résiste plus, abandonne toi à cet délicieuse explosion
cette bouche tendue vers la tienne qui réclame encore.

13/03/2006

Son corps de diva

sur son corps de diva, je divague et songe a ses rivages rêvés
jetée là sur un lit de passage, du temps jadis, je lui dit mon naufrage,
les ravages qu'elle fait à mon âme et l'étincelle, qu'elle a allumée.
sur son corps de diva, je plane, me pâme, et l'adore.
je la monte en selle, je la navigue, déjà divague, mon bâton livre
à son ventre, mon écume jeté, à sa bouche, le lai de ma saison.
je cherches en elle ma déraison et sans raisons,
offre à sa chatte, ma livrée de baisers chatoyants
à ses fesses, de festes caresses afin de la mettre en liesse
en elle, ancré, humide de son délice, mon pénis glisse et frétille.
nos deux peaux se frottent l'une à l'autre,
nos souffles rapides et chauds, nos bouches enlanguées
tes seins léchés et ceints par les paumes,
tes hanches que j'agrippe, ce joyaux clltoris que je lèche
je veut en ses yeux ces lumieres ou brille l'or de nos games,
les gammes de nos jouissances, l'essence de nos sens
avec elle, joue à joui et à tu, et à vous j'aimerai dire nous
l'instant d'une seconde naissance, à son soupir fondre.

08/03/2006

Incandescence

lorsque je touche sa peau, qu'elle déploie son "elle"
que mon index dévale de ses seins enchantés
par son nombril, vers sa toison d'or
son ventre que je sent humide et tiède,
à mon oreille, chante son plaisir
son souffle trouble trouve le mien
lorsque l'harmonie de nos vices
en elle m'accueille , et se visse
mon vit à sa vie de fée, que je la frôle
au fond de sa forêt brûlée, je me perds.
Sa bouche bouillante, sa langue se faufilant
entre mes lèvres, je vient de l'orée de la broussaille
au crépusculaire volcan de fusion
et je fond en elle au fin fond de ce brasier.