02/05/2010
Nuit noire
De ses silences qui me tailladaient
la peau, tels une lame de rasoir
jaillissait la nuit noire du monde.
La glaciale obscurité de son absence
je me sentais tout con. vide.
inutile.
J'assiste aux funérailles de mon cœur,
sacrifié, immolé, brûlé.
je relis les jours anciens, d'illusions.
je n'avais pas cru n'avoir jamais existé
ni pensé que dès l'aube, la nuit était déjà là.
11:01 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note



Commentaires
Comme c'est difficile quand on doit faire face à la défaite. Tu l'as bien exprimée et je pense que l'on est tous passés par là...
Écrit par : elisabeth | 03/05/2010
tu l'as fait
et bien fait
et puis arrive un jour le vent
bises
Écrit par : jeanne | 21/05/2010
L’espoir est la seule maladie dont on ne guérit jamais.
(légende Thailandaise).
Tu es lu et tu es là.
Tel que tu es, merci d’être parmi tous, parmi nous.
À bientôt
Écrit par : Pascal | 07/06/2010
Le soleil revient.. toujours .
Écrit par : Annel'eau | 15/06/2010
horreur absurde des silences qu'on nous impose quand nous attendons encore et encore la chaleur de la parole aimée
Écrit par : framboisine | 26/08/2010
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