20/08/2009

Vacarme

Du secret enfoui en mon fors intérieur,
diamant brûlé ; braise puis charbon.
Cette craie écrasée, poussière
A qui révéler ce qui est oubli ?
Le sourire a survécu aux soleils
en miettes, aux étés de neige.
Révéler que le cœur est roche
brisée, émiettée, que la pierre a fondue
Songer à ciel ouvert de ces souvenirs
délavés, silencieux vacarmes,
d'où surgirait la main qui m'a lâchée.
la main que j'ai lâchée.

23:37 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

tes écrits sont comme le bon vin, quand ils arrivent à maturation on en prend plein les papilles ;-)
Bien heureuse de ton retour :-)

Écrit par : Vallis | 21/08/2009

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Contente de te relire..................

toujours un plaisir

bisoux

Écrit par : gina | 22/08/2009

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Sans doute, pour l'heure, celui que je préfère.

Écrit par : Catherine | 11/04/2010

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