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31/05/2007

collection

se démanger après s'être frotté à des orties chauds
mettre des pirouettes sur des chouettes musettes
des charettes remplies de carillons qui titinabullent
un pot au feu qui bouillonne dans le chaudron
des pattesmouilles sur des organdis chatoyants
des jetés de lits, des sauts de lits, des ciels de lits
tes bécots sont des petits délices.

08:57 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (10)

30/05/2007

Lupus

j'ai éparpillé tout autour de la cage
les baisers que je te destinais…
enfermé ta souffrance.
je lui avait tellement faire des tours
de manège à ta souffrance,
l'emmené au cabaret, l'étourdir
je l'ai noyée dans le champagne
j'aurais voulu la laisser là, sur le carreau.
j'ai voulu la cacher, la perdre
que jamais tu ne la retrouves…
Alors je l'ai enfermé et tout autour
j'ai éparpillé les baisers que je te destinais…

19:32 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (8)

chansonnette

mes baisers en papier crépon
sur ta gorge déployée,
ta peau qui sent si bon
avec laquelle j'aime jouer.

tes lèvres ourlées
ta peau emmitoufflée,
sous des draps de satin,
caressées par ma main.

mon coeur de coton
se met à rêvasser
de ta peau bonbon
que j'aime visiter.

mes baisers en papier crépon
sur ta gorge déployée,
ta peau qui sent si bon
avec laquelle j'aime jouer.

sans limite

La poussière masquait nos traces
l'ombre ne parvenait à nous rattrapper,
nous marchions si vite que nos vies s'arrêtaient là.
Tels des fantômes sans souffle, sans âmes.
la quête du vent nous menait si loin.
Nos pensées tourbillons de feux-follets,
la nuit étoile polaire guide nos pas incertains.
Vortex troubles, virages à sang écartelés,
vains degrés les rivages nouveaux,
les sables émouvants jusqu'aux larmes.
Nous émergions neufs du naufrage
en reculant d'autant nos horizons,
l'aube dévoilait nos vies sans limites.

15:28 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (2)

28/05/2007

ALERTE !

A voir !!!!

http://www.dailymotion.com/video/x1ds9p_alerte

13:45 Publié dans actu | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : ecologie, Jean Druon…

24/05/2007

MAI 68 IS NOT DEAD !!!…

eh oui! sous les pavés la plage… j'étais tres jeune en 68 mais suffisamment pour me rendre compte que 68 a apportée moult avancées sociales… et que la droite ne semble n'avoir jamais digéré ce qui represente de pres ou d eloin l'abolition des privilège…
MAI 68 IS NOT DEAD !!!… pour ces raisons, et pour un de ses plus beau slogans… L'IMAGINATION AU POUVOIR ! et manifestement l'imagination n'est toujours pas a droite ou l'on serait plutôt conservateur… tout comme une certaine gauche… la révolution étant la solution des rêves, le mien n'est pas une révolution sanguinaire comme les grandes révolutions de l'histoire… Mais une évolution… Se met en place depuis les élection sans doute de bonnes choses car rien n'est jamais totalement négatif, mais je suis sans illusions pour ce qu'ils réservent aux basses couches de la population… pour les artistes et ceux qui aspire à vivre autrement et à chaque jour recréér le monde, le réinventer… face à nous, nous avons le conservatisme, les bourgeois, et les forces de l'argent… Nous n'avons que notre imaginaire, alors servons nous en pour changer la vie…!!

L'IMAGINATION AU POUVOIR !!!!

23/05/2007

sous les pavés…

Aux hivers, s'ouvrir
et au paradis souffrir.
déchirer le printemps,
en sacrifice, s'offrir.

Je cherche ici un au-delà,
sous mes pieds nus qui battent le pavé,
je respire la terre, sa poussière.

Les fulgurances rechercher !,
désirer qu'arrivent les tempêtes !
De rage que n'arrive l'averse!
J'attends juste que s'éclaire le soleil.

20:18 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (6)

21/05/2007

Resistance !

Un ami poussera les disques le 31 Mai, au Planet Mars Rue keller (Mo Bastille ou charonne) j'y serait pour y passer la soiree entre amis.

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20:50 Publié dans miouzik | Lien permanent | Commentaires (8)

Innocents !!!

Nous sommes innoncents
de nos actes, de nos griffures
comme de nos baisers.
De par nos mots blêmes
et blessants, de par nos paroles
de réconforts et de tendresse.
Nous sommes innocents
de nos écorchures, de nos plaies,
et de nos cicatrices qui, si elles ne se referment,
pourrissent et nous rongent sang et âme.
Nous sommes innocents de ces mots d'amour,
de haine que nous ne prononçons pas,
Innocents de ces gestes qui n'atteignent jamais
ceux qu'ils doivent toucher, de ces accolades
de ces larmes essuyées,
de ces gestes qui auraient sauvés.
Innoncent face à ces baisers,
si l'on les avaient reçus
auraient fait de nous des anges.

18:20 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (7)

16/05/2007

comète

Noces d'Inox, baisers d'acier
désarroi d'un cœur froids,
un corps qui sait qu'on l'enferme,
à l'étroit dans sa vie limousine
plus séduisante que sa jeunesse.
Les étoiles filent, lentes.
déçue des cieux, dépit des dieux
pieux planté en plein cœur
armé de son propre bras,
ta délicieuse agonie, amie fidèle
dont tu aimerai délier les liens,
la défier, l'éxécuter, et lui rendre
les coups et les blessures. la chienne !
Les étoiles filent, lentes.

21:00 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (9)

14/05/2007

premières heures

Au commencement du monde
à travers fleurs, nos pas nous menaient.
Les arbres abritaient nos rêves,
nous rêvions de ces grands espaces
à découvrir demain, nous y dormirons.
Les vertes vallées où nous péchions,
nous puisions notre force de ces ronces
mûres, framboises, baies, racines
Faisaient et défaisaient nos amours,
les naissances et les morts,
Les saisons et les lunes,
Par dessus les ruisseaux et torrents
A travers forêts et prairies
au delà des déserts et montagnes,
nos marches nous menaient
le monde n'avait pas de limites
les ailes des insectes vibraient
les chants d'oiseaux, les cris d'animaux
nous étions au centre de ce monde
les nuages et les étoiles nous orientaient,
nous suivions les traces des animaux
sur le sable et les rocs.
Au commencement du monde
le monde n'avait pas de fin.

15:15 Publié dans poesie | Lien permanent | Commentaires (11)

10/05/2007

Aux heures perdues

Un océan, un printemps et un été
un fil de lin aussi dur que l'acier.
un fil de coton hydrophile plus léger que l'air…
des mélodies et souvenirs de vacances.
L'herbe perlée de rosée, et la brume montante.
les jours et les jours de printemps.
les liesses populaires, ces bals où vole ta robe légère
ces promenades à la fraîcheur du clair de lune
ces jours de résistance, ces jours de rage;
ces stances et ces chants oubliés
qui ne nous appartiennent plus désormais.
Ces jours d'allégresse et de légereté
d'étrangeté, ces jours longs comme des siècles.
Nous unissent ce temps où n'être rien était tout
ce qu'il comptait et que dilletantes
nous n'avions ni avenir ni présent.
Corps complices extases duelles,
se cherchant, s'aimant, rêvants
à des lits inconnus, à des âmes nues.
Armés jusqu'au sang de dentelles
de strass, des seins pointent un voile
se défendant des baisers sauvages et amers.
caresses dérobées volés aux heures perdues.

06/05/2007

Le poète à toujours raison !

Pour paraphraser André Breton et Philippe Soupault in "les vases communiquants" :

la volonté de grandeur de dieu le père, en France ne depasse pas 1m65, mesure prise au dessus du niveau de la talonnette.

17:40 Publié dans actu | Lien permanent | Commentaires (10)

04/05/2007

communiqué de la Ligue des Droits de l'Homme

Contre-pouvoir et association civique luttant contre l'arbitraire, l'injustice et l'intolérance, la Ligue des droits de l’Homme n’intervient dans le débat électoral que si le bon fonctionnement de la démocratie, l'effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d'égalité et de fraternité sont en jeu.

Nous venons de vivre cinq années de régression des libertés, de l’égalité et de la fraternité. Tous les pouvoirs ont été accaparés par un seul courant politique. L’autoritarisme, le recours aux moyens d’exception ont accompagné le renforcement du contrôle social, le choix du tout répressif, le recul des droits des justiciables, les attaques contre l’indépendance des juges. L’insécurité sociale a été renforcée pour les plus faibles, la protection sociale fragilisée, la précarité du travail encouragée. Les « marginaux », les « différents », les jeunes des quartiers défavorisés, ont été traités en boucs émissaires, les étrangers traqués jusque dans les écoles maternelles, les familles les plus démunies sanctionnées pour leur pauvreté.

Si Nicolas Sarkozy se voyait confier la plus haute charge de l’Etat, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas : loi durcissant encore la répression pénale, nouvelle loi anti-étrangers, contrat de travail « unique » se substituant au CDI, sans parler du ministère de l’« identitaire » et de l’immigration… Il est de notre devoir d’alerter les citoyennes et les citoyens de ce pays : la poursuite et l’amplification de la politique menée depuis cinq ans ne serait pas un «rêve» mais un cauchemar. Nous ne voulons pas d’une démocratie muselée qui, parce qu’elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales.

Nous voulons une autre France : fière de sa diversité, soucieuse que chacun puisse réaliser ses aspirations, porteuse des libertés et rénovant sa démocratie. La France n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle met ses actes en accord avec son ambition séculaire de voir tous les droits valoir pour tous. Pendant qu’il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l’égalité et non les discriminations.

La Ligue des droits de l’Homme appelle à voter et à faire voter, le 6 mai 2007, pour Ségolène Royal.

10:07 Publié dans actu | Lien permanent | Commentaires (9)

02/05/2007

amicalement votre…

En amitié, d'une grande fidélité je semble pourtant avoir mes limites…Lorsque j'étais petit, je rendais souvent visite à henriette, la sœur de mon père qui vivait dans un pavillon comme le nôtre dans la même cité jardin… Elle et son mari n'avaient pas d'enfants… Lui était vernisseur, elle je ne sait pas, j'imagine qu'elle était couturiere comme ma maman. Un jour je ne sait pas du tout ce qu'elle m'avait dit, mais j'ai cessé de leur rendre visite… et je n'y suis jamais retourné. Idem pour nos voisin, depuis le jour ou j'ai été opéré des végétations la grand-mere du copain de mon frère avait du s'occupper un peu de moi et je m'étais attaché à elle… Mémé Guéli je l'aimais bien, et de la même manière je coupais définitivement les ponts avec elle. je reste persuadé qu'il ne s'agissait pas de grand chose, mais j'étais ainsi fait. Je jouais avec beaucoup d'enfants, je ne liai jamais amitié plus que raison… Des que cela allait un peu plus loin, je ne les revoyais pas… je restait toujours sur ma réserve… Je n'étais jamais d'une bande, mais de toutes les bandes, ce n'est qu'à l'adolescence, qu'avec mes copains de la cabane, que j'ai eu des relations suivi avec des amis… j'ai quand même continué autour de ce point fixe à nouer des relations épisodiques avec diverses bandes… je vivais avec eux et passait à autres choses sans jamais revenir, j'aurais pu continuer à les voir, développer mes relations, aller plus loin, mais je ne revenais jamais sur mes pas…
J'ai été l'homme d'une seule femme, j'ai été naïf, amoureux, passionné, léger, j'ai été l'ombre du chien avent de décider que jamais plus… J'ai été beau ténébreux… Celles que j'ai aimé je ne les ai jamais oubliées. Elles restent dans mon cœur, même si j'ai changé. Même si elles ont changées… Celles qu'elles étaient à l'instant ou je les ai aimées.
Mais ma fidélité est là ou je ne l'attends pas, parfois elle agit contre moi-même en des moments où je devrais être égoïste afin de sauver ma peau… Allant jusqu'à en faire ma propre prison, au lieu de filer, et de me retrouver, je restais jusque cela ne soit plus soutenable…
Les potes eux, ils sont là aussi… Je ne les perds jamais de vue, même si on ne se voit pas… j'essaie toujours de savoir comment ils vont, ou ils en sont… parfois indirectement, mais je sais…
On s'appelle parfois une fois par an ou une fois tous les six mois, on reste concis, superficiels, mais je m'efforce de leur faire comprendre que je suis là et que je ne les abandonnerai jamais…

17:03 Publié dans Chronique | Lien permanent | Commentaires (27)