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19/09/2008

Pendant

Elle n'avait plus de nom, ou trop… Elle etait brune, rousse, blonde, Elle était toutes les femmes avec qui il avait fait l'amour, qui avaient bien voulu coucher avec lui, dont il avait rêvé, Elle etait l'Unique… le reflet de son désir, la réponse à ses obsessions…
Son pénis tendu réclamait satisfaction, il était Exigeance, et réclamait son dû… il voulait tout de suite jouir. Il voulait finir sa course du fond de ce ventre délicieux et acceuillant, et exploser tout de suite, rien d'autre ne comptait. Il voulait être mangé par ce sexe chaud et crémeux qui l'enveloppait, il voulait se dissoudre en mille goutelettes lumineuses. Ce sexe qui répondait à ses allées et venues.
Humide de sa salive son gland chatouillait son petit clitoris. Le sentir tout dur l'enchantait. son gland lissait et se frottait contre lui. Il brûlait d'envie de couler sur lui tout le sperme qu'il pouvais déverser, l'entendre chanter à son oreille, la pénétrer au plus vite, perdre conscience et laisser aller son corps fiévreux contre sa peau si douce.
Ses mains caressent, soupèsent les seins de son amante. ses reins s'emballent, en cheval fou, plus profond, il cherche à venir, à cogner contre les parois bouillante de son utérus. Son pénis, virevolte, dérape, plonge en cette grotte enchantée.
Il s'arrête, comptemple les yeux mi-clos, les lèvres frémissantes, les apétissantes courbes, les clavicules, les pointes des seins. Il songe : "je veux te baiser, te baiser, te baiser, je veux t'enfourcher, t'enculer, t'enlacer, sans te connaître, te reconnaître, sans te devoir amour, sans te devoir tendresse. Ne me demande pas d'être raisonnable, j'ai faim, j'ai envie des ces envies, que rien ne peux freiner", frénésie, désir de chair, jouir, encore et encore…
Se cognent leur bouches, leurs langues se cherchent, lappent, il bois salive, il lèche ses dents, ses levres. Elle l'attire,sa bouche ventouse, sa langue limace l'électrise. Il persiste a la culbuter, Ses reins se retiennent mais l'envie d'exploser est forte. Leurs pubis frottent, se chauffent. Il ferme les yeux, des images s'incrustent derriere les paupieres. Il l'imagine vêtue de bas, le haut des cuisses nues. Une seconde peau caressée lentement. un fin voile embellissant et soulignant les jambes… magnifique! Prenant son temps… Mains ascensionnelles. Palpent… Mains douces et chaudes posées nonchalement sur ta touffe de poils chaude et humide… Doigts qui visitent, hésitent et plongent…
Il n'est plus là, dans ce lit, Ils sont dans le metro, dans un magasin, dans la rue. Il imagine…
Il rouvre les yeux, Elle empalée sur Lui, tes reins qui s'agitent, rapides, Il se tends, s'arc-boute pour être encore plus profondément ancré à elle, il bande dur, et c'est presqu'agréablement douloureux. Il attrape ses seins, ses tetins, les happe de sa bouche.
Elle ressent la caresse à ventre, lui tortille ses poils qu'il aime. Son clito frotter contre son bassin. Il aimerai qu'elle lui prenne les bourses, mais la position est malaisée… Il veux l'entendre crier, haleter, soupirer… Il s'agite pour extirper à ce corps des soupirs et des chants…
De nouveau il ferme les yeux, imagine qu'elle se caresse, qu'elle lui offre ce spectacle dans un métro, discrètement, lui moi seul sait ce qu'elle fait… sous son manteau ses mains caressent… plongée des doigts. Il ressent fort son plaisir discret. Le partage, bande et elle sait qu'il l'attraperait après.
Sa bouche, Ses seins, Ses fesses l'exitent au plus au point, mais plus encore ; il visite sa petite chatte et ce voyage les emmènent dans une extase. Petits cris, tes tensions qu'il ressent dans tout ton corps, ses tremblements, ses sueurs, cela le mene à la rejoindre en cet éblouissant rivage.
leurs reins, ne font qu'un, reins s'épousant et valsant de concert… son con serre et l'etreint. il la tourne, la retourne. A fleur de peau, leurs caresses se retournent contre eux, croyant exiter l'autre, ils se chauffent et il résiste tant que se peux à l'imperial désir de jouir tout de suite, voulant faire prolonger cet instant d'avant la petite mort.
Leur corps semble s'affranchir de la pesanteur, leurs peaux baignée de sueur glisse, de petits clapotis, de petits bruits incongrus naissent d'entre leurs ventres. Ces deux corps s'agitent dans une danse désordonnée, d'une urgente course, ce n'est pas une bataille mais cela y ressemblerait s'ils ne naissaient des sourires et des soupirs de leurs lèvres jointes. Ils s'accrochent, se griffent, se caressent. le penis, coulisse, sort, rentre, parfois il s'égare au dehors, émerge gland dehors luisant, comme pour respirer. il entre a nouveau, son rythme s'accélere, décrois, son ventre à elle, est aussi affamée que le sien, mais elle le mange, le devore, tente de l'empêcher de sortir de nouveau, son ventre à elle veut son sperme et elle fait tout pour qu'il cède, lorsqu'elle pense qu'il va dégorger sa sève, alors, il ralentit son allure, de petits mouvement immobiles, mais profonds, résolus… il ne recule plus mais semble s'enfoncer encore plus loin… et là elle cède, elle recède de nouveau lorsque ce pénis devient un petit ver rapide, un python royal, une anguille qui l'électrise. Elle a la chair de poule, des frissons et plus encore. Lui, son dos, est luisant de sueur, de petites goutelettres coulent le long de la colonne vertébrale, il a aussi des petits frissons… Il accélere, il se sent éclater, son gland est le centre de l'univers. sa sève monte… elle est semble concentrée en ce lieu, il voudrait jouir tout à la fois, dans sa bouche, couler dans sa gorge, sur ses seins, dans son anus, étaler son sperme sur ce beau corps qui lui fait fête, il voudrait qu'elle le caresse, son gland enveloppé par ses cheveux, jouir dans ses bas, entre le nylon et la peau… par dessus tout il voudrait l'entendre crier, gémir - ce qu'elle fait - il lui semble que son plaisir à elle le guide dans le sien. leurs ventre explose, supernova, leur ventre illumine le jour, la nuit, il n'a plus de souflle pour penser, le long de sa colonne vertébrale, un petit courant électrique… il s'enfonce, et l'univers implose, son gland devient mer, tempête, incontrolable volcan aussi… le long de son pénis coule la vie, son regard se trouble, sa pensée s'illumine. Elle est si belle, si… son ventre si chaud et lui si liquide, qui fond et explose en même temps, cette chaleur au bout de son pénis qui remonte tout le long de son corps, cette petite chatte si belle, si bonne avec son gland, qui l'étreint, l'acceuille et le dévore et lui qui disparait en ce corps, contre ses seins, dans sa bouche, les étoiles luisent longtemps, ils jouissent ensemble, leur deux corps se dévorent, et le silence soudain prolonge leurs soupirs.

20:19 Publié dans erotisme, sexe | Lien permanent | Commentaires (33)

16/09/2008

Après

 

Sur un lit de satin noir             sperme coule, éclabousse

une araignée, nue                   s'étale sur la nuit satinée .

et désirable                            Flaque d'or pale

écartelée, pénétrée.                rivieres opales             

Ses longs bras,                      nombril petit lac de lait 

ses longues jambes                deux corps tiedes           

ses seins pointés                    assoupis.

 

déjà de fins filaments s'étirent, sèchent, et craquellent

des extases rêvées, des sommeils d'après

chauds et profonds comme un songe d'opium.

déjà des parfums, des muscs, des sueurs sucrées

baignent les draps et les corps endormis.

Une parenthèse dans une lutte accord, 

des envies renaissent et demeurent

des désirs de nudité, de peaux, de l'autre

des corps affamés, devenir l'autre…

s'y perdre, s'oublier.

15/09/2008

pluie

Mes mains ont beau glisser,
ma peau frotter la tienne,
ma douceur se fondre dans l'âtre
brulant de ton désir,
copie carbone des miens,
jamais ne t'envelopperai
comme l'eau qui coule sur ton corps,
comme cette pluie sur ton visage
qui ruisselle sur ta nuque.

06/09/2008

extrait du site de la libre-pensée

http://librepenseefrance.ouvaton.org/

Visite de Benoît XVI :
Paris en état de saint-siège ?
Selon le journal le Figaro du 3 septembre 2008, un dispositif policier d’une ampleur rarement vue auparavant va être déployé pour assurer « la protection » du pape Benoît XVI. 6 000 policiers et gendarmes (3 500 à Paris et 2 500 à Lourdes), les troupes d’élites du RAID et du Service de protection des hautes personnalités seront mobilisées ainsi que la brigade fluviale. Des tireurs d’élite seront postés sur les toits de la Capitale. Des tenues NRBC pour incidents chimiques et bactériologiques seront à la disposition des policiers. Les démineurs sont partout à l’œuvre sur les parcours et lieux des réunions papales.
Le porte-avion Clemenceau étant en désamiantage, le Charles de Gaulle et les sous-marins nucléaires lance-missiles étant pris sur d’autres terrains d’opération ne seront pas de la partie, mais c’est tout juste. Les Mirages et les Rafales peuvent intervenir à tout moment, au cas où. Disons-le nettement, c’est du délire.

Le Figaro poursuit : « Selon nos informations, la nébuleuse libertaire ainsi que celle des libres-penseurs brocardant les positions papales sont sous étroite surveillance pour éviter des dérapages. Dans le même esprit, les ultras de la cause « gay », tel qu’ACT-UP, sont également dans le collimateur en raison d’appels à des manifestation non contrôlées ». Ce délire sécuritaire préfigure sans doute ce qu’il adviendra bientôt avec le projet du fichier EDVIGE qui fichera tous les Elus, les militants et les adhérents de toutes les associations loi de 1901, des syndicats et des partis politiques comme de dangereux délinquants.

Nous comprenons enfin pourquoi Madame Michèle Alliot-Marie a refusé , à plusieurs reprises, de recevoir la Fédération nationale de la Libre Pensée qui lui demandait d’être entendue à propos de la révision annoncée de la loi de 1905 de Séparation des Eglises et de l’Etat : elle avait peur pour sa sécurité. Elle a, par contre, reçu tous les représentants des religions dont chacun sait qu’ils sont des havres de paix et d’amour comme en témoigne les guerres en Irak, en Asie, au Proche-Orient et dans l’ex-Yougoslavie.

La Fédération nationale de la Libre Pensée rappelle qu’elle n’est pas une « nébuleuse » mais une association légale, dûment déclarée avec une Commission Administrative Nationale qui n’a rien de clandestine. Elle a des fédérations dans tous les départements. Elle anime aussi une association d’Elus locaux et un intergroupe parlementaire.

Comment ne pas constater que ce dispositif de « sécurité répressive » tous azimuts ne vise qu’à faire taire tous ceux qui ne plient pas les genoux pour recevoir « la sainte hostie » papiste. Il apparaît clairement que le gouvernement, faisant soumission au Vatican, entend interdire toute voix discordante dans le concert des louanges qui vont se déverser à flots pour glorifier l’ancien membre des jeunesses hitlériennes qui a reçu la mitre depuis.

échappée libre

  vivre libre 

Libre à vous                                 tenir

de vous livrer.                                  mes livres,

Comme un livre ouvert                                  à ma libre pensée,

je lis en vous.                                   à mon libre-arbitre

Mains et poings liés                                  mais, plus que tout

et pourtant libre,                                  de commettre délits

de commettre délits                                  et pourtant libre, 

mais, plus que tout                                 Mains et poings liés

à mon libre-arbitre                                 je lis en vous.

à ma libre pensée,                                  Comme un livre ouvert

mes livres,                                 de vous livrer.

tenir                                  Libre à vous

de la vie, ivre 

01:08 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (6)

03/09/2008

La Bourboule, Auvergne

Pieds nus, remontant le courant de la source,

la poussiere collant à la sueur, la vase lave.

ami torrent, ravi de cet isolement, jeux d'eau…

des poissons d'argent filent entre mes jambes.

l'eau très froide, vives vagues, ruissellement

l'eau qui dévale et s'éclate en arc-en-ciel

sur les roches, fraîches milles goutellettes.

Pieds nus sur les galets, remontant le courant

le chant des galets fracassait celui des cigales.

verte auvergne, ensoleillés volcans…

Passait l'été, passait l'enfance… 

23:29 Publié dans poesie, poésie | Lien permanent | Commentaires (8)

01/09/2008

1985

Sa voix pensait mes blessures,

s"enroulait autour de mes plaies,

et s'envolait la conversation.

Ignorant des lendemains chacals,

je dévalais alors la montagne

cailloux, et terre brûlé par un soleil

j'attendais encore la chaleur

de sa voix, et.

Sa brune parole,

mes balbutiements

mes hésitations,

 

mon silence

 

Ses lèvres arc gothiques.

cet été là, crevait en plein cœur.

Ses mots de la couleur

de nos baisers,

sa langue ailée de papilon.

ses mots jetés au ciel.

Sa voix chantait mes blessures

et.

Brune.

23:18 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (9)