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20/06/2008

Sourire

De son sourire s'échappe
des ciels bleus printemps
des champs d'orge,
de blés d'or…

je voyage des nuits entières
sur tes grains de beauté
sur ta peau blanche
et tes seins d'argent

De son sourire coule
une eau limpide,
claire et fraîche

je voyage et me prélasse
sur tes courbes inlassablement
j'embrasse ton ventre

De son sourire
le bruissement d'un vent
d'été rafraichissant.

je voyage et ton corps m'acceuille
et sa houle me berce et m'enivre
ta peau chante et me hante.

Ses yeux sucre d'orge
pointés sur le vert
de mes yeux, je fond.

je voyage en toi ;
tes soupirs, tes cris,
ton souffle touche le ciel

Sa bouche sucre d'astre
brille d'un ensoleillé
sourire friandise ;
bouche candy, lèvres fruitées

nos extases, nos étreintes
nos baisers, nos rires
ton sourire…

sourire aux senteurs de lilas
et de fleurs de pommiers.
De son sourire s'échappe
des ciels bleus printemps
des champs d'orge.

18/06/2008

Ouvrir la porte

Qui le premier a ouvert la porte
aux courant d'air ?
a ouvert le robinet
au beau milieu des vagues ?
pour tout, pour rien
pour tous, pour soi
ces terrains vagues d'espoirs
vagues et vains…
ces montagnes que l'on gravi
pour qui ? pourquoi ?
Qui le premier à peint le ciel
juste pour l'offrir au regard des autres
sans rien attendre en retour.
Celui ci qui à libéré le premier prisonnier
et lui a ouvert les grilles.
Celui là qui laisse son assiette à l'affamé.
Ces trouveurs de hasards, qui jettent
des poussières d'étoiles
à ceux qui n'ont que les certitudes.
Ces livres laissés ouverts
fragiles en l'attente du lecteur
Ces jours meilleurs qui n'attendent
que ceux qui ont trop aimé la vie.

14/06/2008

Entêté

j'ai retrouvé ma tête
ousque j'savais plus ou j'l'avais mise
entêté que j'étais, tête folle
à trainer partout…
ptêt ben que j'm'entettais
à suivre des idées folles

Délivrez votre liberté
crachez votre rage
dévoilez vos intentions

J'secouais mes puces
mes vêtements étaient trop petits
et mes chaussures trop grandes
à suivre les courants d'air
je m'enrhumais
mais si je savais ou j'allais
je ne savais quand j'arriverai.

Dont follow the leader
Ni dieu ni maître…
Never mind…

Je n'oublierai jamais
ces gerçures aux doigts,
ces chemins boueux,
ces pantalons rapiécés.
Ptêt ben que j'm'entettais
sans dieu, sans maître…
à suivre des idées folles ;
mais elles nous rendaient
heureux

11/06/2008

Timidité

je tombe à la renverse
manquant de peu tes bras.
sur une terre humide je cavale ;
sur des nuages mes pieds s'agitent.
Mais jamais ne t'attrappe.

Si je passais par toi
te souriai, tu souriai.
Tes yeux me happaient
déjà j'étais loin.
je n'osai te parler.

Journellement, te visitais,
ne laissai pas ton sourire
magnifique et lumineux
subjuguer mes jours et mes nuits.

je tombe à la renverse
manquant de peu tes bras.
sur une terre humide je cavale ;
sur des nuages mes pieds s'agitent.
Mais jamais ne t'attrappe.

16:55 Publié dans poésie, poesie | Lien permanent | Commentaires (9)

09/06/2008

Superflu

Tout ce qui t'est nécessaire
tient dans tes poches ;
de l'amour, des roudoudous,
des tours de magie, des alentours,
des chemins de traverse,
des sentiers buissonniers.
Rien ne t'est plus nécessaire
que ce que tu peux porter ;
tes rêves les plus fous
les baisers les plus doux
les doudous, les froufrous

le reste importe peu et…
pour qui ne rentre pas dans tes poches
il y a assez de place dans ton cœur.

06/06/2008

Descendre la cascade - pour la délicieuse.

Descendre la cascade
et glisser sur les pierres
à la nage rejoindre le rivage.
l'eau qui coule des montagnes
est toujours la plus froide
l'eau des torrents la plus forte.
Les lichens agrippent les pierres
et les empêchent de rouler.
Descendre la cascade
et se laisser porter par l'eau.
Suivre son courant et se laisser flotter.
Si le nageur ne sait ou il va
la source rejoint toujours l'océan.
Descendre la cascade
et glisser sur les pierres
à la nage rejoindre le rivage.
j'aimerai te dire descendre la cascade
et se laisser porter par l'eau,
L'eau douce érode la pierre
mais abreuve l'assoiffé.