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30/01/2006

Miels

soixante neuf douceurs
nos deux corps humides et tièdes glissent
l'un dans l"autre en un interminable baiser
soixante neufs plaisirs en apnée
frottements des chairs
soeuyx des nectar qui fondaient dans nos bouches
nos lèvres qui se désaltèrent nos yeux qui brillent
nos soufflent qui bercent et nos soupirs qui rythent en canon
goûter ton désir boire ton ivresse que ma langue atteigne ce bouton d"or et déjà savoureux
pointe dressée en une glaveur au gré de mes faveurs
explorer le paysage symphonique de ton corps surfer dans les vagues de ton plaisir rebondir sur tes gemisements
et adorer le cri qui naît dans ta poitrine et caresser mes oreilles
feuillement contre feulement froissement des draps
claquements des peaux douceur des charmes
je te désir
fleur du mal! mon bâton ivre des rimes et sentiments
je me glisserais vers toi te déroberai un baiser
nos langues telephatent et s"allongent dans nos bouches entre ouvertes se déploient se caressent dessus se dérobent dessus tournoient et boivent la saveur de l"autre
je me rapproche de toi
veut me sentir en toi et en moi ce soufflent
impérieux fondre
et se dissoudre en une moniale de douceurs
reprendre sa respiration haleter dans toi accueillant mon être sans réserve et se donner
mes rêves magnétiques
goûter cette bouche la mordiller l'explorer être ta salive ta
soif ton air être ta deuxième peau le temps d"un éblouissement de chair et un feu d"artifices
est ce des coeurs
or gammes ton clavier déchaîner sur lequel je joue des miels au lit secrètes

L'amie

si je me laissait bercer par ton souffle,
emporter par la lame de fond de mon âme
je pourrait te donner, comme homme naît des anges
mon âme mixe a nu ma vie à l"amour,
et a la douce heure que chantent mes poèmes
mes doigts te caressant et ma langue
ingérence du plaisir de ton plaisir
me glisser au creux de toi,
ne vouloir de toi que le froissement des draps
le velouté brasier de tes baisers
et ne dessiner que ton sourire
être dans tes rêves le temps d"un songe
un zephir t'effleurant et te déflorant
un souffle frais sur ta peau
une caresse apaisante

05/01/2006

Amande

celle qui a trainée son cœur au bout d'une vielle laisse, qui a trainée son corps contre un peu d'amour, et changée son âme à vague sur ma peau…
celle qui a semée ses jupes, foulards, laissée son parfum sur les draps après qu'elle s'en fût…
celle qui frottait son buisson contre mon ardence, son calice de jouvence que je buvait…
celle dont la peau pale s'étale, celle, qui apotheose son si bel apparat velours sombre amande
celle ci, apetissante ombre, rose sillon, celle qui mande la main caressante, par essence.