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  • Ceci n'est pas une pipe… (magritte)

    histoire vraie! ma dentiste d'alors etait une jolie jeune femme… elle me traitait depuis un petit moment dans ce cabinet pres de la place Voltaire. Tous les 6 mois, j'avais une nouvelle dentiste, elles partageait le cabinet avec un chirurgien dentiste cinquagenaire, elles étaient généralement jeunes, je ne sait pas ce qui se passait mais le turn-over me semblait important…
    Ce matin là, j'avais une molaire à soigner, (je devrais envoyer mes factures de dentiste à Haribo, la Generale sucriere, et Grevais danone dont j'ai été un trop fidele client) … assis sur le fauteuil, je l'entendais discuter avec son assistante et je comprenais qu'avec son petit ami c'était terminé depuis la nuit précédente… j'écoute à moitié, mes mains serrait déjà le fauteuil alors qu'elle n'avait rien commencé… je prévoyait la douleur… la fraise… j'ouvre grand la bouche… j'essaie de lui faciliter le passage… evidemement ca devait être une dent de sagesse puisqu'elle me demande d'ouvrir plus grand… je m'effectue… au bout de quelques instant elle me lance… "Mais ouvrez la bouche plus grande! ah làlà!… Si vous étiez une fille vous ne pourriez pas faire de bonnes pipes…"
    Un peu interloqué, je ne pipe mot!
    j'ai pas trop su comment je devais prendre cela, je suis sorti du cabinet comme si de rien n'etait… comme à l'accoutumé toujours correct… mais j'aurais bien aimé une petite pipe, moi…

  • Voie lactée

    nus sans lacets, ni vêts, je baise ton duvet,
    doux salin et ne me lasse de ces levres ourlées
    où d'une leste langue j'explore la lagune.
    Je lappe ces levres, délacée de son ecrin
    l'opale sacrée de ta chair, lascive de ma bouche…
    l'escale de ton cœur, où jamais de toi, rassasié.
    me hissant chercher ta bouche, je fraye
    vers ton sacré, au cœur du joyaux
    au calice délice, joyeusement mon pénis.
    à mon oreille, tes soupirs me chantent,
    je suis à des aimés lumière et ma voie lactée
    jaillie et enlacé contre ton cœur et tes seins je joui,
    je sent l'enchantement de ton corps où je coule,
    tes yeux m'éblouissent et fond de délice.