en vie… en vie… tant que tangue ton corps contre le mien
coulant de source… en vie de ton cœur envieux de tes soupirs
envieux de ton envie. envie montant en tige et élixir de vie
se melant au nectar de venus, melée salive et embruns
envie… en vie
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Une brune dans la brume
elle était magnifique, peuplent encore mes rêves
ses yeux verts et sa chaude voix.
Celle à qui je vouait mon existence n'est plus
qu'une brune dans les brumes du souvenir.
Illuminée par la brillance de son esprit
sa froide beauté, l'or de ses yeux, ses mots…
J'admirai sa force et aimait ses faiblesses,
ne voyant sa souffrance ni ses maux
dont je ne comprenais la source,
sa brillante destinée réduite à peau de chagrin…
A deux nous aurions été somptueux
mais j'étais aveuglé par ma propre misère
et je ne voyais que les apparences…
malgré mon amour sans limite
malgré mes mots, malgré ma peine
je la laissait partir vers ses châteaux hantés. -
Elle d'or
Peut-être dormais t'elle, nous étions nus par cette chaude nuit d'été…
mon pénis dur entre ses jambes, contre son minou tout chaud… j'avais envi d'elle et je n'osait la réveiller… mes doigts la caressait sans qu'elle ne réagisse… je touchais les doux tétins de ses si jolis petits seins, et mis la main sur sa jolie fente brune… elle était chaude et humide… je m'en léchais les doigts. au chaud contre elle, je me sentais bien. je l'adorais…
je me glissais doucement et lentement exerçait mes va-et-vient, et au fur et à mesure mon pénis pénétra en son humide foyer… elle semblait toujours dormir… je ne voulais pas l'éveiller même si j'avais envi d'elle… sa beauté me fascinait et en elle j'étais au paradis. j'allais le plus lentement possible et mon exitation croissait. mes reins cognait contre ses si belles fesses. mon souffle s'emballait et je le réfrenais pour rester silencieux. je ne voulais pas jouir tout de suite mais profiter de cet instant. le lit grinçais je ralenti encore mon rythme qui déjà n'était pas trop rapide. plus je ralentissait et plus mon gland s'enfonçait et je sentais le fond de son sanctuaire. je sentais la douceur de son être enserrer mon pénis et son humidité me brûler. Dormais t'elle vraiment? je sentais monter mon plaisir, et je sentais que bientôt je ne pourrais plus me retenir. encore quelques glissements et je sentais le sperme jaillir et les étoiles du plaisir m'éblouir… quelques contractions de mon pénis et mon orgasme n'en finissait pas, je continuais à couler en elle, et a en avoir le souffle coupé… je restais en elle et m'allongeais lové contre son dos… et à l'oreille lui glissa que je l'aimais. Dormais t'elle vraiment?