Les apparences luttent contre la présence.
entre l'annonnement et la parole, hésitante
entre les murmures et les criants mots sussurés…
les regards courbe, ciselés d'un peu l'espoir.
Ces yeux fluides détaillent scannérisent geste
et mouvements de lèvres. port de tête, coiffe,
attitudes et décodent vêtements et accessoires…
Se frolent les corps, les paroles jaugent l'autres
les mots se font du ping pong, on échange
on se montre sérieux, on se montre plaisant
on rit, on se rapproche, on recule, on se touche
on fuit pour trevenir, chassé croisé, regards…
Pas de deux, danse, ivresse et élévation.
On parle, on refait le monde, on tébuche
sur de grandes idées alors on plaisante.
L'autre est là
En pensant choisir, l'on est choisi.
On pense embrassé et l'on est embrassé.
C'était un soir en décembre.
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National socialiste hier, liberal aujourd'hui
Lorsque grondent dans la nuit
les tempêtes sous les cranes,
qu'alentour, le silence persiste,
que les voix se sont tues
que les âmes ne font que chuchotter,
les jours de colère sont parsemés d'absence.
Les pensées se font orage et pluies
les paroles toxiques dioxines
le regard rare, à l'aveuglette
les multitudes ont toujours raison
et s'épanouissent dans la loi du plus fou.
La justice aux ordres, et la foi qui remplace la loi.
Les chagrins rares, les rages contenues
les révoltes vaines et les colères saines
comme une neige immaculée
prête à survenir, prête à rugir.