Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02/05/2010

Nuit noire

De ses silences qui me tailladaient
la peau, tels une lame de rasoir
jaillissait la nuit noire du monde.
La glaciale obscurité de son absence
je me sentais tout con. vide.
inutile.
J'assiste aux funérailles de mon cœur,
sacrifié, immolé, brûlé.
je relis les jours anciens, d'illusions.
je n'avais pas cru n'avoir jamais existé
ni pensé que dès l'aube, la nuit était déjà là.

11:01 Publié dans poesie, poésie | Lien permanent | Commentaires (5)