lorsque je touche sa peau, qu'elle déploie son "elle"
que mon index dévale de ses seins enchantés
par son nombril, vers sa toison d'or
son ventre que je sent humide et tiède,
à mon oreille, chante son plaisir
son souffle trouble trouve le mien
lorsque l'harmonie de nos vices
en elle m'accueille , et se visse
mon vit à sa vie de fée, que je la frôle
au fond de sa forêt brûlée, je me perds.
Sa bouche bouillante, sa langue se faufilant
entre mes lèvres, je vient de l'orée de la broussaille
au crépusculaire volcan de fusion
et je fond en elle au fin fond de ce brasier.