celle qui a trainée son cœur au bout d'une vielle laisse, qui a trainée son corps contre un peu d'amour, et changée son âme à vague sur ma peau…
celle qui a semée ses jupes, foulards, laissée son parfum sur les draps après qu'elle s'en fût…
celle qui frottait son buisson contre mon ardence, son calice de jouvence que je buvait…
celle dont la peau pale s'étale, celle, qui apotheose son si bel apparat velours sombre amande
celle ci, apetissante ombre, rose sillon, celle qui mande la main caressante, par essence.