A La Délicieuse et aussi à Azazel
Ces jours, à rebours, comme une feuille
chutant, tourbillonnant du sol à la branche,
comme un diamant qui se briserait au sol
s'éparpillant en milles taches de couleur.
La douleur que je ne subit pas, que je ne vit pas
et que j'ignore, en la pourchassant
inlassablement de couleurs chatoyantes
de rires et de milles notes de musiques…
A travers le corps de l'autre je caresse la douleur
l'ignore en lui affligeant embrassade et étreintes.
Et nos chants et nos danses jamais ne s'éteindront.
Nous vivrons encore de nos théatres, de nos romans
ces fragiles mots, ces vaines chansons… nous vivrons!
Ni les dictatures, ni nos conformes métamorphoses
ne tairons nos rêves et nos désirs d'éclat des jours
Ces jours, à rebours, comme une feuille
chutant, tourbillonnant du sol à la branche,
comme la mort se brisant contre la vie.